CHAQUE bond en avant, chaque nouvelle conquête est une nouvelle naissance. Et chaque naissance est toujours pénible.

LE sot passe sa vie a regretter ce qu’il a pu dire, le sage, lui, passe la sienne a regretter son silence.

CELUI qui a perdu sa réputation n’est plus qu’un mort parmi les vivants.

TOUTES les 24 heures, la terre, en tournant, fait basculer quelqu’un qui se croyait installé au sommet.

LA gloire, c’est un poison qu’il ne faut prendre qu’à petites doses.

ENSEIGNER, c’est apprendre une seconde fois.

LE secret pour bien s’occuper d’un enfant, c’est de n’être ni son père ni sa mère.

LA finance, c’est l’art de faire passer l’argent de main en main jusqu’à ce qu’il disparaisse.

LE courage, c’est ce dont vous avez besoin pour vous lever et parler, c’est aussi ce dont vous avez besoin pour rester assis et écouter.

LORSQUE nous jugeons, nous ne comprenons pas ; et lorsque nous comprenons, nous ne jugeons pas.

L’IMPORTANT dans la vie ; ce n’est pas d’avoir un beau jeu, mais de bien jouer celui qu’on a.

QUAND votre façon de penser est positive, le résultat de nos efforts est positif aussi.

SACHEZ ce que vous voulez et faites le ! Vous le pouvez.

LES seules limites à nos réalisations de demain, ce sont nos doutes d’aujourd’hui.

LA plus grande peur dans la vie, c’est la peur de l’opinion des autres.

LE sage, c’est celui qui sait s’entourer de gens plus intelligeant que lui.

CE n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.

LA foi est comme un muscle : elle se développe par l’usage.

IL ne faut pas attirer la pitié : ce qu’il faut c’est inspirer confiance.

QUAND on ne fait pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on fait.

QUAND on cède à la peur du mal on ressent déjà le mal de la peur.

AIMER la vie et elle vous aimera.

IL ne faut pas s’inquiéter de l’avenir : il faut le préparer.

LES seules personnes qui ne se trompent jamais sont celles qui ne font rien.

IL est aisé d’atteindre les sommets lorsque son père a construit l’échelle.

LORSQUE vous constatez que toutes les réussites ont été précédées de plusieurs erreurs, vous craignez moins de commencer.

IL faut penser en homme d’action et agir en homme de pensée.

CE qui est possible doit être fait immédiatement ; ce qui est impossible devrait prendre juste un peu plus d e temps.

LE temps ne respecte pas ce que l’on fait sans lui.

LA seule place où l’on commence par en haut, c’est en creusant un trou.

UN échec, c’est seulement un détour sur le chemin du succès.

LA source du temps est inépuisable, mais l’usage du temps est limité.

LE travail payant commence quand le travail payé finit.

CELUI qui grandit aide le monde a grandir avec lui.

CELUI qui ne réussit pas prend peu de soin de son argent comme il prend peu de soin de son temps.

IL faut vouloir sacrifier un peu du présent pour asseoir le futur.

SI tu veux connaître la valeur de l’argent, essaie d’en emprunter.

LA vapeur qui fait crier le sifflet ne fait pas avancer la locomotive.

S’oublier un peu c’est s’attirer des amitiés.

CELUI qui dit à un poêle : donne moi de la chaleur, ensuite je te donnerai du bois, ne recevra jamais de chaleur.

IMITONS la mer de Galilée elle est pleine de vie parce qu’elle reçoit le Jourdain et qu’elle le redonne.

LA mer Morte est morte parce qu’elle reçoit le Jourdain et qu’elle le garde égoïstement pour elle.

SOYEZ toujours solidaire, jamais solitaire.

SOIS bon pour toi-même et les autres le seront aussi.

LE remède à l’erreur ce n’est pas le bâton mais une tranquille diffusion de la lumière.

LA timidité ce n’est qu’un manque de confiance en soi.

LE timide, c’est celui qui est tellement occupé à penser à lui et à ce que les autres peuvent penser de lui, qu’il n’a pas le temps de penser aux autres.

PLONGER dans la réalité, c’est vaincre sa timidité.

LA volonté est comme un muscle : elle se renforce par l’usage.

S’il est vrai que le talent se cultive dans la solitude, il n’est pas moins vrai que la personnalité se développe dans la société.

PARDONNER aux autres c’est bien mais se pardonner à soi-même ses colères, ses erreurs, ses bêtises et ses échecs c’est mieux.

VISEZ à la perfection, c’est légitime ; mais accepter de ne pas la trouver chez soi ni chez les autres, c’est réaliste.

LA politesse, c’est aussi une façon indirecte de complimenter quelqu’un.

LA force soumet, écrase, mais irrite secrètement et ne convainc personne.

SI vous devez parler à un homme qui a faim, attendez qu’il ait mangé.

L’homme qui ne sait pas sourire ne doit jamais ouvrir une échoppe.

LES mots possèdent une profonde puissance suggestive, et le seul fait de les prononcer constitue un calmant, ou un irritant.

LE silence, c’est l’élément dans lequel s’identifient les grandes choses.

DU moment que nous pouvons développer une habitude, nous avons le pouvoir de créer notre propre bonheur.

LA rénovation du cœur ; voilà le secret du bonheur ; tout le reste est secondaire.

CE qui cause tant d’échec en ce monde, ce n’est pas l’incapacité, mais le manque de générosité.

UNE des causes tragiques de l’échec, c’est d’attendre des demi-résultats.

TOUT commence a aller mieux à partir du moment où l’on prévoit le mieux.

PREND garde à ce que tu désires, car tu le recevras.

L’inquiétude, c’est le pire facteur désagrégeant de la personnalité humaine.

LE tracas, c’est la plus subtile et la plus destructive de toutes les maladies humaines.

LA peur est la plus puissante de toutes les pensées, sauf une : la FOI.,

La FOI vaincra toujours la peur.

COMME vous pouvez convertir un mauvais sujet, vous pouvez de même convertir vos nerfs.

CE qui peut recréer, c’est un flux de pensées nouvelles.

LES circonstances sont crées par les pensées bien plus que les pensées ne sont crées par les circonstances.

SACHEZ que toute réalisation, en ce monde, commença d’abord par une idée créatrice, un projet.

IL ne faut pas seulement quitter le mal, pratiquez le bien ; il faut aussi changer sa façon de penser.

ON se régénère chaque jour, ou alors on ne vit pas.

LA connaissance de soi même : voilà le point de départ de la correction de soi même.

CE qui permet d’atteindre ses objectifs, c’est la discipline de soi même.

LE travail désordonné : voilà ce qui crée l’impression d’être débordé.

SI vous vous sentez inutile, si personne n’a besoin de vous, si personne ne vous recherche, alors, c’est qu’il est grand temps de réagir.

LE naturel est une grande qualité à cultiver. Généralement, les gens naturels ont l’esprit large et le cœur généreux.

QUE vous goutiez la plaisanterie où non, laissez les autres, le conteur surtout, s’amuser.

FAITES du bien à ceux qui vous entourent, participez à leur développement : ils vous le rendront sous forme d’estime et d’affection.

APPRENEZ à retenir les noms : nous attachons tous une grande importance à notre nom.

APPLIQUEZ vous à aimer votre prochain jusqu’à ce que vous l’aimiez naturellement.

LA dépense physique : voilà qui tend à adoucir les souffrances morales.

LE paresseux, c’est celui qui a toujours envie de faire quelque chose.

L’homme vit pour lui-même, certes ; mais il vit aussi pour les autres.

SI quelqu’un s’est trompé ; faites toujours en sorte qu’il paraisse s’en être rendu compte de lui-même.

EDUQUER un homme, c’est le mettre en état de faire face à toutes les situations.

LA critique est toujours vaine : elle met l’individu sur la défensive et le pousse à se justifier.

QUAND le combat commence en nous même, nous allons vers la perfection.

LA critique, c’est une étincelle dangereuse : une étincelle qui peut causer une explosion dans la poudrière de la vanité.

SACHEZ que le premier sot venu est capable de critiquer, de condamner et de se plaindre ; c’est d’ailleurs ce que font tous les sots.

UN grand homme montre sa grandeur dans la manière dont il traite les petites gens.

TOUT savoir, c’est tout pardonner.

UN individu c’est comme une bicyclette ; pour demeurer en équilibre, il faut qu’il soit en mouvement.

QUAND vous examinez la photographie d’un groupe dont vous faites partie, quelle est la personne que vous regardez la première ?

NE pas apprendre, c’est ne ^pas aimer la vie.

L’être le plus nuisible dans la société, c’est l’individu qui ne s’intéresse pas à ces semblables.

SI l’écrivain n’aime pas les autres hommes, ceux-ci n’aimeront pas ses histoires.

L’action semble succéder à la pensée ; mais en réalité, l’action et la pensée se produisent simultanément.

LA plupart des gens ne sont heureux qu’autant qu’ils sont résolus à lettre.

NUL n’a le plus besoin d’un sourire que celui qui n’en a plus à offrir.

SOUVENT, pour justifier notre négligence, nous disons que nous sommes trop occupés.

LA courtoisie est faite de petits sacrifices.

SOUVENT, bien des gens appellent un médecin, alors qu’ils n’ont besoin que d’un confident.

SI vous tenez à être considéré comme un agréable causeur, alors sachez écouter.

POUR être intéressant, il faut être intéressé.

COMPLIMENTER une femme avant les épousailles, c’est une question de gout ; mais le faire après le mariage, c’est une nécessité et une garantie de bonheur.

N’oubliez pas que pour justifier l’opinion que vous avez d’elle, votre femme est capable de s’offrir en holocauste sur le fourneau de la cuisine.

QUE votre galanterie ne se révèle pas soudainement ; vous éveilleriez des soupçons.

DANS une discussion, il n’y a jamais de vainqueur.

CE n’est jamais la haine qui met fin à la haine : c’est l’amour.

MIEUX vaut abandonner le chemin à un chien que d’être mordu en lui disputant le passage.

Même en tuant le chien vous ne guéririez pas la morsure.

LE meilleur moyen de triompher dans une querelle c’est de l’éviter.

SI vous avez l’intention de prouver quelque chose, que personne n’en, sache rien.

SOIS plus sage que les autres si tu le peux, mais ne leur fait point sentir.

JE puis me tromper… !!!! Il n’y a personne au monde qui puisse être irrité par ces mots là .

EXAMINER tous les faits : c’est la méthode du savant.

EN récriminant, on n’obtient jamais assez : Mais en cédant on obtient plus qu’on espérait.

C’est toujours par le cœur qu’on parvient à l’esprit.

SI vous tenez à gagner un homme à votre cause, persuadez-le d’abord que vous êtes son ami sincère.

2

LE soleil réussira mieux que le vent à vous ôter votre manteau. De même, la douceur, les bonnes paroles, influenceront plus vite les gens que toute la colère et tout le tapage du monde.

IL y a des gens qui sont ainsi faits : ils n’achètent que si la décision vient d’eux-mêmes.

EN y réfléchissant bien, nous n’avons point de quoi être si fiers. Savez-vous ce qui nous sépare de l’imbécillité ? Peu de chose : une simple quantité d’iode de la pesanteur d’un timbre-poste dans notre glande thyroïde.

NE condamnez personne : le premier sot venu peut en faire autant.

ESSAYER toujours de comprendre : c’est ce que font tous les hommes sages, tolérants, et peut-être exceptionnels.

VOICI trois mots pour éviter une querelle, faire évanouir une rancune, stimuler les bonnes volontés et inciter autrui à nous écouter attentivement : VOUS AVEZ RAISON.

LA seule raison pour laquelle vous n’êtes pas un serpent python, c’est parce que vos parents étaient des humains et non des pythons.

NE tirez point vanité d’être le personnage que vous êtes, et ne blâmez pas autrui d’être ce qu’il est ; car vous, dans tout ceci, vous n’y êtes pour rien.

C’EST en jetant le défi d’une saine concurrence qu’on éperonne sûrement les hommes de cœur.

VOUS voulez influencer les hommes de cœur, les vrais hommes : lancez-leur un défi.

LE seul moyen de remporter la victoire dans une discussion, c’est de l’éviter.

LE coiffeur savonne toujours son client avant de le raser : ainsi, les remarques désagréables passent toujours mieux après les compliments sincères.

SI vous faites des louanges, faites qu’elles soient toujours sincères.

VOUS voulez critiquer sans vous faire détester : parlez d’abord de vos fautes.

UN mot d’éloge, un mot d’encouragement : voilà qui peut modifier tout existence.

SI une vertu vous fait défaut, feignez de la posséder.

DONNEZ à un homme une belle réputation à justifier, et il fera des efforts prodigieux pour éviter de démériter à vous yeux.

QUE Dieu aide l’homme qui refuse de se marier tant qu’il n’a pas trouvé la femme parfaite !...et que Dieu l’aide encore davantage quand il l’aura trouvée !

UN homme ordinaire, heureux dans son foyer, est infiniment plus comblé qu’un génie vivant dans la solitude.

IL ne faut jamais sous-estimer l’utilité des souffrances et des injustices, car souvent, elles affinent en vue de grandes responsabilités.

QUAND l’occasion frappe à leur porte, bien des gens ne font que se plaindre du bruit.

NOTRE vie vaut ce qu’elle nous coûte d’efforts.

UNE fois le nécessaire assuré, il n’y a plus de bonheur dans un palais que dans une masure.

DIEU est naturellement connu de tous, mais Il n’en est pas toujours reconnu.

LA pensée de l’éternité : voilà qui console de la rapidité de la vie.

IL faut vivre, non seulement avec les vivants, mais aussi avec les morts ; c'est-à-dire les livres.

N’OUBLIEZ pas que pour être heureux….

Il faut avoir plus de vertu que de savoir,

Il faut avoir plus d’amitié que de tendresse,

Il faut avoir plus de conduite que d’esprit,

Il faut avoir plus de santé que de richesse,

Il faut avoir plus de repos que de profit.

NUL ne nie Dieu. . . s’il n’a intérêt à ce qu’il n’existe pas.

L’INCREDULITE : voilà le vice des esprits faibles et bornés.

LA suprême récompense du travail, ce n’est pas ce qu’il nous permet de devenir.

SI l’ordre domine dans la création, c’est une preuve que la raison et la vertu sont les plus fortes.

LE monde a besoin de poètes, comme la nuit a besoin d’étoiles.

UN des effets les plus redoutables de l’angoisse continuelle, c’est la destruction des facultés de concentration.

A vingt ans, on affirme ; à trente ans, on doute ; à quarante ans, on commence à s’apercevoir qu’on ne savait rien.

LA jeunesse, c’est généralement l’époque de la vie où l’on est trop vieux pour suivre un conseil.

QUAND tout le monde est du même avis, c’es que personne ne réfléchit beaucoup.

C’EST toujours en faisant le bien qu’on devient bon.

SI tu fais du mal aux animaux, tu n’es pas loin d’en faire aux hommes.

DANS une excursion de pêche, les vrais poissons ne sont pas toujours dans l’eau.

N’AVOIR que du bonheur, ce n’est pas être heureux.

CE que tu sais te remplit ; ce que tu ne sais pas remplit l’univers.

L’HOMME, c’est un omnibus dans lequel se promènent ses ancêtres.

LA réputation, c’est la seconde vie de l’homme.

LA femme craint son premier mari ; le mari, lui, craint sa seconde femme.

DIEU lui-même n’a l’intention de juger l’homme qu’à la fin des temps ; alors pourquoi le ferions-nous maintenant ?

NOUS nous jugeons d’après notre idéal et non d’après nos actes, mais nous jugeons souvent autrui d’après ses actes et non d’après son idéal.

CELUI qui ne craint rien est toujours craindre.

IL n’est certes pas bon d’être malheureux, mais il est bon de l’avoir été.

ON reste fidèle à une femme parce qu’elle est bonne, non parce qu’elle est belle.

PLUS nous voyons de belles choses, plus nous devenons aptes à faire de bonnes choses.

C’EST s’affliger deux fois que de s’affliger d’avance.

PERSONNE n’a d’ennemi plus terrible que son imagination quand il la prend pour guide.

JAMAIS femme muette n’a été battue par son mari.

NE pas prévoir, c’est déjà gémir.

CE ne sont que les difficultés qui mettent en lumière les valeurs et la qualité d’un homme.

CE qui se laisse après soi, ce n’est ni l’honneur ni l’argent, mais la sagesse.

VOUS pouvez cacher aux autres une action répréhensible, mais jamais à vous-même.

ON peut dormir près d’une bête ; il faut veiller près des méchants.

LE bon sens ne voit qu’une route et la suit ; l’esprit, lui, en voit dix et ne sait laquelle prendre.

C’EST dans le silence que naissent les grandes pensées, et que s’édifient les grandes choses.

IL n’y a pas de gens plus vides que ceux qui sont plein d’eux-mêmes.

ELEVER un enfant, c’est lui apprendre à se passer de nous.

CE qu’on veut que soient les enfants, il faut l’être.

VOICI le plus lucratif des commerces : acheter les gens ce qui ne valent et les revendre ce qu’ils s’estiment valoir.

LE besoin se mesure à l’effort que nous sommes disposés à fournir pour le satisfaire.

PLUS on a souffert, plus on sait consoler.

LES seuls reproches dont on profite sont ceux que l’on se fait à soi-même.

L’HOMME n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que quiconque veut faire l’ange fait la bête.

L’AMOUR du bien : voilà qui a toujours été le commencement du bonheur.

NI l’ignorance n’est défaut de l’esprit, ni le savoir n’est preuve de génie.

VIVRE c’est agir ; agir c’est produire ; et produire c’est tirer de soi quelque chose d’égal a soi.

LA pensée n’est rien si elle n’est pas suivie de réalisations.

SI l’homme est grand parce qu’il pense, il est fort parce qu’il agit.

UN homme qui pense ne se contente pas de recueillir des faits ; il cherche aussi à les lier entre eux.

L’ETUDE, c’est le seul plaisir qui s’accroisse par l’usage.

SAVOIR pourquoi on échoue, c’est comprendre comment on réussit.

LA mort ressemble au sommeil : ce n’est que l’idée qu’on ne se réveillera plus qui nous fait de la peine.

S’ENORGUEILLIR d’une bonne action : voilà qui donne à penser qu’elles n’étaient pas dans nos habitudes.

SI tu ne peux faire de grandes choses, fais-en de petites avec fidélité.

L’ADVERSITE, ce n’est bien souvent que l’heureuse école de la vie.

ON n’est vieux que lorsqu’on renonce à être jeune.

IL faut se faire aimer, car les gens ne sont justes, pour la plupart, qu’avec ceux qu’ils aiment.

UN ivrogne, c’est quelqu’un qui préférera toujours le spiritueux au spirituel.

IL ne faut pas mettre dans une cave un ivrogne qui a renoncé au vin.

QUAND on abuse du liquide, on n’est pas longtemps solide.

IL est des humains que l’alcool fait vivre très vieux : ce sont les entrepreneurs de pompes funèbres.

L’AMBITION et la vengeance meurent toujours de faim.

PORTER trop ses yeux vers l’avenir, c’est souvent s’empêcher de jouir du présent

L’AME a des illusions comme l’oiseau a des ailes : c’est ce qui la soutient.

L’AMITIE, c’est le ciment de la vie.

PLUS l’amour parle bas, plus il se fait entendre.

L’AMOUR, c’est le seul tyran dont on subisse les lois sans se plaindre.

LES Anglais vous font peu de petitesses, mais jamais d’impolitesses.

CE n’est souvent que le fait de mal vivre qui nous fait craindre de mourir.

IL ne faut pas trop se fixer aux apparences : le tambour, avec tout le bruit qu’il fait, n’est pourtant rempli de rien.

CELUI qui se fait ver de terre peut-il se plaindre d’être écrasé ?

DEVENEZ mouton, et vous ne tarderez pas à voir le loup.

IL n’y a personne de moins curieux d’apprendre que les gens qui ne savent rien.

LA compétence sans autorité est aussi impuissante que l’autorité sans compétences.

L’ATHEE, c’est celui qui nie Dieu en sa présence.

LA culture de l’attention, c’est le secret de l’enfantement intellectuel.

QUAND vous vous donnez pour auteur, en auteur souffrez qu’on vous traite.

TOUT labeur donne du profit, exception faite pour le bavardage qui ne produit que disette.

REVOIS toujours deux fois pour voir juste ; ne vois qu’une fois pour voir beau.

AJOUTER une bibliothèque à une maison, c’est lui donner une âme.

LE mal a des ailes, et le bien va à pas de tortue.

C’EST la somme des petits bonheurs qui fait la vie heureuse.

ENVIER le bonheur d’autrui, c’est folie car on ne saurait pas s’en servir ! Le bonheur ne se veut pas tout a fait, mais sur mesure.

LA multiplication du bonheur ne s’obtient que par sa division.

LE bonheur ne consiste pas à acquérir et à jouir, mais à ne pas désirer, car il consiste à être libre.

LES bonheurs sont comme le gibier : quand on le vise de trop loin, on le manque.

LE vrai bonheur ne coûte pas cher ; et pourtant, combien cher nous payons ses contrefaçons.

SI vous viviez parmi des gens qui bénissent leur vie, vous ne tarderez pas à bénir votre vie.

LE bonheur, c’est de connaître ses limites et de les aimer.

S’IL est possible d’être bon sans être intelligent, il n’est pas possible d’être intelligent sans être bon.

IL n’est peut être pas facile de trouver le bonheur en nous-mêmes, mais il est impossible de le trouver ailleurs.

IL n’y a pas de vie heureuse ; il y a seulement des jours heureux.

LE bonheur est un parfum que l’on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même.

LA calomnie est comme le charbon : si elle ne vous brûle pas, elle vous salit.

CALOMNIER, c’est se salir beaucoup soi-même pour éclabousser un peu les autres.

LA célébrité, c’est l’avantage d’être connu de ceux qui ne nous connaissent pas.

UN sot qui chante à ravir n’est plus un sot.

QUICONQUE ne partage pas, n’aime pas.

LE chien n’a qu’une pensée, qu’un besoin, qu’une passion : c’est l’affection.

LES petites choses n’affectent que les petits esprits.

NE fais rien dans la colère : mettrais-tu à la voile pendant la tempête ?

LA colère, ce n’est que l’énergie de la faiblesse.

LA colère, c’est un grand vent qui éteint la flamme de l’intelligence.

QUI se fie sans connaissance court le risque de se repentir avec raison.

LA conscience parle, mais l’intérêt crie.

LE secret dans la conversation, c’est de ne pas trop expliquer les choses.

QUICONQUE se plaint cherche à se consoler.

LA plus importante et la plus négligée de toutes les conversations, c’est l’entretient avec soit même.

LA plus destructive des critiques, c’est l’indifférence.

MIEUX vaut se fier à son courage qu’à sa fortune.

SACHE que celui qui t’entretient des défauts d’autrui entretient aussi les autres de tes défauts.

AVANT de désirer fortement une chose, il faut toujours examiner le bonheur de celui qui la possède.

L’HOMME n’a pas seulement besoin de pain, il a aussi besoin de dignité.

QUI sait écouter et se taire, sait aussi apprendre a retenir.

IL ne résulte que de la froideur des plus chaudes discussions.

DONNER, c’est diminuer son bien, mais grandir son âme.

COMPOSER, c’est le paradis ; se relire, c’est le purgatoire.

L’EDUCATION doit être dure pour que la vie soit douce.

L’AMITIE disparaît où l’égalité cesse.

LE blâme de l’ami et la louange de l’ennemi : voilà deux choses qui ne sont jamais suspectes de mensonge.

S’APPLIQUER à valoir mieux que ses ennemis, c’est commencer à les détruire.

A quoi bon accabler un ennemi ? S’il est aussi mauvais que vous le pensez, il se perdra bien tout seul.

COMMISE par deux fois, l’erreur est une faute.

DIEU créa la liberté ; l’homme inventa l’esclavage.

ON est rarement maître de se faire aimer : on l’est toujours de se faire estimer.

LE vrai savant, ce n’est pas celui qui a le plus appris, mais celui qui a le mieux compris.

UNE femme qui se fait un mérite de sa beauté annonce elle-même qu’elle n’en a pas de plus grand.

LA gloire d’un homme de bien, c’est le témoignage de sa conscience.

LA gloire, ce n’est souvent que le soleil des morts.

L’ANARCHIE est partout quand la responsabilité n’est nulle part.

QUAND on est placé haut, c’est uniquement pour faire du bien.

QU’EST-CE qu’un homme de guerre ? C’est un tueur à gage qui tue de sang-froid ses semblables qui ne lui ont fait aucun mal.

ON croit mourir pour la patrie, alors qu’en réalité, on meurt pour les industries.

UNE habitude commence toujours par un premier acte.

UN mauvais penchant, ‘est d’abord un passant, puis un hôte, et enfin, un maître.

LES habitudes sont d’abord comme des fils d’araignées, puis elles deviennent comme des câbles.

DANS tous les hommes, il y a un peu de chaque homme.

C’EST l’homme qui honore la position, et non la position qui honore l’homme.

LES hommes sont comme les vins : avec le temps, les bons s’améliorent et les mauvais s’aigrissent.

LES hommes sont comme les mots : ils ne valent qu’autant qu’ils sont à leur place.

CELUI qui demande sans rougir ne trouve rien de mortifiant dans ce refus.

L’IMPERIALITE consiste à être juste, non pas à être neutre.

TOUTE possibilité a d’abord été une impossibilité.

L’INSPIRATION apporte la gerbe, le travail en assortit les fleurs.

L’INTELLIGENCE montre toutes les possibilités : le jugement discerne parmi ces possibilités.

LES larmes qu’on s’efforce de cacher sont toujours les plus sincères.

UNE maison sans livre, c’est une chambre sans fenêtres.

LA liberté finit où commence le droit des autres.

NOUS perdons notre liberté en voulant trop l’étendre.

IL y a trois choses difficiles : garder un secret, souffrir une injure, employer sagement ses loisirs.

ON se sent malheureux lorsqu’on a assez de loisir pour se demander si, oui ou non, l’on est heureux.

LE grand secret du bonheur dans le mariage, c’est de traiter tous les désastres comme des incidents, et aucun des incidents comme des désastres.

UNE fois marié, il ne vous reste plus qu’une chose à faire : être bon tout le reste de votre vie.

A la loterie du mariage, il ne s’agit pas seulement de tomber sur le bon numéro, il faut aussi être un bon numéro soi-même.

IL y a des chaînes qui sont d’or quand on voit de loin, de plomb quand on les porte, et de fer quand on veut les rompre.

DANS tous les cas, mariez-vous : si vous tombez sur un bon conjoint, vous serez heureux ; et si vous tombez sur un mauvais conjoint, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour la nature humaine.

VOIR et écouter les méchants : c’est déjà un commencement de méchanceté.

RICHE ou pauvre, puissant ou faible, tout citoyen oisif est un fripon.

LE principe de la mémoire, c’est la liaison des idées.

UN seul mensonge parmi les vérités : voilà qui les faits suspecter toutes.

LE sommeil pose un double problème : le trouver d’abord, s’y arracher ensuite.

LA vie, c’est comme un oignon : on lui enlève une pelure à la fois, et parfois, elle nous fait pleurer.

EN ce bas monde, trop d’affaires se mènent en partant du principe qu’un camion de dix tonnes peut tout se permettre sur la route.

SI nous combattions le péché aussi énergiquement que les atteintes de l’âge, la terre serait un paradis de vertus.

LES hommes fabriquent de la fausse monnaie, mais le plus souvent, c’est l’argent qui fausse les hommes.

C’EST en s’appliquant à se maîtriser, et non point en cherchant de toute sa force à s’extérioriser, que l’homme conquiert vraiment la liberté.

LA chance ne sonne souvent qu’une fois ; la tentation, elle, se prend à la sonnette.

IL me semble que tout ce qui vaut la peine d’être suivi à la TV soient les tragédies et les comédies, c'est-à-dire les informations et la publicité.

L’ENNUI est semblable à la fièvre : ce n’est pas un mal en soi, mais la manifestation d’un mal.

SI les hommes sont nés avec deux yeux, deux oreilles, et une seule bouche, c’est qu’ils doivent regarder et écouter deux fois plus qu’ils ne doivent parler.

LES petites gens sont comme ça : plus vous les rabaissez, plus elles s’en réjouissent.

LA violence dans la voix, ce n’est souvent que le râle de la raison qui s’étrangle.

DANS notre monde rempli d’idées, un seul problème : la constipation d’idées pratiques.

SOIS noble ! et la noblesse qui sommeille chez les autres se réveillera au contact de la tienne.

LE plus grand territoire à développer au monde se trouve sous notre chapeau.

SACHE que si on te jalouse, c’est que tu es à accomplir une grande œuvre.

ON a trois ou quatre fois dans sa vie l’occasion d’être brave et, tous les jours, celle de ne pas être lâche.

LA mort nous dépouille de nos biens et nous habille de nos œuvres.

A le bien prendre, rien n’est plus vrai qu’une oraison funèbre : elle dit exactement ce que le mort aurait dû être.

LE plus admirable médecin, c’est la nature : elle guérit

3

POUR bien commander, il faut avoir su bien obéir.

LA soumission, c’est la base du perfectionnement

FAITES par obéissance ce que vous ne pouvez pas faire par courage et par sentiment.

ON n’est pas nécessairement une grande nation parce qu’on est l’effroi du monde.

L’HOMME oisif est comme l’eau qui dort il se corrompt.

L’OPTIMISME est à l’individu ce que le soleil est à la végétation.

L’ORDRE a trois avantages : il soulage la mémoire, ménage le temps et conserve les belles choses.

QUAND l’orgueil arrive, la pauvreté n’est pas loin.

QUAND un homme a une grande idée de lui-même, vous pouvez être sur que c’est la seule grande idée de sa vie.

TOUTE guerre finit par où elle aurait du commencer : la paix.

L’INDULGENCE est presque toujours en rapport avec l’intelligence : pour pouvoir pardonner il faut avoir compris.

LA faiblesse des parents, c’est le pire ennemi des enfants.

Il n’y a que dans l’activité qu’il y ait du repos.

IL faut pour avoir beaucoup de discernement pour pouvoir distinguer s’il on est paresseux ou fatigué.

PARLER, c’est semer ; Ecouter c’est recueillir.

ON ne peut pas tuer le temps sans léser l’éternité.

UNE grande pauvreté d’action se trouve presque toujours jointe à une grande richesse de paroles.

PARLER pour ne rien dire c’est pour la plupart des gens exprimer tout ce qu’ils savent.

SEULS veillons sur nos pensées ; en famille ;, veillons sur notre humeur ; dans la société veillons sur nos paroles.

CELUI qui parle sans réfléchir ressemble à un chasseur qui tire sans viser.

UN homme sans patience, c’est une lampe sans huile.

IL n’est pas de plus noble passion que la passion de la vérité.

LA source de nos découragements se trouve souvent dans notre impatience.

ON est pauvre non pour avoir un peu mais pour désirer beaucoup.

C’EST l’aventure solitaire qui met la personnalité en valeur.

LE plaisir ce n’est pas le bonheur.

LES préjugés sont des moisissures de l’esprit ; on ne les trouve que là où la lumière ne rentre pas.

LA prière c’est la puissance de l’homme sur la toute puissance de Dieu.

CE sont souvent les choses que nous n’obtenons pas par la prière qui devraient nous rendre plus reconnaissants.

DEUX personnes qui prient ensemble ne sont pas loin d e s’aimer.

C’EST de la faiblesse de la volonté que naissent les pires défaites.

LE plus lent à promettre est souvent le plus fidèle à tenir.

NOUS promettons selon nos espérances et nous tenons selon nos craintes.

QUI promet trop inspire la méfiance.

LE meilleur moyen de tenir sa parole est de ne jamais la donner.

MIEUX vaut laisser la méchanceté impunie qu’une bonne action sans récompense.

LA suprême récompense du travail ce n’est pas ce qu’il vous permet de gagner mais ce qu’il vous permet de devenir.

SOUVENT nous sommes plus des êtres de reflexes que des êtres de réflexion.

PLUS vous regardez loin derrière vous plus vous serez capable de regarder loin devant vous.

UN peu de philosophie incline les esprits l’athéisme mais la profondeur de la philosophie les ramène à la foi.

EN général, les réussites sont faites d’un dixième d’inspiration et les neuf dixièmes de transpiration.

LA richesse attire les amis ; la pauvreté les sélectionne.

LA société ce n’est qu’un ensemble de solidarité qui se croise.

L’ADVERSITE enseigne la sagesse ; la prospérité souvent la retire.

MIEUX vaut savoir quelque chose de tout que de ne pas savoir tout d’une chose.

IL faut avoir beaucoup étudié pour savoir peu.

EN science, ce que l’on trouve est presque toujours plus important que ce que l’on cherche.

NUL ne garde mieux un secret que celui qui l’ignore.

CELUI à qui vous dites votre secret devient maitre de votre liberté.

CE que ton ennemi ne doit pas apprendre ne le dit pas à ton ami.

GARDER le silence lorsque l’on ne peut pas parler c’est favoriser le mal et s’en rendre compte.

L’APPUI dont on peut le moins se passer, c’est l’appui qu’on trouve en soi même.

IL ne faut pas tant se méfier des autres que se défier de soi même.

LA solitude c’est la demeure naturelle de toutes nos pensées ; c’est elle qui inspire tous les poètes ; qui crée les artistes ; qui anime le génie.

LA solitude c’est l’asile des sages.

IL faut souffrir, nous ne sommes rien si nous n’avons été broyés.

LES mêmes souffrances unissent plus que les mêmes joies.

QUAND on n’est pas très fort, il faut être très souple.

LA souplesse c’est une grâce pour le corps, une qualité pour l’esprit ; mais un défaut pour la conscience.

LE souvenir c’est la présence dans l’absence et la parole dans le silence.

SI vous voulez forger votre destinée il vous faut créer de bonnes habitudes.

A mesure que nous nous élevons sur la montagne des années tout autour de nous s’abaisse. Les hommes et les choses.

IMITEZ le temps il détruit tout avec lenteur, il mine il use, il déracine, il détache mais il n’arrache pas.

LA terre ce n’est que de la cendre des morts pétrie des larmes des vivants.

N’EXUSEZ pas votre faiblesse par le surmenage : ce n’est le travail qui tue, c’est le souci.

POUR l’homme oisif, les journées sont longues et les années sont courtes.

MOINS un homme travaille, plus il fatigue les autres.

CE qui fait une intelligence fertile, ce n’est pas le savoir mais le travail, comme c’est la culture qui fait la terre féconde.

LE travail éloigne de nous trois grands maux : l’envie, le vice et le besoin.

QUI te trompe une fois te fait du tort ; s’il te trompe une seconde fois, il te rend justice ; car il te prend pour ce que tu es.

LA vertu c’est ce qui est au milieu des extrêmes.

DIEU a posé le travail pour sentinelle de la vertu.

C’EST la victoire sur soi qui est la plus grande des victoires.
LA mollesse et l’indulgence pour soi même et la dureté pour les autres ne sont qu’un seul et même vice.

ON se croit toujours sans vices quand on n’a pas ceux des autres.

LA vie n’est pas faite pour être analysée, mais pour être réalisée.

ON n’est jamais fatigué de la vie, on n’est fatigué que de soi même.

HONORONS la vieillesse puisque c’est le seul point vers lequel nous tendons tous.

IL faut devenir vieux de bonne heure si on veut l’être longtemps.

ON pense trop à soi dans les grandes villes et dans les petites on s’occupe trop des autres.

LA vigne porte trois sortes de fruits, le plaisir, l’ivresse et le repentir.

LORSQU’ON fuit quelqu’un, on fuit soi même.

POUR nous, l’homme n’est pas un homme. Pour Dieu l’homme est son image et sa ressemblance.

DECOUVRIR le péché, c’est découvrir que nous restons éternellement libres et que nos actes ont le prix de la liberté.

QUAND on veut être trop simple, on finit par tout embrouiller et meme par fausser la vérité.

LA vérité que nous pratiquons nous juge, comme le mensonge que nous pratiquons nous condamne.

QUAND un fils reconnait que son père avait peut être raison, c’est que lui-même a un fils qui lui donne toujours tort.

UN peu de gentillesse envers son prochain vaut mieux q’un amour immense pour toute l’humanité.

NOUS passons notre vie à fuir et la meute qui nous poursuit est faite de tout ce que nous avons remis au lendemain.

L’ERRREUR est humaine mais le vrai gâchis, lui, est le propre de l’ordinateur.

PLUS l’homme sait de choses, plus il pardonne.

LES hommes ne sont pas les maitres de cette planète, mais seulement ses invités.

SI les cartes de crédit étaient appelées- ce qui serait plus juste- cartes de « débit » les utiliseraient on aussi volontiers ?

IL est facile de dire un mensonge, mais il est difficile de n’en dire qu’un.

SI le chien est un tel réconfort dans les moments de découragement c’est qu’il ne nous demande pas de nous expliquer.

ON juge toujours une fille d’après les gens qu’elle tient à distance.

L’INCONVENIENT des sociétés prospères, c’est qu’au moment où elles vous donnent les moyens de confier à d’autres les besognes pénibles, il n’y a plus personne qui veuille s’en charger.

NUL ne peut se considérer comme vraiment marié tant qu’il n’est pas capable de comprendre tous les mots que sa femme ne dit pas.

SI vous êtes ponctuel les gens ont une fâcheuse tendance à croire que rien ne vous retient.

LA tentation, c’est une force irrésistible qui s’exerce sur un corps toujours facile à ébranler.

UN ulcère, c’est parfois le droit de mouillage que l’on paye pour une vieille rancune solidement amarrée.

IL est plus sage d’arrêter de rêver à ce que l’on n’a pas si l’on veut pouvoir apprécier ce que l’on a.

Le grand désarroi à notre époque tient à ce que les solutions simples abondent, mais que les problèmes simples sont rares.

LE mariage, c’est une merveilleuse institution qui permet à deux êtres de supporter ensemble des difficultés qu’ils n’auraient jamais eus s’ils n’étaient pas mariés.

DE nos jours, les parents n’élèvent pas leurs enfants, ils les financent.

QUICONQUE commence son discours par : «  Je peux me tromper » est convaincu, soyez en sur, d’avoir raison.

CE qui fausse beaucoup les théories économiques, c’est qu’elles sont fondées sur l’hypothèse que l’homme soit un être raisonnable.

DEMAIN… c’est un autre nom pour aujourd’hui.

CE sont les résultats que l’on vous demande. Passez sous silence les douleurs de l’enfantement et présentez le bébé.

DEPECHE TOI de faire aujourd’hui ce que tu as à faire : demain, il y aura peut être une loi contre.

TOUS les sages ont commencé par être des sots.

QUAND on marche vers le succès, un coup de pied au derrière nous fait faire beaucoup plus de chemin qu’une poignée de main.

LES ronces couvrent le chemin de l’amitié quand on n’y passe pas souvent.

Le succès peut monter à la tète, mais c’est sur l’estomac qu’il fait le plus de dégâts.

LES hommes sont capables de parler des heures sur un seul sujet. Les femmes, elles, n’ont pas besoin de sujet pour en faire autant.

POUR qu’un homme puisse demeurer l’idéal d’une femme il doit mourir célibataire.

L’ORIGINALITE ce n’est rien d’autre que l’art de camoufler ses sources.

CERTAINES gens ont la manie de vous donner de grandes tapes dans les dos, comme pour vous faire avaler de force ce qu’ils viennent de vous dire.

UN diplomate, c’est celui qui tourne sept fois sa langue dans sa bouche avant de se taire.

AVEC la télévision, la radio et tous les disques comment voulez vous que les gens aujourd’hui aient le temps d’écouter la voix de la raison.

LA conversation c’est l’art d’en dire un peu moins que le souhaiteraient vos interlocuteurs.

UN calme apparent n’est pas forcement un gage de paix ; avant d’exploser les bombes ont toujours l’air fort paisibles.

UN médium qui se débrouille, c’est quelqu’un qui transforme les revenants en revenus.

CERTAINS croient que le génie est héréditaire ; les autres eux n’ont pas d’enfants.

POUR pouvoir raconter de bonnes histoires, il faut avoir une excellente mémoire et espérer que les autres n’en n’ont pas.

L’IMAGINATION a été donnée aux hommes pour dédommager de ce qu’ils ne sont pas. Et le sens de l’humour pour les consoler de ce qu’ils sont.

Si deux hommes sont toujours d’accord dans une entreprise c’est que l’un des deux est de trop.

DANS les questions qui vous concernent faites d’abord confiance à votre tête ; dans celles qui concernent les autres, faites confiance à votre cœur.

LE savant n’est pas l’homme qui fournit les vraies réponses ; c’est celui qui pose les vraies questions.

CROIRE est difficile, mais de ne pas croire est impossible.

LA discipline qu’on impose à soi même ; voilà le joug de l’homme libre.

NOTRE lassitude, nous la nommons surmenage ; celle des autres nous la nommons paresse.

QUAND les hommes de notre époque ne peuvent pas changer les mots, ils changent les mots.

CE qui importe, ce n’est pas d’ajouter des années à la vie mais d’ajouter de la vie aux années.

NOURRISSEZ votre foi et vos doutes mourront de faim.

LA mauvaise humeur, ce n’est qu’une façon de fuir la réalité.

IL existe deux catégories d’individus ; ceux qui prennent et ceux qui donnent. Ceux qui prennent mangent peut être plus mais ceux qui donnent dorment mieux.

LA femme parfaite, c’est celle qui ne s’attend pas à avoir un mari parfait.

EPARGNEZ vos sous : le fisc, lui, se chargera de vos dollars.

BEAUCOUP de gens croient que pour réussir, il suffit de se lever de bonne heure. C’est exact…mais il faut aussi se lever de bonne humeur.

LES hommes sont comme les chiens ; ceux qu’on ne tient pas en laisse sont souvent les plus attachés.

CERTAINS n’arrivent en haut de l’échelle que pour s’apercevoir que le mur contre lequel elle était appuyée n’était pas le bon.

QUE la vie serait donc agréable si les gens qui ont de l’argent s’en servaient comme ceux qui n’en n’ont pas s’ils en avaient.

BENI soit l’homme qui n’a rien à dire et qui ne dit rien.

TIME is money… disent les Anglais. C’est faux car le temps c’est l’essence même de la vie.

SI l’homme voyait la moitié de ses vœux exaucés, il doublerait la somme de ses soucis.

DE nos jours, il est indispensable de savoir lire vite ; sans quoi on arriverait jamais à quitter l’autoroute.

QUI se montre désagréable pour les autres est à coup sur mécontent de soi.

LES tourments que l’on inflige à autrui sont en fonction directe de ceux que l’on subit intérieurement.

UN bon échange d’idées, c’est stimulant comme le café noir, et comme lui, il empêche souvent de dormir.

CE n’est pas un avantage d’avoir l’esprit vif si on ne l’a pas juste ; la perfection d’une pendule n’est pas d’aller vite mais d’être réglée.

LES possesseurs de vieux meubles se partagent en deux catégories ; ceux qui ont beaucoup d’argent et ceux qui ont beaucoup d’enfants.

LES demi-vérités sont comme des moitiés de brique ; plus légères elles se lancent plus loin.

DANS ce monde, l’entente conjugale ne se fonde pas sur une franchise totale, mais sur une judicieuse dissimulation.

IL y a une différence certaine entre ne pas penser à quelqu’un et l’oublier.

EN vieillissant, nous nous flattons de renoncer à nos vices, alors qu’en vérité ce sont eux qui nous lâchent.

NE sous estimez pas les petits adversaires : un lion se voit, pas un virus.

QUE deux époux s’ennuient l’un avec l’autre c’est déjà fort triste, mais qu’un seul s’ennuie avec l’autre, c’est bien pire.

SI les hommes ne devaient parler qu’en connaissance de cause, un silence de mort tomberait sur la terre.

QU’EST-CE qu’un économiste ?...C’est quelqu’un qui écrit sur un sujet qu’il ne comprend pas et qui veut vous en tenir responsable.

QU’EST-CE qu’une Fondation ?... C’est un vaste amas de capitaux encerclé par des gens qui en désirent une part.

QU’IL sera intéressant d’entendre les jeunes d’aujourd’hui parler à leurs enfants de ce dont ils auront été privés.

CERTAINS se condamnent à la pauvreté par le seul entêtement à vouloir paraitre riches.

LES amis se prétendent sincères ; ce sont pourtant les ennemis qui le sont le plus.

S’IL suffit d’un homme pour fomenter une guerre, les efforts de tous sont nécessaires pour assurer la paix.

IL est peut être absurde d’avoir confiance en tout le monde mais il est bien plus absurde de n’avoir confiance en personne.

UNE réception trop pleine de vie, c’est souvent la mort sur l’autoroute.

N’AVEZ-VOUS jamais été tenté de penser que le boomerang et la carte de crédits sont l’œuvre d’un seul et même inventeur ?

CE qui a toujours résolu beaucoup de problèmes, c’est : je dois faire quelque chose plutôt que quelque chose doit être fait.

SE rétracter c’est aussi une manière de se recycler.

IL ne s’agit pas de savoir qui jettera la première pierre, mais plutôt qui s’en servira pour commencer à construire.

LES enfants ont toujours besoin de notre affection, surtout quand ils ne la méritent pas.

ON peut donner sans aimer, mais on ne peut pas aimer sans donner.

POURQUOI une simple petite phrase : cela ne te regarde pas est elle invariablement toujours suivie du mot mais.

La patience, c’est une vertu que l’on apprécie chez l’automobiliste qui nous suit et que l’on méprise chez celui qui nous précède.

L’HABITUDE de lire fait l’homme accompli ; celle de converser, l’homme alerte ; celle d’écrire, l’homme précis. Et que donne l’habitude de la télévision à l’homme d’aujourd’hui ? On peut se le demander !

QUAND nous étions jeunes, on nous apprenait à respecter nos ainés, et maintenant que nous sommes vieux on veut que nous respections davantage nos jeunes.

UN ordinateur moderne, c’est une merveille électronique qui effectue des opérations mathématiques extrêmement compliquées en un dix-millième de seconde, et quoi envoie ses résultats avec dix jours de retard.

OPTIMISTES et pessimistes sont également nécessaires à la société ; l’optimiste invente l’avion et le pessimiste invente le parachute.

VOICI un excellent moyen pour résoudre tous les problèmes économiques de notre pays : taxer l’oisiveté.

DE nos jours, un homme n’accepte de tendre l’autre joue que pour se faire tailler les favoris.

LE vrai secret de la vie, c’est de s’intéresser à une chose profondément et à mille choses suffisamment.

CE dont le monde a besoin, ce sont des mains plus sales et des mentalités plus propres.

S’IL est vrai que tout change aujourd’hui à une allure folle alors comment expliquer que la télévision nous présente des films d’il y a quarante ans.

TOUT le tapage que l’on fait autours de la cherté de la vie n’est, bien souvent que de la propagande pour ceux qui mangent.

LA vie des grands hommes nous rappelle que nous laissons souvent derrière nous des lettres qu’il aurait été préférable de bruler.

VOULOIR exactement le contraire, c’est aussi une façon d’imiter

BIEN peu de gens sont assez courageux pour reconnaitre qu’ils ne le sont point.

LA façon la plus sure de gâcher un plaisir, c’est de s’en réjouir trop à l’avance.

LES gens qui vous demandent avec insistance de leur dire les choses telles qu’elles sont, jusqu’au moment où vous vous mettez en devoir de le faire.

LA vie est devenue une véritable acrobatie depuis qu’il nous faut maintenir notre poids au plus bas et notre moral au plus haut.

CE n’est pas le progrès qui nous fait tant de mal aujourd’hui, mais ses retombées.

ON n’a parfois tort d’en vouloir à son prochain, mais jamais de lui pardonner.

LES raisonnables ont duré, les passionnés ont vécu.

Ce n’est pas la haine qui est le contraire de l’amour c’est l’apathie.

LE désespoir, c’est aussi une forme de paresse.

SAVOIR donner voilà un sur critère de bonne santé mentale. Les gens généreux sont rarement des malades mentaux.

PRESQUE tout homme qui connait le succès a bien des années d’insuccès derrière lui.

LA politesse est comme un coussin d’air ; il n’y a rein dedans, mais cela permet d’amortir les cahots de la vie.

L’HOMME est un animal complexe ; il fait fleurir les déserts et mourir les lacs.

ON ne gouverne pas en donnant des coups de tête à ses subordonnés ;c’est agresser et non point gouverner.

DEFINITION de l’aide aux pays du tiers monde : sommes versées à des gens pauvres des pays riches aux gens riches des pays pauvres.

USER de plus de mots que d’idées ; voilà un forme répandue de gaspillage.

LE secret du succès est souvent publié par ceux qui n’ont pas réussi.

VOICI un geste de protestation compris du monde entier : un bâillement étouffé.

LE secret du succès pour un orateur, c’est de s’arrêter de parler juste avant son auditoire ne cesse d’écouter.

SI Dieu avait été partisan de la tolérance illimité qui règne de nos jours, Il ne nous aurait pas donné les dix commandements mais les dix suggestions.

IL est une opinion courante qui veut que les politiciens promettent la lune. Rien n’est plus faux ! Aucun d’entre eux ne se risquerait à prendre un engagement aussi précis.

LA plupart d’entre nous se comportent dans la vie comme devant leur poste de télévision même si le programme laisse à désirer, bien peu on le courage de se lever pour en chercher un autre.

ON ne s’attache guère qu’au plus mauvais coté des choses : en effet, personne n’a jamais vu un écriteau : Chien gentil.

L’ON s’occupe tant de paraitre que souvent on finit par ne plus savoir qui l’on est.

SI l’argent n’est pas tout, il aide au moins à garder le contact avec les enfants et le gouvernement.

L’ANTICONFORMISME, c’est de ne pas rougir de dire que l’on aime sa femme et que l’on peut vivre un grand amour dans le cadre du mariage.

LES meilleurs amis sont ceux qui savent garder les mêmes silences.

SI vous obtenez quelque chose pour rien, ne vous en réjouissez pas trop vite : c’est que l’on ne vous l’a pas encore facturé.

RECHERCHEZ la simplicité…Et méfiez vous en.

IL n’est pas pire patron qu’une mauvaise habitude.

LES enfants sont comme le ciment encore humide tout ce qui les touche laisse une marque.

RIEN ne nous irrite autant qu’une personne ayant moins d’intelligence mais plus de bon sens qiue nous.

UNE société vraiment libre, c’est celle où l’on peut être impopulaire en toute sécurité.

QU’IMPORTE si la tentation de donner des conseils est irrésistible : la faculté de les ignorer est universelle.

CE qui distingue l’homme de la bête, ce sont les soucis financiers.

CELUI qui ne craint pas les responsabilités finit généralement à en assumer, mais celui qui songe qu’à exercer son autorité finit généralement par la perdre.

LE pire quand vous allez chez le dentiste, c’est que vous ne pouvez pas serrer les dents.

L’AMOUR regarde devant lui ; la haine regarde en arrière et l’inquiétude, elle, a des yeux tout autour de la tête.

DANS l’état actuel de la circulation automobile, vous avez l’occasion de sauver au moins une vie par jour : la votre.

LA sagesse vient avec l’âge ; ce qui ne nous avance pas à grand-chose, car l’humilité vient à peu près en même temps.

QUICONQUE a des idées révolutionnaires sur la manière de mener le monde devrait commencer par cultiver un bout de jardin.

Si vous ouvrez la fenêtre vous-même, il entre de l’air frais. Si quelqu’un d’autre s’en charge, vous êtes en plein courant d’air.

DEFIEZ vous des flatteurs ! Ils vous alimentent avec une cuillère vide.

L’HOMME d’action n’est rien d’autre, parfois, qu’un type qui s’est trouvé plongé jusqu’au cou dans la mélasse.

CHACUN de nous a besoin de ses souvenirs ; ils interdisent l’entrée aux fantômes de notre intelligence.

RIEN de plus instructif que les voyages, ils vous apprennent à quelle vitesse on peut dépenser son argent.

SOUVENT c’est en faisant le moins que vous faites le plus pour votre enfant.

LA prière et la clef du matin et le verrou du soir.

L’HABITUDE est le boulet de l’homme libre.

IL y a des gens qui ne disent jamais du mal de personne, pour la bonne raison qu’ils ne cessent pas de parler d’eux même.

C’EST quand on se ment à soi même que l’on ment le plus fort.

LORSQU’UNE société vit de purée de pommes de terre instantanée, d’aliments congelés et de caméras à développement immédiat, comment voulez vous qu’elle puisse prêcher la patience aux jeunes ?

QUE ce soit sur la route ou au cours d’une discussion, il est temps de s’arrêter dès que l’on commence à voir rouge.

IL faut se demander quel langage peuvent bien parler les charretiers maintenant que le monde parle comme eux.

LE pessimisme ne voit que les nuages noirs, et il est malheureux ; l’optimiste voit tous les nuages et il hausse les épaules ; le philosophe ne voit jamais les nuages ; il est dedans.

UNE once d’aujourd’hui vaut mieux qu’une livre de demain.

UN nombre incalculable de gens parlent pendant leur sommeil. Seuls les conférenciers parlent pendant le sommeil des autres.

IL est inutile de compter sur la parole de quelqu’un qui est amoureux, ivre ou qui attend un poste officiel.

LA démocratie, c’est le système de gouvernement où les citoyens sont libres de choisir l’homme sur qui on fera retomber tous les torts.

AUCUNE attitude n’est sans doute aussi destructive que l’indignation morale, car elle permet à l’envie et à la haine de se manifester sous le couvert de la vertu.

C’EST d’une déclaration d’indépendance que le monde aurait besoin aujourd’hui.

L’INDIFFERENCE voilà une attitude qu’autrui vous rend avec intérêts.

SAVOIR auxquelles de ses impulsions il convient d’obéir et lesquelles on doit réduire à l’obéissance ; c’est ça l’art de vivre.

QUICONQUE dit ce qui lui plait s’expose à entendre ce qui lui déplait.

LES hommes ne sont peut être pas égaux en tout, mais ce sont tous des hommes.

CE n’est pas parce qu’une rumeur ne tient pas debout que cela l’empêche de courir.

L’INSTUCTION est quelque chose de vraiment fantastique ; songez donc que si vous ne savez pas signer votre nom, vous devriez tout payer comptant.

LES gens qui ont ce dont ils ont besoin aiment bien dire à ceux qui n’ont pas ce dont ils ont besoin qu’ils n’en ont vraiment pas besoin.

C’EST merveilleux d’être à la retraite, nous dit on, si l’on est actif, riche et en bonne santé. Mais alors dans ces conditions, le travail est merveilleux aussi.

ETRE sage, c’est savoir quand on ne peut pas être sage.

TOUT le monde voudrait manger à la table du gouvernement, mais personne ne veut laver la vaisselle.

LA paresse ne laisse aucun loisir.

L’AMOUR de la liberté, c’est l’amour d’autrui. L’amour du pouvoir, c’est l’amour de soi même.

4

LE plomb a fait plus que l’or pour changer le monde, et bien plus le plomb des caractères d’imprimerie que celui des balles.

ON nous rappelle souvent que l’argent n’achète pas la santé ; mais à l’heure actuelle, il ne parvient même pas à payer les frais de maladie.

PUISQUE Dieu a voulu faire de l’homme un être original, pourquoi nous abaisser à n’être que des copies ?

IL faut savoir s’en tenir à ses opinions sans se laisser tenir par elles.

L’HUMILIATION n’est amère que si l’on avale.

SI les fourmis sont si occupées, comment trouvent-elles le temps d’aller à tous ces pique-niques ?

GENERALEMENT, les filles aiment mieux être belles qu’intelligentes, pour la bonne raison que les hommes savent généralement mieux se servir de leurs yeux que de leur matière grise.

SEPTEMBRE est le mois où des millions de visages heureux, souriants, éblouis, lumineux, se tournent vers l’école : ce sont ceux des mères.

UN monde différent ne peut pas être construit par des indifférents.

ON a souvent tort de juger un homme selon ses fréquentations. Judas, par exemple, n’avait-t-il pas des amis exemplaires ?

L’IMPORTANT… ce n’est pas tellement d’instruire tous les enfants que de leur donner à tous le désir d’apprendre.

UN silence : voilà qui peut-être parfois le plus cruel des mensonges.

LES sentiers les plus battus sont certes les plus sûrs, mais n’espérez pas y lever beaucoup de gibier.

SI le monde devient, comme on le dit, de plus en plus petit, pourquoi augmente-t-on sans cesse le prix des timbres-poste ?

JAMAIS on a rencontré une personne qui nous donne autant d’embarras que nous-même ?

UNE mauvaise conscience, c’est le souvenir de ce qu’on aimerait bien oublier.

TOUT le monde a besoin de sympathie, mais personne ne veut être pris en pitié.

LE plus difficile en arithmétique, c’est d’apprendre à compter ses joies.

ETRE digne de confiance est plus élogieux qu’être digne d’affection.

MIEUX vaut une conscience tranquille qu’une destinée prospère.

MIEUX vaut un bon sommeil qu’un bon lit.

COMME il faut débarrasser l’environnement de ce qui pollue, il faut éliminer de la discussion ce qui risque de l’envenimer.

LE corps est un bagage qu’on porte toute sa vie : plus il y a d’excédent, plus le voyage est court.

DANS notre monde, nous faisons beaucoup plus pour que les gens vivent vieux que pour qu’ils y trouvent de l’agrément.

LA vanité, c’est ce qui résulte de l’illusion que quelqu’un fait attention à nous.

L’HOSPITALITE, c’est l’art de donner aux gens l’envie de rester sans s’opposer à leur départ.

LA violence dans la voix, c’est souvent que le râle de la raison qui s’étrangle.

LE malheur des uns fait toujours le malheur des autres.

L’ENNUI avec l’explosion démographique, c’est que la plupart des gens disent : « Je n’ai rien entendu ».

QUAND c’est un roi qui gouverne, sa femme est la reine. Mais quand c’est une reine qui gouverne, son mari est un prince. Allez parler après cela de l’égalité des sexes.

LE but, dans le mariage, ce n’est pas de penser pareillement, mais de penser ensemble.

RIEN n’assure plus de loisirs que d’être à l’heure à ses rendez-vous.

L’AUTO a eu raison des chevaux : maintenant, c’est à la race humaine qu’elle s’en prend.

IL nous faut mettre un terme à la pollution de l’air, de l’eau et de l’environnement, si nous ne voulons pas faire de Dieu le propriétaire d’un taudis.

N’EST pas un grand chef quiconque ne se réjouit pas sincèrement des succès de ses subordonnés.

UN homme que vous avez dépouillé de tout ce qu’il possède n’est plus en votre pouvoir : il a recouvré la liberté.

NOUS n’arrivons pas à changer les choses selon notre désir, mais peu à peu, c’est notre désir qui change.

L’HISTOIRE a connu des guerres qui ont consommé moins de munitions que n’en consomme le cessez-le-feu à l’heure actuelle.

LORSQU’ON exprime une pensée en trop de mots, on l’étouffe.

ON ne découvre l’excellence de sa mémoire que lorsque l’on voudrait à tout prix oublier quelque chose.

CE qui caractérise notre époque, c’est la crainte d’avoir l’air bête en décernant une louange. Et la certitude d’avoir l’air intelligent en décernant un blâme.

LA seule façon d’être en santé pour un homme riche consiste à vivre comme un homme pauvre.

CELUI qui refuse de pardonner coupe les ponts sur lesquels il doit lui-même passer.

LE présent n’est que le disciple du passé.

N’IMPORTE qui peut être un spécialiste du cœur : il suffit d’aimer quelqu’un.

PERSONNE n’a jamais payé un livre à son vrai prix : ce que l’on paye, c’est que le prix de l’impression.

ON dit qu’on est en période d’inflation quand on peut perdre sa chemise aussi bien au supermarché qu’à la bourse.

UN mari, c’est un individu qui, après avoir vidé un cendrier, s’arrange pour avoir l’air de quelqu’un qui vient de nettoyer toute la maison.

AU lieu de se débarrasser de leurs préjugés, la plupart des gens les camouflent et essaient de les faire passer pour des principes.

L’IMPORTANT, c’est de comprendre que le contraire de la violence n’est pas la faiblesse mais la force.

CONNAITRE par cœur l’horaire des programmes à la télévision, c’est la solitude.

TOUT homme qui s’améliore contribue largement à l’amélioration de son prochain.

C’EST dans l’adversité, alors qu’il est débarrassé de ses admirateurs qu’un homme apprend le mieux à se connaître.

UNE bataille ne commence toujours qu’avec le second coup.

MEFIEZ-VOUS de trop vous méfier.

LES défauts que les parents excusent le moins chez leurs enfants sont ceux-là même qu’ils leurs ont transmis.

GARDEZ un secret, il est votre esclave ; divulguez-le, il devient votre maître.

LA lecture, l’écriture, le calcul et la grammaire ne font pas plus un homme instruit qu’un couteau, une fourchette et une cuillère ne composent un repas.

COMBIEN de tentatives de réconciliation échouent parce que les deux parties sont prêtes à pardonner, mais non à se faire pardonner.

SI les fumeurs trouvent la fumée aussi agréable, alors pourquoi la rejettent-ils ?

IL y a des gens chez qui l’on ne mange bien que son prochain.

UN budget, c’est un exposé méthodique permettant de constater qu’il est impossible de vivre avec ce que l’on gagne.

IL est souvent préférable de ne pas ouvrir la bouche et des laisser les gens demander si vous n’êtes pas un imbécile, plutôt que de l’ouvrir et ne plus laisser aucun doute à cet égard.

QUI en sait peu le répète souvent.

L’IMPOSSIBLE, nous ne l’atteignons pas, mais il nous sert au moins de lanterne.

L’HOMME parcourt le monde à la recherche de ce dont il a besoin, mais c’est une fois rentré chez lui qu’il le trouve.

CE que vous refuseriez d’écrire et de signer, ne le dites pas.

LE rire, c’est un tranquillisant sans effets secondaires.

LE temps est un grand guérisseur : étant donné qu’il faut parfois attendre longtemps pour avoir un médecin, ce peut être le meilleur arrangement.

SI vous voulez perdre une mauvaise habitude, le plus simple est de la laisser tomber.

LA première condition pour faire de la musique, c’est de ne pas faire de bruit.

LA sentimentalité n’est pas l’indice d’un cœur chaleureux : rien ne verse plus de larmes qu’un bloc de glace au soleil.

LE secret d’un homme intéressant en tout, c’est qu’il s’intéresse à tout.

SE forger une armure, c’est se mettre à l’abri de la souffrance, mais aussi à l’abri du plaisir.

CE que nous redoutons est souvent moins dangereux que ce que nous désirons.

NOUS vivons dans un monde bien déconcertant : on commence déjà à manquer d’électricité, alors que presque personne ne sait encore ce que c’est.

SI vous voulez apprendre quelque chose de nouveau, refaites le chemin que vous avez pris hier.

LES enfants ne sont pas des objets à modeler mais des êtres à découvrir.

UNE vie ne vaut peut-être rien, mais rien ne vaut une vie.

DOUTER de tout, c’est douter aussi du doute : voilà ce qui guette les incrédules.

N’ESSAYEZ pas de faire des choses extraordinaires, mais faites intensément les choses ordinaires.

UN esprit fermé, de même qu’une pièce fermée : voilà qui donne une impression d’étouffement.

VINGT ans de mariage, c’est trop tôt pour se vanter, et trop tard pour se plaindre.

QUE ton ennemi ait tort n’implique pas nécessairement que tu aies raison.

IL nous est très facile de pardonner aux autres les fautes dont ils se sont rendus coupables. Mais il nous faut beaucoup de cran pour arriver à leur pardonner d’avoir été témoin des nôtres.

ON nous parle toujours de l’honnêteté d’autrefois, mais la malhonnêteté n’est pas nouvelle non plus.

UN homme ne tient sans doute jamais de propos plus profitable que lorsqu’il fait l’éloge de son épouse.

AJOUTER la moindre parcelle à la vérité, c’est la réduire inévitablement.

LE bonheur est contagieux ; soyez donc porteur du microbe.

STABILITE ne veut pas dire immobilité.

LE rire n’a pas de nationalité.

LA ponctualité, c’est la politesse des rois.

QUAND un homme est capable de voir objectivement deux aspects d’un problème, dites-vous bien que son argent n’est pas en jeu.

L’AMOUR, c’est un acte de foi et quiconque est de peu de foi est aussi peu d’amour.

S’IL suffit d’une petite chose pour mettre en colère, cela ne donne-t-il pas quelque indication quant à votre propre dimension ?

LES fonctionnaires sont les meilleurs maris : quand ils rentrent le soir à la maison, ils ne sont pas fatigués et ils ont déjà lu le journal.

SI les parents veulent attirer l’attention de leurs enfants, ils n’ont qu’à s’asseoir et prendre un air détendu.

SEULS les imbéciles se laissent tourmenter par les imperfections et récriminent contre le sort.

LE bonheur n’est pas une joie transitoire, mais une longue et secrète maîtrise intérieure.

GARDEZ-VOUS bien de poursuivre le bonheur : il vous fuira.

TOUTE fonction normale de la vie engendre de la joie.

L’HOMME considère généralement qu’un accident est un coup du sort, mais se sent personnellement responsable d’une réussite.

VOICI une des énigmes posées par le monde aujourd’hui : comment dans un monde devenant de plus en plus petit à mesure que la population augmente, les hommes trouvent-ils le moyen de s’éloigner toujours davantage des autres ?

QUI aime généraliser en général ment.

NE remettez jamais au lendemain ce qui vous est désagréable : non seulement vous éviterez ainsi 24H00 d’appréhension, mais vous vous réjouirez pendant 24H00 de vous être débarrassé de cette corvée.

UN des plus sérieux obstacles au bonheur, c’est de s’attendre à trop de bonheur.

AVIEZ-VOUS pensé que le message « Dommage que vous ne soyez pas ici » figurant sur bon nombre de cartes postales, signifie en fait : « Voyez où nous sommes » ?

LORSQUE quelqu’un dit : « Je ne veux pas citer de nom », c’est qu’en général, tout le monde les connaît déjà.

ETRE riche, ce n’est pas avoir de l’argent, c’est en dépenser. Car l’argent n’a de valeur que quand il sort de notre poche, il n’en a pas quand il rentre.

IL faut creuser un puits avant d’avoir soif.

TOUTE paix qui repose sur la crainte n’est qu’une guerre refoulée.

L’AVANTAGE de la méditation, c’est qu’elle rend l’oisiveté respectable.

ADOUCIR le chagrin d’autrui, c’est oublier le sien.

LE bonheur, c’est l’art de faire un bouquet avec les fleurs qui sont à notre portée.

CHARGEZ quelqu’un de crier vos mérites sur les toits au lieu de le faire vous-mêmes : le son portera deux fois plus loin.

CHACUN en ce monde a le droit d’exprimer ses besoins : même si ton entourage doit pour cela, être amené à modifier quelque peu son attitude.

LES égotistes ont au moins de bon qu’ils ne parlent pas des autres.

QUICONQUE essaie d’arracher une seule chose à la nature s’aperçoit vite que cette chose est reliée au reste de l’univers.

L’AMOUR est un fruit de saison tout au long de l’année et à la portée de toutes les mains : chacun peut le cueillir et la cueillette est illimitée.

L’ELEPHANT vit plus longtemps que l’homme :peut-être est-ce parce qu’il ne suit jamais de régime amaigrissant.

QUAND un homme a des revenus modestes et fait des économies et qu’il va déposer à la banque, c’est pour que lorsqu’un riche industriel a besoin d’argent, il puisse y puiser.

LE paresseux, c’est celui qui a toujours envie de faire quelque chose.

PRES de 95 % des confidences qu’on vous fait jurer de ne pas répéter n’intéressent de toute façon personne.

IL n’y a pas de meilleure gomme à effacer qu’une bonne nuit de sommeil.

DIRE à quelqu’un : « Comme vous avez l’air jeune ! », c’est aussi une manière de lui dire « Comme vous êtes vieux ! »

ON devient adulte le jour où pour la première fois, on rit vraiment de soi-même.

LA confiance, c’est la cousine germaine de l’amour.

LE verbe « aimer » est décidément, le plus difficile à conjuguer de la langue française : son passé n’est jamais simple, son présent n’est qu’imparfait et son futur est toujours conditionnel.

LE sourire est à l’humanité ce que les soleil est aux fleurs.

IL y a une arme plus puissante que la calomnie : c’est la vérité.

AUX écrivains, le talent ne suffit pas : il faut encore qu’ils aient quelque chose à écrire.

VOICI ce qui tient du plus pur génie politique : réussir à susciter une crise du logement dans un vaste pays riche en forêts et peu populeux.

LA censure, c’est une institution qui recommande tout en interdisant.

UN ultimatum, c’est le dernier avertissement avant d’en venir aux concessions.

NE maudissez pas la pluie, car de nos jours, c’est la seule bonne chose qui nous tombe du ciel.

LE SUCCES, c’est souvent le résultat d’un faux-pas dans la bonne direction.

UN cynique, c’est un homme qui sait le prix de tout mais qui ne connaît la valeur de rien.

LA foi, c’est l’âme qui a jeté l’ancre.

MAITRISE tes passions ! Alors, tu deviendras quelqu’un.

CE n’est pas ce que l’on sait qui compte : c’est ce qui vient à l’esprit au bon moment.

EN rendant un service à autrui, on ne fait que payer le loyer de la place que nous occupons ici-bas.

ON ne peut changer ses ancêtres, mais on peut essayer d’agir sur ses descendants.

LA tentation entre en général par une porte que l’on a laissée ouverte exprès.

IL en des bruits qui court comme d’un chèque qui circule : on ne doit l’endosser que lorsqu’on est sûr de son authenticité.

ON trouve sa force dans l’espérance de sa force.

L’AGE mûr, c’est celui où l’on a le plus besoin de s’amuser pour être heureux.

L’INCONVENIENT avec le socialisme, c’est que les gens qui s’appuient sur les uns et les autres n’ont bientôt plus la force de se tenir debout tout seuls.

QUAND on sait ce qui s’est passé autrefois, on ne peut pas être triste ou découragé de voir ce qui se passe aujourd’hui.

LA vie, c’est une danse que bien peu de gens exécutent en mesure.

PLUS la paix coûtera de sueurs, moins la guerre coûtera de sang.

QUI se croit trop grand pour une petite tâche est généralement trop petit pour une grande.

IL n’est pas d’exemple de tolérance plus probant que la célébration des noces d’or.

IL prend beaucoup moins de temps de faire une chose bien que qu’expliquer pourquoi on l’a mal faite.

IL n’y a que les baisers et l’argent pour avoir toujours du succès en étant plein de microbes.

ETRE amoureux, c’est faire un rêve doux. Le mariage, c’est le réveille-matin.

SI vous voulez réellement garder un secret, vous n’avez pas besoin d’aide.

UN homme est vraiment riche lorsque ses enfants se jettent dans ses bras quand il a les mains vides.

SE perdre dans les petits détails, c’est négliger les grandes choses.

L’INTUITION, c’est l’intelligence qui fait un excès de vitesse.

UN homme sans convictions, c’est un escargot sans coquille.

ON est bien équilibré quand on fait deux fois la même erreur sans s’énerver.

CELUI qui donne sans accepter les remerciements humilie celui qui reçoit.

GRAVEZ toujours les préjudices dans le sable, et les bienfaits dans le marbre.

LE souci n’ôte rien à la peine de demain : il ne fait qu’enlever la force d’aujourd’hui.

QUAND l’amour et le talent travaillent de concert, attendez-vous à un chef d’œuvre.

DANS la prière, le cœur sans les mots est de beaucoup préférable aux mots sans le cœur.

LE sage, c’est celui qui lit à la fois dans les livres et dans la vie.

LA véritable amitié est comme la phosphorescence : elle brille davantage quand le monde s’obscurcit.

LE monde, il est vrai, ne sait pas ce qu’un père dit à ses enfants, mais la postérité le saura.

DE même que l’on a besoin d’étés et d’hivers, d’exercices et de repos, on au aussi besoin de compagnie et de solitude.

NOUS nous inquièterons moins de ce que les gens pensent de nous si nous savions combien peu ils pensent à nous.

VOULEZ-VOUS nuire à quelqu’un ? N’en dites pas de mal ; dites-en trop de bien.

CE qu’on appelle suffocation dans le métro devient atmosphère dans les boîtes de nuit.

CE qui est bien commencé est déjà à moitié accompli.

QUAND un homme veut assassiner un tigre, on parle de sport ; mais lorsque c’est le tigre qui veut tuer l’homme, on parle de férocité.

AVEZ-VOUS remarqué que lorsque les gens disent quelque chose « pour votre bien », il ne s’agit de choses agréables ?

SOUVENT, notre plus grand malheur consiste à voir les choses non comme elles sont, mais comme nous sommes.

SI les yeux n’avaient pas de larmes, l’âme n’aurait pas d’arc-en-ciel.

LA vie des parents, c’est le livre d’étude des enfants.

UN héros n’est pas plus courageux qu’un autre homme : il est seulement courageux cinq minutes de plus.

LA chasse sera un sport noble le jour où les lapins auront un fusil.

L’HIVER n’est pas une saison : c’est une occupation.

LA vie a beau coûter cher, elle a toujours autant de succès.

IL ya une chose que les enfants usent plus vite que les chaussures : ce sont les parents.

QUAND nous nous mettons à la place de quelqu’un d’autre, nous sommes moins tentés de le remettre à sa place.

LA pensée ne devient créatrice que par le travail.

SI les femmes réussissent moins bien dans les affaires, c’est qu’elles n’ont pas de femmes pour les aider.

QUICONQUE ne pose jamais de question sait tout ou ne sait rien.

DONNE un poisson à un pauvre, tu le nourriras pour un jour. Montre-lui à pêcher, tu le nourriras pour la vie.

CHOISIR de ne pas choisir, c’est aussi choisir.

UN critique, c’est un monsieur qui connaît la route, mais qui ne sait pas conduire.

UN de ces jours, cela veut dire en réalité : « Aucun de ces jours ».

LA plus petite action vaut mieux que la plus grande intention.

ON ne peut mieux juger de la personnalité d’un homme qu’en découvrant ce qui le fait rire.

TOUS les commencements sont difficiles, surtout les commencement de la fin.

IL faut deux ans pour apprendre à parler … Et toute une vie pour apprendre à se taire.

IL y a trois manières d’obtenir qu’une chose soit faite : le faire soi-même, payer quelqu’un pour le faire, ou défendre à ses enfants de la faire.

L’INSTRUCTION a donné un grand nombre de gens capables de lire, mais souvent incapables de discerner ce qui vaut la peine d’être lu.

LA plupart d’entre nous sommes toujours en train de compter : des dollars, des livres, des succès ou des calories.

A quoi sert une maison si nous n’avons pas de planète vivable pour la placer dessus.

AVEC le temps, on oublie toute la peine du barattage, pour ne se souvenir que du bon beurre de la ferme.

AIMER l’humanité, ce n’est pas difficile. Le hic, c’est de pouvoir supporter le type qui habite à côté de chez soi.

TOUT dans la vie est régi par des lois, même le succès.

IL ne faut jamais dépasser la mesure, même dans le bien.

POUR le sage, chaque jour est une nouvelle vie.

L’OMBRE se retire là où pénètre la lumière.

LA moindre concentration sur les faiblesses ou les erreurs : voilà qui ne contribue qu’à les renforcer.

RIEN n’attire la réussite comme la réussite.

IL faut toujours acquérir la maîtrise de soi avant la maîtrise de la vie.

LE sommeil, c’est ce qui enterre le mieux les fardeaux et les soucis des êtres humains.

BIEN souvent, ce qui nous apprend le mieux que nous nous avons enfreint une loi de la vie, c’est une heure d’insomnie.

CE qu’on fait avec intérêt se fait deux fois plus vite et mieux.

DECOUVREZ toujours de nouvelles façons de vous y prendre en toutes choses : vous éprouverez la joie de la découverte.

LE succès suppose toujours de la persévérance.

TROP souvent, l’on confond inconsciemment « ne pas pouvoir » avec « ne pas vouloir ».

DANS la vie, c’est souvent le dernier effort qui décide du résultat.

L’ART de vivre, c’est de placer la culture du repos à côté de celle du travail.

TOUT ce qui est grand croît toujours dans le silence et dans le calme.

LE repos du sage est toujours un repos actif.

LA force vient toujours avec le calme.

UNE vie sans récréation, c’est comme une traversée sans escale.

L’ART de se réjouir et l’un des secrets les plus importants de l’art de se recréer.

TOUT marche bien mieux quand nous marchons davantage.

CHERCHER lâchement à fuir ses responsabilités, c’est renoncer à sa liberté et resserrer des entraves invisibles.

5

«S’ATTARDER sur les défauts des autres, c’est souvent les provoquer en nous.»

«IL ne faut rien exiger des autres, mais tout de soi-même.»

«C’EST en encourageant les autres qu’on réveille son propre courage.»

«BIEN penser, c’est une condition indispensable pour arriver a bien sentir.»

« IL est aisé d’identifier la façon correcte et penser: elle est toujours progressive, joyeuse, constructive et créatrice.»

«L’ORIENTATION de la pensée: voilà qui détermine le caractère de la vie.»

«CHACUN est roi dans le royaume de sa pensée, mis il doit apprendre à gouverner avec sagesse ses millions de sujets»

«COMME à un poste de frontière, chaque pensée doit être soigneusement vérifiée avant d’être admise en soi.»

«UNE pensée souvent répétée crée un état d’âme qui devient vite un penchant.»

«PLUS longtemps nous retenons une pensée positive, plus s’affaiblit la force de la pensée négative contraire.»

«LA loi de l’attraction qui rassemble ceux qui ressemblent s’applique aussi pour ceux qui pensent.»

«JE pense, donc je suis. Je suis, donc je peux.»

«Pour qu’une idée atteigne son but, il faut qu’elle en ait un.»

«IL ne suffit pas de savoir «à peu près» ce que nous désirons; nous devons le savoir jusqu’au moindre détail.»

«LA vraie religion n’est pas quelque chose qu’il «faut tenir pour vrai»: c’est un acte de foi, une manière d’agir.»

«TELLE est la croyance, telle est la vie»

«TOUTE hésitation cesse là où il existent la foi de la confiance en soi.»

«CROYEZ en ce qu’il y a de bon dans votre prochain et vous le susciterez.»

«LA foi, c’est une orientation consciente de l’espoir fixé sur un but ou un objectif.»

«NOUS devenons ce que nous pensons être et atteignons ce que nous désirons, selon le degré de notre conviction.»

«LA où manque la conviction, l’œuvre commencée s’écroule et disparaît en silence.»

«NOTRE vie est toujours constituée à l’image de nos pensées: voilà une des principales vérités de la vie.»

«LA où la foi est parfaite, la réalisation est également parfaite.»

«QUE ce que nous croyons soit juste ou faux, bon ou nuisible, la réalité correspond toujours à l’orientation de nos croyances.»

«ON ne doit cultiver en soi-même que les idées qu’on désire transmettre aux autres et dont on désire la réalisation.»

«ON arrive toujours à tenir solidement en main ce qu’on a gardé constamment avec foi dans son esprit.»

«TOUTE confiance en soi n’est qu’un aspect de confiance en Dieu.»

«SE débattre, c’est affirmer sa faiblesse.»

«TOUTE foi, au fond, n’est qu’une prise de conscience de la vivante union de l’homme avec Dieu.»

«DIEU nous aide toujours, mais il nous aie surtout à traverser nous-mêmes en nous rendant capables de penser et d’agir pour le mieux.»

«LA foi trempe le courage; la confiance en Dieu augmente notre confiance en nous-mêmes.»

«PLUS nous sommes reconnaissants, plus la vie nous donne des occasions de l’être davantage.»

«IL n’y a aucune contrariété qui puisse empêcher un grand homme de réaliser une grande œuvre.»

«DIEU qui «sait ce dont nous avons besoin» nous accorde toujours ce que nous réclamons sérieusement.»

«LE désir, c’est un géant qui sommeil.»

«LES désirs de l’âme, nourris dans la solitude, sont des messagers de l’avenir.»

«LA persévérance dans l’attente est tout aussi importante que l’affirmation dans la foi.»

«SEUL ce qui nous pousse nous-mêmes à l’action y entraîne aussi les autres.»

«Moins nous avons d’ambitions en même temps, plus puissante est la force de réalisation de notre idéal.»

«L’HABITUDE se crée par la répétition ; et quand l’habitude et prise, la partie est gagnée.»

«TOUT comme les images d’un film sont projetées sur l’écran, nous devons projeter sur le champ de notre conscience l’image claire et nette de ce qui doit se réaliser, et l’y maintenir.»

«LE plus fort n’arrivera a rien s’il éparpille ses forces.»

«LA véritable concentration ressemble au véritable amour: c’est toujours le don total de soi.»

«QUI se concentre sur on travail attire tout ce qui lui est utile pour réussir.»

«LA conscience de la vie extérieure s’éteint à mesure que s’éveille la vie intérieure.»

«MEME le pouvoir de détourner le malheur grandit dans le silence.»

«LA discipline des forces intérieures conduit toujours à l’ordre et à l’approfondissement de la vie.»

«L’ADAGE «L’habit ne fait pas le moine» a souvent un sens plus profond, et veut dire en réalité: «Tu deviendras souvent tel que tu t’habilles.»

«VOULOIR correctement, cela veut aussi dire: «Vouloir raisonnablement.»

«IL n’est point nécessaire de savoir chanter; c’est l’envie de chanter qui fait la joie d’une journée.»

«IL est préalable d’être pauvre diable dans un grenier plein de livres qu’un roi qui n’aime pas lire.»

«Raisonner sainement veut dire: «être sain».

«SI un homme te traite d’âne, n’y prends point garde; si deux hommes te traitent d’âne, achète toi une selle.»

«LE bruit ne prouve rien: souvent, une poule qui n’a pas pondu qu’un œuf caquette comme si elle avait mis au monde un astéroïde.»

«RIEN de tel que de coller l’enveloppe d’une lettre pour qu’il vous vienne une idée nouvelle.»

«L’ENTETEMENT, c’est la caractéristique de l’âne.»

«L’OBSTINE est esclave de l’objet qui s’oppose à lui comme un taureau est esclave du chiffon rouge qui le rend furieux.»

«LA volonté seule est forte, mais aveugle. La sagesse seule voit loin, mais elle est faible. Mais quand les deux se réunissent, elles sont assez fortes et bien armées pour atteindre n’importe quel but.»

«SI l’on presse trop une orange, l’amertume se mêle à son jus.»

«CELUI qui tient mal sa maison préfère toujours l’obscurité.»

«LA disposition à l’ordre est innée chez toute créature de Dieu; il ne s’agit que de l’éveiller.»

«L’APTITUDE à organiser sa vie et son travail a plus d’importance qu’une grande fortune.»

«IL y a des choses qu’on règle le mieux en ne réglant pas.»

«REFLECHIR d’avance vaut mieux que de reconnaître une erreur trop tard.»

«PLUS on prévoit de possibilités, moins on a de surprises.»

«L’INTELLIGENCE est une amie pratique, mais infidèle.»

«CE n’est pas un crime que d’avoir peur, mais c’en est un que fuir devant la peur.»

«POUR pouvoir apprécier le pouvoir de l’amour, il faut d’abord reconnaître qu’il existe.»

«IL ne faut jamais sous-estimer le pouvoir des mots: à la longue, ils deviennent des pensées, des habitudes, puis des penchants.»

«SOUVENT, lorsqu’un mal nous arrive, c’est pour nous éviter un plus grand mal.»

«C’EST souvent dans le désespoir que naît l’espoir.»

«LE bien que tu fais, ne le dis pas: il deviendra un double bien.»

«SI un problème devient une difficulté, c’est uniquement dû au fait que nous ne le comprenons pas.»

«SI un problème devient un tracas, c’est simplement dù au fait que nous y pensons trop.»

«SI un problème devient un souci, c’est qu’il est grand temps de le laisser tomber.»

«LE sommeil est comme un médicament: si l’on en prend de trop fortes doses, on risque de s’intoxiquer.»

«LE génie, c’est un pour cent d’inspiration et quatre vingt-dix-neuf pour cent de transpiration.»

«AVANT de commencer à parler, il faut toujours savoir de quoi on va parler.»

«C’EST à la mesure de son application au travail qu’on réussit.»

«MEM si tout le monde nous connaît, ce n’est pas un signe que nous soyons grand.»

«SI l’on se plaint du manque d’activités, c’est qu’il es grand temps de s’en créer.»

«QUAND tu rencontres quelqu'un, donne-lui une page blanche et laisse-le y graver ses empreintes.»

«CHAQUE réussite partielle est une anticipation de la victoire finale.»

«DANS la vie, il ne faut jamais confondre Buts et Désirs.»

«LES pensées mauvaises que nous laissons entrer en nous cherchent leurs semblables et abaissent d’autant le niveau du subconscient.»

«IL ne peut jamais y avoir qu’une seule idée à la fois dans notre conscience, et elle gouverne éloigne toujours son opposée.»

«DANS la vie, l’instant présent est toujours le meilleur moment.»

«IL est en général d’une idée nouvelle comme de l’aube: elle se trouve la plupart des gens en train de dormir»

LE zèle seul ne donne pas de résultat :une machine est active et zèlée,mais elle n’est pas créatrice.

LA nature elle-même finit par se retourner contre celui qui tente d’édifier son bonheur sur le malheur des autres.

PLUS nous mettons dee soleil dans la vie des autres,plus lumineuse deviendra notre vie.

PLUS nous attendons de grandes choses de nous,plus grandes seront les tâches dont nous viendrons à bout.

C’EST la vérité qui nous rend libres dans la mesure où nous la vivons.

EXIGER de soi toujours davantage : voilà qui entraîne l’obligation de mettre fin au gaspillage d’énergie.

CELUI qui dépense ses forces à de petites choses prouve qu’il n’est pas mûr pour les grandes.

CRANTE et souci entraînent toujours l’échec.

NOUS ne sommes plus très éloignés de la guérison lorsque nous avons découvert la source du mal.

NE rien faire, c’est s’enliser dans un marécage et y périr.

LA crainte nous relie toujours à la chose redoutée.

EN redoutant un mal,on le provoque souvent.

CE n’est qu’en se détachant de soi qu’on se retrouve.

SEUL celui qui lâche craintivement le gouvernail périt dans la tempête.

LES obstacles trempent notre force : c’est d’ailleurs leur seul raison d’être.

L’HOMME résolu est toujours le plus fort.

CE qui arrive sans effort n’a jamais grande valeur.

ON s’aperçoit, bien souvent, qu’il ne suffit que de commencer un travail pour que notre force augmente au fur et à mesure que nous avançons.

LE chemin de la réussite n’est pas toujours une question de courage,mais de ténacité et de persévérance.

DIRE qu’une tâche est « impossible » n’est, bien souvent, qu’une façon détournée de dire qu’on n’a pas envie de la faire.

SANS les peines de la vie, les joies n’existeraient pas.

COMMENT serions-nous conscients de la lumière si l’ombre n’existait pas ?

UN bon moyen d’ éloigner les obstacles de notre chemin, c’est d’en débarrasser le chemin des autres.

NOS peines et nos misères disparaissent toujours dans la mesure où nous venons en aide aux autres.

CHAQUE obstacle est un escalier ; mis là non pour nous faire trébucher, mais pour nous faire monter. Et plus il y a de marches, plus nous nous élevons.

LA transformation du monde commence par nous, ou ne commence jamais.

LE monde est toujours branlant pour derrière valeur en rejetant leur servitude.

SE suffire à soi-même : il n’y a pas d’autre voie vers la liberté.

NOUS éveillons beaucoup de nouvelles capacités du seul fait que nous feignons les posséder.

UN revers : ce ne doit être qu’un recul pour mieux prendre son élan.

DIEU n’aide que ceux qui s’aident eux-mêmes.

N’OFFENSONS-NOUS pas Dieu en nous croyant faibles ?

OUI ne prévoit que des défaites n’aura jamais de victoires.

ON a toujours confiance en celui qui a confiance en lui-même.

QUI a pris l’habitude de s’aider lui-même trouve de l’aide partout.

LE succès, c’est la récompense d’avoir eu le courage de ne pas renoncer à un travail à la suite d’un échec.

TOUT succès est une incitation à d’autres succès.

CHACUN commet des erreurs : il s’agit tout simplement de ne pas en faire le point de départ de nouvelles erreurs plus importantes.

RIEN ne s’améliore par la contemplation des fautes passées.

REGRETTER les fautes n’est utile que si on ne les recommence pas.

ON ne perd que ce à quoi on renonce soi-même.

LA foi, c’est souvent l’élément décisif dans une victoire.

LA où cesse la force de l’homme s’élève la force divine si la foi est là et reste ferme.

L’OPTIMISTE, c’est celui qui nie la puissance du mal sur l’homme.

LA gaieté, ce n’est pas seulement un plaisir mais un devoir.

S’AFFLIGER d’une faute passée, qu’elle soit vielle d’une heure ou d’une année, n’a pas plus de sens que de se lamenter sur les rigueurs de l’hiver dernier.

LA vie nous donne autant de joies que nous lui en demandons.

SI tu es triste, console celui qui l’est plus encore : tu seras toi-même consolé s’il oublie sa peine.

QUAND nous aidons les autres à monter, notre propre chemin se dirige vers les hauteurs.

LA véritable confiance en soi : voilà ce qui attise le feu de l’enthousiasme.

SEUL est sans avenir celui qui renonce à lui-même.

LE faible fait tout pour que les autres croient en lui ; le fort, lui,croit en lui-même.

COMME le chêne dans le gland,quelque chose d’infiniment grand sommeille dans tout homme.

CROIS que tu es capable d’accomplir de grandes choses,et le monde entier les attendra de toi.

TOUTES les choses servent celui qui sait être leur maître.

CE n’est pas le manque de capacités qui barre le chemin du succès, mais la méfiance de soi.

LE génie, c’est celui qui ne fait, ne pense et ne veut que ce qui est essentiel.

S’ACCORDER moins, c’est pouvoir davantage.

LES pensées et les sentiments sont des outils : l’homme, lui, c’est l’artiste.

CELUI qui ne compte que sur les autres s’abandonne.

NOUS dépendons toujours de ce à quoi nous sommes suspendus.

NOUS ne possédons véritablement les choses que lorsque leur perte ne nous touche plus.

L’HOMME calme est généralement le conseiller des agités.

VIVRE tranquillement, c’est vivre longtemps, vivre agréablement, c’est vivre doublement.

CELUI qui ne tient à rien est toujours comblé.

L’HOMME ordinaire est toujours esclave de ses émotions.

ÊTRE toujours calme, c’est ce qui montre un homme au grand cœur.

EN ce monde, au moins la moitié de la sagesse consiste à « pouvoir supporter»

CELUI qui nous rend conscient d’un défaut nous est toujours utile.

UN ennemi qui nous dit la vérité est infiniment plus utile à notre perfectionnement qu’un ami qui nous flatte.

CELUI qui agit comme s’il n’avait pas de soucis met en fuite bien des ennuis.

CELUI qui agit comme si rien ne pouvait le distraire s’immunise peu à peu contre tout dérangement.

CELUI qui est agit comme si rien ne pouvait le fâcher finit par ne plus être contrarié.

CELUI qui est hors de soi n’est pas en soi ; il est donc incapable d’agir efficacement.

LA colère qui n’est qu’une tension, ne peut rien contre celui qui est détendu.

SI je suis sourire dans un an de ce qui me contrarie aujourd’hui, pourquoi ne pas en sourire tout de suite ?

N’OUBLIEZ jamais que votre importance ne dépend pas de l’opinion des autres, mais de votre propre manière de penser et d’agir.

L’HOMME fort n’est jamais pressé.

LA hâte et la précipitation : voilà ce qui est souvent pire que l’inaction.

DE même que Dieu est constamment disponible lorsque nous nous adressons à lui dans nos peines, nous devons, nous aussi, avoir toujours le temps d’aider notre prochain.

SI tu es pressé, fais un détour.

PARFOIS, l’acte le plus intelligent consiste à ne rien faire.

LA pierre rencontrée en chemin est un obstacle pour le faible ; mais pour le fort, c’est un gradin pour s’élever.

L’EDUCATION du caractère est avant tout l’éducation de la pensée.

AGITER l’eau sale d’un baquet ne la rend pas plus propre : ce qu’il faut, c’est la remplacer par de l’eau claire.

IL faut reconnaître qu’on ne s’enrichit pas avec ce qu’on gagne, mais plutôt avec ce qui sert autrui.

QUI n’est maître de lui-même demeure toujours valet.

IL ne faut pas s’occuper de soi-même, mais du but qu’on s’est fixé.

LE paysan qui fouille le sol pour voir si la semence a levé ne fait que troubler la croissance de la plante.

NOUS ne devons jamais mentionner ce que nous ne désirons pas.

EN se tenant droit, on redresse son âme en même temps que son dos.

MAÎTRISER ses sentiments ne consiste pas à les réprimer, mais à les cultiver.

LA où pénètre la connaissance de soi, s’évanouissent les fantômes de la nuit.

IL ne faut jamais tendre son esprit vers une idée quelconque, mais le détendre.

NOS passions sont comme des phénix : aussitôt brûlées, elles renaissent de leurs cendres.

CELUI qui aspire à s’élever droit éviter tout libertinage, même en imagination.

L’HABITUDE devient toujours une seconde nature.

EN même temps qu’augmente notre domination sur nous-mêmes, augmente aussi notre bonne influence sur les autres.

CELUI qui veut avancer doit toujours regarder du côté de la lumière.

EN ce plaignant des injustices subies, on en fait lever de nouvelles.

LE génie sans persévérance ne va pas loin ; la persévérance sans génie peut beaucoup ; les deux réunies peuvent tout.

L’ENDURANCE remplace d’abord le génie, et le suscite ensuite.

CE que nous voulons trouver dans les choses, nous devons d’abord l’y mettre.

IL n’y a surmenage que lorsque le travail est fait sans plaisir.

EXISTER, c’est changer ; changer, c’est mûrir ; mûrir, c’est continuer à se créer sans fin.

MANGER trop devient vite une habitude tyrannique, puis un vice.

APPRES les alcooliques, ce sont incontestablement les gros mangeurs qui ont porté à la plus haute perfection l’art de se trouver des excuses.

N’OUBLIONS pas que souvent, les paradoxes de la veille deviennent les vérités du lendemain.

LE désir moule dans l’argile ce que la vie sculpte dans le marbre.

CE que vous désirez ardemment, mieux que ce que vous énoncez dans vos prières : voilà votre véritable credo.

ON fait toujours apparaître ce à quoi on croit.

LA vie humaine est ainsi faite qu’elle se nourrit surtout d’espérance.

UN chiffonnier restera un chiffonnier aussi longtemps qu’il aura un idéal de chiffonnier.

L’OISEAU n’aurait pas l’instinct de fuir en hiver vers le Sud, s’il n’y avait pas un Sud pour le recevoir.

LA bougie ne perd rien à sa lumière en la communiquant à une autre bougie.

NOUS augmentons notre puissance d’aimer en aimant.

IL est futile de travailler pour une chose et d’en attendre une autre.

NOUS recevons ce que nous sommes sûrs d’obtenir ; et si nous ne sommes sûrs de rien, nous ne recevons rien.

CHAQUE fois qu’une brebis bêle, elle perd une bouchée de foin.

LES aspirations deviennent des inspirations, puis des réalisations.

LES doutes sont traîtres : ils détruisent l’énergie et neutralisent l’ambition.

LA foi, c’est le divin messager envoyé pour guider l’homme aveuglé par le doute et le péché.

LA seul infériorité, c’est celle que nous nous infligeons.

L’HOMME que Dieu a créé n’est pas déchu : c’est l’homme que le péché a fait qui est tombé.

TOUT le devoir humain consiste dans ceci : apprendre ce qu’il faut penser, et le penser.

IL n’y a que ce aue nous nourrissons qui peut grandir.

AUCUN homme ne se résigne à mener une vie triste quand il a compris que c’est une vie triste.

CHAQUE fois qu’un homme fait le mal, il s’affaiblit d’autant.

S’IL y a une chose sacrée au monde, pour des parents et des institutions, c’est la confiance parfaite des enfants en leurs aînés.

L’INJONCTION d’aimer nos ennemis est aussi scientifique que celle d’éteindre le feu avec de l’eau.

CE que nous essayons de voir en autrui, nous le voyons.

CHAQUE personne que nous rencontrons a de nous une opinion qui diffère très peu de celle que nous avons d’elle.

LES choses sont arrangées dans ce monde de telle façon qu’il ne vaut vraiment pas la peine de se départir de la justice, de l’équité et de l’honnêteté.

RAPPELLEZ-VOUS qu’aujourd’hui est ce lendemain que vous redoutiez tant hier.

EN construisant l’idéal, on se construit soi-même.

DES qu’il s’agit de votre argent, agissez toujours en homme d’affaires avisé.

CHAQUE fois que l’on apprend quelque chose de nouveau, la première impression est toujours celle d’avoir perdu quelque chose.

N’INSISTEZ pas trop sur les défauts des autres : bien sûr, votre mari est loin d’être parfait, mais s’il l’avait été, il ne vous aurait peut-être pas épousée.

PERSONNE n’est en mesure d’expliquer ce phénomène, mais nous savons tous que le fait d’avoir pu « vider notre cœur »nous apporte toujours un soulagement presque immédiat.

EN prévenant la fatigue, on prévient les soucis.

N’OUBLIEZ jamais qu’une critique injuste est souvent un compliment indirect.

FAIRE du bien à ses semblables n’est pas seulement un devoir : c’est aussi une joie, car en agissant ainsi, on fortifie sa santé et son bonheu.

LORSQUE vous êtes bon pour les autres, vous êtes très bon pour vous-même.

CE que les gens demandent de vous, ce n’est qu’un minimum d’égards pour eux en tant qu’individus.

LE destin ne vous a donné qu’un citron ? Eh bien… faite de la citronnade.

L’ERREUR la plus grossière dans la vie, c’est de ne pas être soi-même ; personne ne veut d’une fausse pièce de monnaie.

NOUS pensons rarement à ce que nous possédons, mais toujours à ce qui nous manque.

LA gratitude, c’est le fruit d’une grande culture : vous ne la trouverez pas chez des gens ordinaires.

ÊTRE victime d’un vol ou d’une injustice, ce n’est rien ; à moins que nous continuions à y penser.

GARDE-TOI bien de chauffer, pour ton ennemi, une fournaise si b^rulante qu’elle risque de roussir tes propres vêtements.

L’HOMME n’est pas ce qu’il pense être, mais ce qu’il pense, il l’est.

NOUS devons évidemment nous occuper de nos difficultés, mais non nous en préoccuper.

CHAQUE fois que vous vous tracassez au sujet d’événements du passé, vous essayez tout simplement de scier de la sciure.

LORSQU’ON n’arrive pas à diriger les événements, on les laisse se diriger eux-mêmes.

LE malheur, ce n’est pas la perte de la vue : c’est l’incapacité de supporter sa cécité.

UN problème bien posé est toujours un problème à moitié resolu.

IL est certain que Dieu est toujours disposé à nous pardonner nos péchés, mais notre système nerveux ne les pardonne certainement pas.

LES hommes d’affaires qui ne savent pas combattre leurs soucis meurent jeunes, et la mêm chose est vraie pour les ménagères, les vétérinaires, ou les maçons.

L’UNIQUE certitude que nous ayons, c’est le présent.

BIEN sûr, il faut penser au lendemain, il faut établir soigneusement ses projets et prendre les mesures nécessaires à leur exécution, mais il ne faut pas – absolument pas – vivre dans l’appréhension constante du lendemain.

LE fardeau de demain, ajouté à celui de la veille, et porté aujour’hui : voilà qui forme un poids tel qu’il fera fléchir même le plus fort.

NOS ennuis ne proviennent pas de notre ignorance, mais de notre refus d’agir.

C’EST lorsque nous abordons des problèmes d’adultes avec des réactions d’enfants que nous créons la tension émotive.

LE mécontentement qui ne séaccompabne pas de l’espoir d’un changement favorable ne sert exactement à rien.

QUAND un problème se pose, il faut arrêter sa décision, puis chasser le problème de son esprit.

LA meilleure faculté chez l’homme, c’est celle d’apprendre.

SANS le sentiment d’être nécessaire à quelqu’un, il est impossible d’atteindre la maturité complète.

L’ASSURANCE née de la réussite peut susciter l’envie, mais une attitude courageuse dans la défaite attire toujours la sympathie.

IL y a un substitut à la victoire : la défaite dont on sort grandi.

AJOUTER à la vérité, c’est y retrancher.

LA meilleure défensive, c’est souvent la meilleure offensive.

LA plus grande vertus, c’est d’avoir assez de grandeur pour ^étre petit.

LA curiosité est pour l’esprit ce que l’appétit est pour le corps.

L’INSOMNIE, c’est souvent la rançon de beaucoup de péchés par action ou par omission.

VIVRE pousse à savoir, et savoir pousse à vivre plus avant.

C’EST quand il a souffert que l’homme accepte de changer.

IL ne faut pas sous-estimer la puissance de l’écriture : seulement sept voyelles suffisent à rappeler la mémoire du passé et à présenter ce que l’on doit faire de l’avenir.

DE nos maladies, la plus sauvage est le mépris de soi-même.

L’ESPOIR est toujours vainqueur en tout.

EN attendant que la vraie science et la vraie sagesse organisent le monde, la douleur et la volupté, l’amour et la haine en sont les ressorts.

LORSQU’ON se met à goûter ses désir plus que ses plaisirs, c’est là qu’on découvre son âme.

L’ARGUMENT d’autorité : voilà qui n’est suffisant que pour une mentalité infantile.

LA société industirelle actuelle n’est qu’un agrégat de solitaires.

LA souffrance comme la jouissance, toutes deux, pour être supportables, doivent être partagées.

LE milieu fait l’homme comme l’homme fait le milieu.

IL ne faut pas tout organiser, car la vie ne subsiste qu’avec un minimum de complexité, d’organisation.

UNE cience sans conscience, ce n’est pas de la science mais de la démence.

LA souffrance est un mal pour chacun, mais il n’y a pas de nouvelle naissance sans souffrance.

LE mal, ce n’est qu’un aspect de manque de sagesse ou de savoir.

CHACUN choisit quelques étoiles pour le diriger. Mais si le chemin qu’elles ouvrent néglige une partie de l’être, nous voilà coupés en morceaix, et il faut refaire notre unité.

L’HOMME qui ne mourra pas, c’est celui qui accepte de mourir pour garder son ^étre le plus profond : semence de la vie de demain.

C’EST l’harmonie du tout qui constitue la parfaite santé.

L’HOMME intelligent, c’est celui qui sait profiter des choses visivbles pour méditer sur les invisibles.

LES choses semblables ont leur différence ; les égales ont leur inégalité.

CE qui parle a son silence. La raison a sa folie. Chaque chose en elle-même a son contraste.

LA tempérance n’est pas la peste de la volupté, mais son assaisonnement.

L’EQUILIBRE, c’est une recherche qu’on assume dans la solitude pour le profit de la multitude.

L’EQUILIBRE ne s’apprend pas à l’école, mais en vivant les gestes quotidiens.

C’EST souvent par le pain qu’il mange que l’homme parvient à mieux se connaître.

CE qui trouble les hommes , ce ne sont pas les choses, mais les jugements qu’ils portent sur les choses.

IL est préférable de vivre en optimiste et se tromper que de vivre en pessimiste et avoir toujours raison.

IL y a quelque chose de pire que de n’avoir pas réussi : c’est de n’avoir pas essayé.

TOUT ce qui vaut la peine d’être fait mérite d’être bien fait.

QUI brûle les étapes pousse en champignon, et ne dure que le temps que dure un champignon.

LA plus grande épreuve dans la vie, c’est de n’avoir jamais eu d’épreuve.

PERSEVERE, c’est recommencer souvent.

IL ne faut jamais confondre un échec passager avec une défaite définitive.

LES employés médiocres, ce sont ceux qui ne font ni plus ni mieux que ce qu’on leur demande.

COMME il faut se lever de table avec encore un peu d’appétit, il faut aussi terminer ses conversations avec le goût de dire encore quelque chose.

LE don de soi : voilà qui attire le don des autres.

S’IL est vraie, à certains égards, que l’adolescent est un timide, on peut dire aussi que le timide est un adolescent.

N’OUBLIEZ jamais que les mots prononcés ont un effet direct sur les pensées.

ON affirme toujours ce qu’on aime.

INUTILE d’essayer de mettre un homme d’aplombe physiquement tant qu’il n’est pas remis en bon état spirituel.

ALORS que la vie actuelle pose déjà tant de problèmes capables d’entamer ke bonheur, quelle sottise de tirer de son esprit un surcroit de malheur.

LE bonheur se cultive en garnissant l’esprit des beaux tableaux de de la vie.

L’INQUIETUDE, ce n’est seulement qu’une détestable habitude morale.

CHACUN, il est vrai, doit donner son maximum, mais encore faut-il ne pas le dépasser, sous peine de ne plus faire que du mauvais travail.

LE meilleur moyen qu’on ait trouvé de réussir, c’est de rendre service.

IL n’y a qu’un moyen au monde d’amener une personne à faire de bon cœur une certaine action : c’est de susciter en elle le désir d’accomplir cette action.

LE plus grand nombre de ratés se trouvent toujours chez ceux qui ne s’intéressent pas à leurs semblables.

TOUS les hommes aiment à discourir quand in les écoute avec intérêt.

TOUTE parole dite rappelle le mouvement de la boule de billard : une fois lancée, celle-ci ne peut être déviée de sa route que par une notable résistance, et il lui faudrait une force bien plus grande pour la rejeter en arrière.

N’OUBLIONS pas que les gens que nous rencontrerons demain auront les mêmes faiblesses que nous.

L’AMOUR ne se mesure pas à la quantité des étreintes mais au degré de compréhension mutuelle.

MONTREZ à un homme que vous avez confiance en lui, et il s’efforcera de mériter votre estime.

ON parcourt le monde pour trouver la beauté, mais ce n’est que si on l’emporte avec soi qu’on la trouve vraiment.

CE ne sont pas les conflit entre le bien et le mal qui sont les pires tragédites, mais les conflits entre deux biens.

UN compliment, c’est comme une police d’assurance : il doit être renouvelé de temps en temps.

LES meilleurs médicaments au monde seront toujours les paroles de réconfort administrées au bon moment.

L’INFLUENCE, c’est comme les économies : moins on s’en sert, plus on en a.

LE fait d’avoir commencé : voilà ce qui est l’origine de toute gloire.

POUR pouvoir être en mesure d’élever des enfants dans le droit chemin, il faut y marcher soi-même.

VOICI une règle valable pour la critique : ne vous servez jamais d’un couteau quand vous pouvez utiliser une cuillère.

LE temps ressemble à un flocon de neige : pendant qu’on se demande ce qu’on va en faire , il fond.

GRONDER, récriminer…… voilà une méthode infaillible : comme la morsure du cobra, elle tue toujours.

DANS la vie, le bonheur dépend infiniment plus de l’harmonie du ménage que de la réussite des affaires.

ON se plaint de la brièveté de la vie, et poutant, tous nos efforts tendent à la passer brièvement.

ON ne s’aime bien que quand on n’a plus besoin de se le dire.

QUAND on a compris ce qu’est la vérité, on ne peut plus mentir.

UN citoyen, c’est un homme qui veut de meilleures routes, de meilleures écoles, une meilleure administration et …… moins d’impôts.

DE nos jours, bien des gens en sont arrivés à la comclusion qu’il est plus facile de voter pour ce qu’on désire que de travialler à se le procurer.

N’ATTACHEZ pas trop d’importance aux choses qui n’en ont pas et vous vivrez dans la paix.

QUAND on n’a plus d’honneur, on n’a plus de famille.

LA liberté n’a pas de valeur si elle ne comporte pas la liberté de se tromper.

AVEZ-VOUS remarqué que lorsqu’il s’agit de déménager un piano, la plupart des gens se proposent pour transporter le tabouret ?

HILARITE bien ordonnée commence par soi-même.

MEFIEZ-VOUS du confort ! Il s’introduit chez vous comme un invité, s’installe confortablement et vous réduit en esclavage.

QUAND on est dans la mélasse, il vaut mieux ne pas ouvrir la bouche.

UN signe évident de maturité, c’est de prendre plaisir à vivre et trouver le bonheur après avoir constaté qu’on a raté sa vie.

IL y a de la sagesse dans tout pessimiste, mais de la sagesse stérile ; et il y a de la folie dans tout opitimiste, mais de la folie constyuctive.

N’OUBLIEZ pas que mille faux pas additionnés font un caractère.

IL est vrai que le fait de compter des voix n’est pas une façon idéale de gouverner, mais cela vaut mieux que de les étouffer.

IL est une grande joie de la vie que les gens riches ignorent : le paiement de la dernière mensualité..

NE croire qu’à soi, n’obéir qu’à soi : voilà la plus féconde source d’erreurs et de mistères.

CE que l’enfant nous demande avec insistance, c’est de l’aider à agir tout seul.

TOUT ici-bas est énigme et problème : le savant doute et l’ignorant résout.

ON ne se fait pas soi-même, mais on doit se refaire.

LE rêve est fils du soir, l’action, fille du matin.

ON croit toujours que le premier amour est le dernier, et que le dernier est le premier.

L’AMOUR, c’est le frère de la haine : on veut faire tout le bonheur, ou, si cela ne se peut pas, tout le malheur de ce qu’on aime.

BEAUCOUP réflèchir et peu parler : voilà le secret pour beaucoup apprendre.

DEUX choses nous rendent heureux : obtenir ce que nous désirons ; puis, ne pas regretter de l’avoir obtenu. C’est cette seconde chose qui est la plus rare.

LA célèbrité n’est jamais plus admirée que par le négligent.

QUICONQUE ne sait pas souffrir n’a pas un grand cœur.

COMME de nos montres, ainsi en ets –il de nos opinions : il n’y en a pas deux pareilles, et pourtant chacun ne croit qu’à la sienne.

DEUX cœurs qui tirent le même fardeau : voilà la compassion.

L’UNE des rares fois où il est plus amusant de perdre que de gagner, c’est quand on lutte contre une tentation.

DES murs garnis de tableaux sont des murs granis de pensées.

BIEN organiser veut dire : bien coordonner.

L’AMOUR, ce n’est pas ce qui mène le monde, mais ce qui fait que le voyage en vaille la peine.

UNE erreur ne devient pas une vérité du seul fait qu’elle est propagée et se multiplie : et une vérité ne devient pas une erreur, même si personne ne la voit.

IL faut se fier aux hommes comme on se fie au temps.

LE courage, c’est du bon sens et de la claivoyance réunis.

QUI ne vit que pour soi vit pour bien peu de chose.

POUR bien élever un enfant, il faut toujours penser que c’est l’enfant d’un autre.

UNE femme se marie pour entrer dans le monde ; un homme, pour en sortir.

N’OUBLIEZ pas qu’au bout de quelques siècles, même la gloire ne sert plus qu’à ennuyer les écoliers.

L’HOMME public n’est pas vertueux s’il n’a que les vertus de l’homme privé

L’HOMME juste, ce n’est pas celui qui ne commet pas d’injustices, mais c’est celui qui, pouvant être injuste, ne veut pas l’être.

LA liberté est incompatible avec la faiblesse.

LE mariage a deux fidèles complices : l’imagination et l’illusion.

AVEZ-VOUS remarqué que nous admirons toujours la sagesse de ceux qui demandent conseil ?

L’OPTIMISTE se trompe aussi souvent que le perssimiste, mais il a la vie tellement plus agréable.

IL ne faut ni respecter les vielles erreurs, ni se lasser des vielles vérités.

CE qui importe dans la vie, ce n’est pas tant la réalisation des grandes choses que l’accomplissement fidèle des petites choses.

L’OPTIMISTE, c’est celui qui fait ses mots croisés directement à l’encre.

LA télévision ne pourra jamais remplacer les journaux complètement, parce qu’on ne peut pas s’en servir pour tuer une mouche.

COMMENT peut-on avoir le temps de haïr quand on a déjà si peu le temps d’aimer ?

LES hommes sont ainsi faits qu’ils peuvent résister aux plus solides raisons, mais peuvent se laisser fléchir par un simple regard.

DANS toutes les entreprises du monde, les malins n’arrivent à rien sans le recours des naïfs.

LA naïveté peut montrer des défauts, mais jamais de vices.

QUAND tout va bien, l’optimisme est un luxe ; mais quand toput va mal, c’est une nécessité.

SI les méthodes de planification actuelles avaient été utilisés pour construie les pyramides, avez-vous pensé à toute la paperasserie qui en aurait résulté ?

VOUS aimez la vie ? Alors ne gaspillez pas le temps, car c’est l’étoffe dont la vie est faite.

SI vous prenez la parole lorsque vous êtes en colère, sachez que vous réussirez à faire le discours que vous regretterez le plus de toutes votre vie.

CE qui aide le mieux un être humain, c’est de placer des responsabilités sur ses épaules et lui faire savoir qu’il a toute notre confiance.

QUI ne connaît pas la peur est dépourvu d’imagination.

CE qu’on aime, on doit désirer le voir libre, même à notre égard.

SI vous vous rendez compte aujourd’hui que vous n’étiez pas aussi malin que vous le pensiez hier, alors vous êtes sur la bonne voie vers la maturité.

LES rêves sont les clefs pour s’évader de nous-mêmes.

CE qui fait avancer le bateau, ce n’est pas la voile majestueuse mais le vent.

L’HOSPITALITE, c’est un peu de nourriture, un peu de feu, et beaucoup de tranquillité.

LA mort et les impôts sont toujours parmis nous ; mais la mort, au moins, ne peut pas empirer.

LE problème à notre époque, c’est qu’il y a trop de gens qui passent leur temps à attendre avec impatience le retour du bon vieux temps.

QUICONQUE s’impatiente ne fait que doubler le temps de son attente.

A defaut de savoir quelque chose, le mieux est au moins de savoir où le trouver.

LE salaire du péché n’a pas besoin d’être déclaré à l’impôt : l’avenir s’en chargera bien, sans oublier les intérêts.

LE travail du juste n’est pas toujours reconnu, mais il est comme le filet d’eau qui court sous terre et fait secrètement reverdir le champ.

LORSQU’ON découvre ce qui rend les hommes méchants, on comprend ce qui les rend malheureux.

LA conscience est souvent comme une abeille qui bourdonne : elle peut inquiéter, mais ne pique pas toujours.

SI vous avez le moral bas, faites quelque chose. Et si vous avez déjà fait quelque chose, faites encore autre chose.

ON s’accoutume à bien parler en lisant souvent ceux qui ont bien écrit.

CE qui est plus dangereux qu’un faux pas, c’est une parole à contretemps.

CHACUN veut être supérieur au voisin, mais presque toujours inférieur à son fils.

LE philosophe, c’est l’homme à jeun dans l’ébriété universelle.

LA prière, c’est la respiration de l’âme.

MILLE choses avancent, neuf cent quatre-vingt-dix-huit reculent : c’est ça le progrès.

DE toutes les qualités de lâme, la plus éminente est la sagesse, la plus utile est la prudence.

LORSQUE notre être et notre vie savent se déployer sous l’empire de la raison, alors nous sommes vraiment bons et vraiment hommes.

LA difficulté de réussir ne fait qu’ajouter à la nécessité d’entreprendre.

NE dit-on pas que la richesse rend heureux ? Ce sont les pauvres qui font courir cette rumeur. Les riches, eux, savent bien que c’est faux.

LA science, c’est une collection de recettes éprouvées.

LE monde, c’est une cométie pour celui qui pense et une tragédie pour celui qui sent.

LA supposition du sage a plus de valeur que la certitude du sot.

LE talent se forme dans la solitude, mais le caractère dans la société.

QUICONQUE est industrieux ne craint pas la disette.

CE qui coût plus cher qu’une famille à nourrir, c’est un vice.

CELUI qui a livré sa jeunesse aux passions est obligé de donner sa vieillesse aux regrets.

L’INSTRUCTION est une chose très relative :une oersonne n’est vraiment instruite que lorsqu’elle sait tout ce dont elle a besoin pour vivre sa vie heureuse et utile.

LA chance sourit toujours à ceux qui n’ont pas compté sur elle.

FAUTE de connaître le passé et d’y avoir réfléchi, le présent nous prend toujours au dépourvu.

LES excès de toutes sortes sont souvent mortels, mais nul n’est jamais mort d’avoir trop pensé.

APPRENDRE, c’est l’un des plaisir fondamentaux de l’homme : un plaisir naturel, inné et instinctif.

LA pauvreté et un travail pénible engourdissent souvent l’esprit ; mais la richesse, avec ses plaisirs frivoles et éphémères, produit souvent le même effet.

LES livres, c’est ce qui garde vivant l’esprit des hommes.

TOUT nouvel art découvert ressemble à une nouvelle fenêtre ouverte sur le monde, ou comme l’acquisition d’un autre sens.

APPRENDRE : voilà qui ajoute de nouvelles dimensions à la vie.

TOUT comme se conserver en bonne santé et mener une vie rangée, apprendre demande aussi un effort de volonté.

IL faut cultiver le goût d’apprendre : c’est ce qui prolonge la vie et la rend plus exaltante.

COMME il est nécessaire de veiller à sa propreté, à sa santé et à sa solvabilité, il est aussi souhaitable et nécessaire de se forger une personnalité forte et équilibrée.

A mesure que s’écoulent les années, le corps meurt peu à peu, mais l’esprit du sage devient de plus en plus vivant et actif.

LE principal but de l’éducation, après nous avoir fourni les moyens d’existence, c’est de nous montrer comment vivre heureux.

LA foi nous entraîne sur un terrain où la raison hésite et, souvent, ne voit pas.

NIER le péché, c’est refuser que l’homme puisse se dépasser.

TOUT attentat contre la vérité devient une proclamation.

L’ESPRIT de décision, de même qu’il engendre la confiance, suffit souvent à emporter le succès.

BIEN se tirer d’affaire, c’est être capable de se construire une base solide avec les pierres que les autres nous jettent.

LE téméphone, c’est la plus tracassante des commodités et la plus commode des tracasseries.

ON peut être savant du savoir d’autrui, mais on ne peut être sage que de sa propre sagesse.

AVEC toutes les pierres que les gens malveillants lui lance, un homme peut parfois s’élever un mouvement.

L’AMOUR de la vie, c’est l’énergie qui soutient l’homme.

LE chagrin peut se suffire à lui-même, mais pour tirer la quintessence d’une joie, il faut la partager avec quelqu’un.

L’APTITUDE des hommes à la justice rend la démocratie nécessaire.

UNE des lois de la vie veut qu’en pratique, au moment où une porte se ferme devant nous, il y en ait une autre qui s’ouvre.

IL y a trois sortes de savoir : le savoir progrement dit, le savoir-faire et le savoir-vivre. Or, il a été donné d’observer que le savoir-faire et le savoir-vivre peuvent assez souvent dispenser du savoir.

IL est un âge où les femmes ont besoin d’être belles pour être aimées ; mais il en vient vite un où, au contraire, elles ont besoin d’être aimées pour rester belles.

IL est possible de simuler le courage, mais certes pas l’inteligence.

Nous nous jugeons nous-même d’après ce que nous estimons être capables de faire ; les autres eux, nous jugent d’apràs ce que nous avons vraiment fait.

IL n’y a pas de remède pour toutes les maladies, mais il y a sûrement une carte de prompt rétablissement pour chacune d’elles.

UNE vie sans but est une vie sans substance.

TOUTES les grandes découvertes sont faites pas des hommes chez aui la sensibilité précède la raison.

IL faut toujours prendre l’habitude de regarder à deux fois ce dont on est absolument sûr du premier coup.

NUL ne peut vous imposer un sentiment d’infériorité sans votre consentement.

NOUS ne sommes jamais plus mécontents des autres que lorsque nous le sommes de nous-mêmes.

VOUS ne pouvez empêcher les oiseaux de malheur de survoler votre tête, mais vous pouvez les empêcher de se nicher dans vos cheveux.

SI tant de gens trouvent si diggicile de résister à la tentation, c’est qu’en fait, ils ne veulent pas la détourner tout à fait.

DANS la prospérité, les hommes n’attendent pas assez de Dieu ; dans l’adversité, ils en attendrent trop.

NOTRE système économique actuel a ceci de désagréable : quand un homme est riche, tout est sur papier, mais s’il est pauvre, c’est en argent comptant.

CEUX qui ont beaucoup réussi doivent souvent se priver des joies les plus simples de la vie.

NUL homme n’est entièrement lui-même : il lui faut des amis pour le compléter.

LA critique, comme la pluie, ne doit pas être trop forte, car au lieu d’être nourricière, elle détriut les racines.

CE qui cause plus de pertes que n’en a jamais causé une hoslitilé agissante, c’est l’indifférence.

TOUT le monde ne peut pas être grand, mais tout le monde peut s’attacher à quelque chose de grand.

LA fiction dévoile souvent des vérités que la réalité dissimule.

QUI trop s’appuie sur son arbre généalogique a bien souvent du mal à sortir du bois.

DANS les travaux de l’amour, c’est tous les jours la paye.

QUICONQUE peut se permettre de payer des intérêts aujourd’hui ne devrait pas avoir besoin d’emprunter.

IL semble que les hommes ont compris clairement qu’il suffisait de presser un bouton pour que se réalise la prophétie de l’Apocalypse, mais ils n’en continuent pas moins à fabriquer des boutons.

UN amis, c’est quemqu’un qui voit clair en vous et qui continue de prendre quand même plaisir au spectacle.

PUISQUE nous recherchons les causes des préjugés, essayons donc de savoir pourquoi les buldozers en veulent tant aux arbres.

QUAND tout est dit et fait, on a généralement plus dit que fait.

LES enfants sont innocents et aiment la jusitice ; la plupart des adultes, eux, sont méchants et préfèrent la pitié.

IL est beau d’être un grand homme, mais il est encore plus beau d’être humain.

CE que nous appelons «péché » chez les autres est pour nous « expérience.

RIEN n’incite davantage à réssiter à la tentation qu’une bonne éducation, un sens profond de la justice et …….des témoins.

LA flatterie, c’est une fausse monnaie qui n’a de cours que par la vanité.

SANS doute a-t-on fait d’énormes progrès ces dernières années sur le plan de la mais il reste encore beaucoup à apprendre concernant le sourire.

LA plus grande preuve de volonté, c’est de savoir se taire devant quelqu’un qui se plaint du même mal que soi.

SI l’on demande à un homme de s’occuper du jardin, souvent, son premier soin est de déterrer une excuse.

LA maturité commence à venir quand on se contente d’avoir raison, sans trouver nécessaire de prouver que quelqu’un d’autre a tort.

LA viellesse, c’est l’hiver pour les ignorants, le temps de la moisson pour les sages.

SI nous vivons dans l’erreur, ce n’est point parce que la vérité est difficile à voir : elle saute aux yeux. Mais souvent, nous vivons dans l’erreur parce que cela nous est plus commode.

C’EST curieux tout ce qu’il faut savoir avant de savoir que l’on ne sait pas grand-chose.

DIEU dispose pour nous d’un temps infini, et comment le donne-t-Il ? Sous forme d’une longue procession de millénaires paresseux ? Non point ! Il l’a plutôt soignesement divisé en une succession de nouveaux matins.

QUICONQUE se laisse entraîner par son importance va rarement très loin.

SI certins gens se plaignent des bruits d’aujourd’hui, c’est qu’elles ont des oreilles d’hier.

ON peut éprouver une relle joie à faire plaisir à quelqu’un qu’on ait envie de le remercier.

LES sages puisse le bonheur dans de très petites choses, mais les sots ne trouvent de satisfaction en rien..

ON parvient à être heureux comme on parvient à aimer.

LA télévision nous apporte des sujets de réflexion, mais en nous surpprimant le temps de réfléchir.

CHACUN de nous est une île, et il n’est pas de limite aux ponts et aux ports qu’on peut construire autour de soi.

LE monde est petit, sauf quand il s’agit de se déplacer en voiture vers l’aéroport.

LES châteaux en Espagne sont des maisons qui nous coûtent le moins à construire et le plus à démolir.

LA qualité de la vie, c’est d’abord la qualité de l’endroit où l’on vit.

SOYEZ tendre pour les jeunes, compatissant pour les vieux, compréhensif envers ceux qui luttent, tolérant envers les faibles et les égarés, car à quelque moment de votre vie, vous aurez été de tous ceux-là.

LE travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin.

TOUT le mond est ignorant, mais pas des mêmes choses .

LES congés sont le temps libre que l’on accorde aux employés pour leur rappeler que l’entreprise peut très bien marcher sans eux. 

IL est aussi impératif de ne pas collaborer avec le mal que de collaborer avec le bien. 

D’APPES les statistiques, une personne sur quatre n’est pas équilibrée. Donc, si vous vous trouvez avec trois amis que vous jugez parfaitement normaux, c’est que vous, vous ne l’êtes pas 

CERTES, l’énergie est importante, mais le paysage aussi, car jamais personne n’a parcouru 500 kilomètres pour aller contempler un kilowatt. 

TOUT le monde, il est vrai, peut faire des erreurs, mais les imputer à autrui, c’est faire de la politique.

TANT pour l’individu que pour le pays, ce qui est le plus à redouter n’est point la perte de pouvoir, mais la perte de sensibilité. 

ON en apprend plus sur quelqu’un en l’écoutant parler qu’en entendant les autres en parler. 

L’ENSEIGNEMENT a pour objet de tirer quelque chose de l’individu, non d’y enfourner des connaissances. 

QUAND on visite un malade, la première chose à lui apporter, c’est une conversation agréable. 

CEUX dont la conversation manque de profondeur se rattapent souvent sur la longueur. 

LE premier homme à avoir fait une montagne d’une taupinière devait être un courtier en immeuble. 

IL faut être intelligent pour ne croire qu’à la moitié de ce qu’on vous dit. Mais il faut l’être beaucoup plus pour déterminer quelle moitié on peut croire. 

L’ENNUI, avec certains conférenciers mondains, c’est qu’ils disposent de deux minutes d’idées et de deux heures de vocabulaire. 

LA bonne pluie est parfois comme un mauvais prêcheur : elle ne sait pas quand s’arrêter. 

CELUI qui fait tout consciemment est toujours au point culminant de sa force. 

PLUS important encore que de se réveiller à temps, est de bien se réveiller. 

SEUL peut dire : « J’ai vécu », celui qui a travaillé sa vie durant . 

FAIRE des choses ordinaires, d’une façon extraordinaire : voilà le secret de maints succès. 

MIEUX nous servons, plus nous gagnons. 

LA guérison est parfois impossible si le mal est déjà aggravé par suite de trop longues hésitations. 

IL faut savoir exactement ce que l’on veut, et ensuite, se mettre à l’œuvre. 

NOTRE vie dépend de nous-mêmes, car le centre de la roue de notre vie est en nous. 

LE visage des choses se transforme toujours lorsque nous aimons : il s’illumine et nous renvoie les rayons de notre ceur ensoleille. 

CELUI qui fait joyeusement le nécessaire fait ce qu’il faut pour chasser la douleur. 

L’UN est l’enclume qui reçoit les coups ; l’autre, le marteau qui transforme le bloc de fer. 

L’HOMME n’est débile qu’aussi longtemps qu’il manque de courage envers lui-même. 

NOUS sommes les créatures de nos pensées et non du monde qui nous entoure. 

PRENDRE comme modèle de grands hommes , c’est salutaire et encouragant, mais à condition de ne pas devenir des imitateurs et de pâles copies d’autrui. 

IL faut apprendre à vivre sa propre vie, et non pas vivre à la remorque de l’esprit des autres. 

IL ne faut conserver du passé que ce qui stimule, réjouit et rend heureux. 

UNE vie réussi, c’est le produit de journées réussies et d’heures fructueuses. 

NOUS ne pouvons plus modifier notre passé : par contre, la formation de notre avenir nous appartient entièrement. 

LE bien que nous pensons d’autrui et lui disons nous portera toujours bonheur. 

SOYONS généreux, car plus nous donnons, plus grande est l’abondance qui afflue vers nous. 

CELUI qui est maître de l’instant présent sans se soucier de l’avenir, est maître de sa journée, et finalement, de sa vie entière. 

CELUI qui n’attend du monde que des déceptions sera rarement déçu. 

Notre vie n’est que la matérialisation de ce que nous avons pensé jusqu’ici. 

POUR obtenir le succès, il faut agir simultanément sur deux plans : sur le plan spirituel, en pensant d’une faàon juste ; sur le plan matériel en agissant utilement. 

LORSQU’ON dépasse la mesure, le plus grand plaisir devient le plus grand déplaisir. 

CELUI qui n’arrive même pas à dominer sa gourmandise, et appétit, comment pourrait-il arriver à être maître de lui-même et de sa vie ? 

MANGER hâtivement revient à manger mal ; ce qui est pire que de ne pas manger du tout. 

CELUI qui s’est amélioré lui-même s’est aussi amélioré dans compréhension d’autrui. 

MANGER hâtivement fait perdre peu à peu tout le plaisir que procure la nourriture, et finalement aussi, le plaisir de la vie tout court. 

L’AMELIORATION du monde qui nous entoure commence toujours par l’amélioration de soi-même. 

TOUTE critique d’autrui est un jugement porté contre soi-même. 

EBRANLER la confiance en soi de quelqu’un : voilà qui prépare en nous l’éclosion d’un sentiment d’infériorité. 

CE ne sont pas les circonstances extérieurs qui déterminent notre bonheur, mais nos pensées. 

NOUS devons, pour réussir, semer de bonnes pensées, et la récolte lèvera d’année en année. 

L’HABITUDE de penser juste : voilà qui conduit inévitablement à vivre et à agir de même. 

PENSER et agir justement, c’est comme des frères siamois qu’on ne peut séparer l’un de l’autre sans les tuer. 

AUCUNE pensée ne reste sans effet : qu’elle traverse rapidement le champ de notre consience ou qu’elle y demeure queleque temps, elle ajpute tpujours quelque chose aux bonnes ou mauvaises tendances qui sont en nous et dans notre vie. 

CELUI qui apprend à déterminer ses pensées au lieu d’être, déterminé pas elles reste toujours supérieur aux ennuis, aux obstacles et aux coups du destin. 

SEULE la résistance rend la force manifeste. 

OU bien nous transformons nos conditions selon notre façon de penser, ou bien notre pensée nous entraîne dans une ambiance nouvelle qui y correspond. 

LES idées, estiments, désirs et penchants : voilâ ce qui détermine l’ambiance spirituelle d’un homme.

CHAQUE fois qu’on se dit : « Je peux », on éveille le pouvoir qui correspond à cette affirmation. 

NUL ne peut être heureux s’il ne réfléchit par lui-même. 

DES que commence l’action, les fantômes des entraves intérieurs s’évanouissent. 

LA foi, c’est un grand sentiment de sécurité pour le présent et pour l’avenir. 

SI votre vie est sans force et sans foi, c’est que vous avez besoin d’éduquer votre foi. 

TOUT ce qui doit se réaliser a besoin d’une triple foi : en notre force, en notre idéal ; en notre victoire.

LA plénitude de la vie sépanouit dans la plénitude de la foi. 

LA foi, c’est la conviction qu’une chose est ainsi faite et pas autrement. 

LA où règne la conviction s’établit la confiance en soi. 

LE doute, c’est comme un dérangement dans les auntennes de l’âme, et tant qu’il subsiste, aucune force nouvelle ne peut parvenir pleinement. 

C’EST quand un homme ne sourit plus qu’il est le plus gravement malade. 

LA sagesse, ce n’est pas de vivre en « ermite » avec ses idées ; mais de vivre en « homme pratique » avec le reste de l’humanité. 

LES problèmes sont utiles : c’est en les résolvant qu’on apprend à compter. 

LES dernières pensées avant de s’endormir doivent toujours être des images précises et positives des succès du lendemain. 

UN programme quotidien bien réalisé : voilà qui rehausse l’estime de soi. 

LA seul vraie satisfaction dans la vie, c’est celle de la tâche acomplie. 

ETRE tempérant, c’est naviguer en tenant le cap entre l’abstinence et l’abus. 

ETRE fanatisme : voilà ce qui n’est, bien souvent, que la seule forme de volonté qui puisse être insufflée aux faibles et aux timides. 

TOUTE la vie doit être l’image agrandie d’une journée réussie. 

CELUI qui sait ce qu’il veut atteint finalement ce qu’il veut. 

CELUI qui domine ses pensées se maîtrise lui-même ainsi que sa vie. 

BEAUCOUP d’humains souffrent de l’occupation de pensées étrangères ; mais personne n’est faible au point de ne pas pouvoir s’en débarrasser. 

NOUS devons toujours nous garder de viser trop haut afin que la flèche ne tombe pas sans avoir atteint notre but.

LE plomb a fait plus que l’or pour changer le monde, et bien plus le plomb des caractères d’imprimerie que celui des balles.

ON nous rappelle souvent que l’argent n’achète pas la santé ; mais à l’heure actuelle, il ne parvient même pas à payer les frais de maladie.

PUISQUE Dieu a voulu faire de l’homme un être original, pourquoi nous abaisser à n’être que des copies ?

IL faut savoir s’en tenir à ses opinions sans se laisser tenir par elles.

L’HUMILIATION n’est amère que si l’on avale.

SI les fourmis sont si occupées, comment trouvent-elles le temps d’aller à tous ces pique-niques ?

GENERALEMENT, les filles aiment mieux être belles qu’intelligentes, pour la bonne raison que les hommes savent généralement mieux se servir de leurs yeux que de leur matière grise.

SEPTEMBRE est le mois où des millions de visages heureux, souriants, éblouis, lumineux, se tournent vers l’école : ce sont ceux des mères.

UN monde différent ne peut pas être construit par des indifférents.

ON a souvent tort de juger un homme selon ses fréquentations. Judas, par exemple, n’avait-t-il pas des amis exemplaires ?

L’IMPORTANT… ce n’est pas tellement d’instruire tous les enfants que de leur donner à tous le désir d’apprendre.

UN silence : voilà qui peut-être parfois le plus cruel des mensonges.

LES sentiers les plus battus sont certes les plus sûrs, mais n’espérez pas y lever beaucoup de gibier.

SI le monde devient, comme on le dit, de plus en plus petit, pourquoi augmente-t-on sans cesse le prix des timbres-poste ?

JAMAIS on a rencontré une personne qui nous donne autant d’embarras que nous-même ?

UNE mauvaise conscience, c’est le souvenir de ce qu’on aimerait bien oublier.

TOUT le monde a besoin de sympathie, mais personne ne veut être pris en pitié.

LE plus difficile en arithmétique, c’est d’apprendre à compter ses joies.

ETRE digne de confiance est plus élogieux qu’être digne d’affection.

MIEUX vaut une conscience tranquille qu’une destinée prospère.

MIEUX vaut un bon sommeil qu’un bon lit.

COMME il faut débarrasser l’environnement de ce qui pollue, il faut éliminer de la discussion ce qui risque de l’envenimer.

LE corps est un bagage qu’on porte toute sa vie : plus il y a d’excédent, plus le voyage est court.

DANS notre monde, nous faisons beaucoup plus pour que les gens vivent vieux que pour qu’ils y trouvent de l’agrément.

LA vanité, c’est ce qui résulte de l’illusion que quelqu’un fait attention à nous.

L’HOSPITALITE, c’est l’art de donner aux gens l’envie de rester sans s’opposer à leur départ.

LA violence dans la voix, c’est souvent que le râle de la raison qui s’étrangle.

LE malheur des uns fait toujours le malheur des autres.

L’ENNUI avec l’explosion démographique, c’est que la plupart des gens disent : « Je n’ai rien entendu ».

QUAND c’est un roi qui gouverne, sa femme est la reine. Mais quand c’est une reine qui gouverne, son mari est un prince. Allez parler après cela de l’égalité des sexes.

LE but, dans le mariage, ce n’est pas de penser pareillement, mais de penser ensemble.

RIEN n’assure plus de loisirs que d’être à l’heure à ses rendez-vous.

L’AUTO a eu raison des chevaux : maintenant, c’est à la race humaine qu’elle s’en prend.

IL nous faut mettre un terme à la pollution de l’air, de l’eau et de l’environnement, si nous ne voulons pas faire de Dieu le propriétaire d’un taudis.

N’EST pas un grand chef quiconque ne se réjouit pas sincèrement des succès de ses subordonnés.

UN homme que vous avez dépouillé de tout ce qu’il possède n’est plus en votre pouvoir : il a recouvré la liberté.

NOUS n’arrivons pas à changer les choses selon notre désir, mais peu à peu, c’est notre désir qui change.

L’HISTOIRE a connu des guerres qui ont consommé moins de munitions que n’en consomme le cessez-le-feu à l’heure actuelle.

LORSQU’ON exprime une pensée en trop de mots, on l’étouffe.

ON ne découvre l’excellence de sa mémoire que lorsque l’on voudrait à tout prix oublier quelque chose.

CE qui caractérise notre époque, c’est la crainte d’avoir l’air bête en décernant une louange. Et la certitude d’avoir l’air intelligent en décernant un blâme.

LA seule façon d’être en santé pour un homme riche consiste à vivre comme un homme pauvre.

CELUI qui refuse de pardonner coupe les ponts sur lesquels il doit lui-même passer.

LE présent n’est que le disciple du passé.

N’IMPORTE qui peut être un spécialiste du cœur : il suffit d’aimer quelqu’un.

PERSONNE n’a jamais payé un livre à son vrai prix : ce que l’on paye, c’est que le prix de l’impression.

ON dit qu’on est en période d’inflation quand on peut perdre sa chemise aussi bien au supermarché qu’à la bourse.

UN mari, c’est un individu qui, après avoir vidé un cendrier, s’arrange pour avoir l’air de quelqu’un qui vient de nettoyer toute la maison.

AU lieu de se débarrasser de leurs préjugés, la plupart des gens les camouflent et essaient de les faire passer pour des principes.

L’IMPORTANT, c’est de comprendre que le contraire de la violence n’est pas la faiblesse mais la force.

CONNAITRE par cœur l’horaire des programmes à la télévision, c’est la solitude.

TOUT homme qui s’améliore contribue largement à l’amélioration de son prochain.

C’EST dans l’adversité, alors qu’il est débarrassé de ses admirateurs qu’un homme apprend le mieux à se connaître.

UNE bataille ne commence toujours qu’avec le second coup.

MEFIEZ-VOUS de trop vous méfier.

LES défauts que les parents excusent le moins chez leurs enfants sont ceux-là même qu’ils leurs ont transmis.

GARDEZ un secret, il est votre esclave ; divulguez-le, il devient votre maître.

LA lecture, l’écriture, le calcul et la grammaire ne font pas plus un homme instruit qu’un couteau, une fourchette et une cuillère ne composent un repas.

COMBIEN de tentatives de réconciliation échouent parce que les deux parties sont prêtes à pardonner, mais non à se faire pardonner.

SI les fumeurs trouvent la fumée aussi agréable, alors pourquoi la rejettent-ils ?

IL y a des gens chez qui l’on ne mange bien que son prochain.

UN budget, c’est un exposé méthodique permettant de constater qu’il est impossible de vivre avec ce que l’on gagne.

IL est souvent préférable de ne pas ouvrir la bouche et des laisser les gens demander si vous n’êtes pas un imbécile, plutôt que de l’ouvrir et ne plus laisser aucun doute à cet égard.

QUI en sait peu le répète souvent.

L’IMPOSSIBLE, nous ne l’atteignons pas, mais il nous sert au moins de lanterne.

L’HOMME parcourt le monde à la recherche de ce dont il a besoin, mais c’est une fois rentré chez lui qu’il le trouve.

CE que vous refuseriez d’écrire et de signer, ne le dites pas.

LE rire, c’est un tranquillisant sans effets secondaires.

LE temps est un grand guérisseur : étant donné qu’il faut parfois attendre longtemps pour avoir un médecin, ce peut être le meilleur arrangement.

SI vous voulez perdre une mauvaise habitude, le plus simple est de la laisser tomber.

LA première condition pour faire de la musique, c’est de ne pas faire de bruit.

LA sentimentalité n’est pas l’indice d’un cœur chaleureux : rien ne verse plus de larmes qu’un bloc de glace au soleil.

LE secret d’un homme intéressant en tout, c’est qu’il s’intéresse à tout.

SE forger une armure, c’est se mettre à l’abri de la souffrance, mais aussi à l’abri du plaisir.

CE que nous redoutons est souvent moins dangereux que ce que nous désirons.

NOUS vivons dans un monde bien déconcertant : on commence déjà à manquer d’électricité, alors que presque personne ne sait encore ce que c’est.

SI vous voulez apprendre quelque chose de nouveau, refaites le chemin que vous avez pris hier.

LES enfants ne sont pas des objets à modeler mais des êtres à découvrir.

UNE vie ne vaut peut-être rien, mais rien ne vaut une vie.

DOUTER de tout, c’est douter aussi du doute : voilà ce qui guette les incrédules.

N’ESSAYEZ pas de faire des choses extraordinaires, mais faites intensément les choses ordinaires.

UN esprit fermé, de même qu’une pièce fermée : voilà qui donne une impression d’étouffement.

VINGT ans de mariage, c’est trop tôt pour se vanter, et trop tard pour se plaindre.

QUE ton ennemi ait tort n’implique pas nécessairement que tu aies raison.

IL nous est très facile de pardonner aux autres les fautes dont ils se sont rendus coupables. Mais il nous faut beaucoup de cran pour arriver à leur pardonner d’avoir été témoin des nôtres.

ON nous parle toujours de l’honnêteté d’autrefois, mais la malhonnêteté n’est pas nouvelle non plus.

UN homme ne tient sans doute jamais de propos plus profitable que lorsqu’il fait l’éloge de son épouse.

AJOUTER la moindre parcelle à la vérité, c’est la réduire inévitablement.

LE bonheur est contagieux ; soyez donc porteur du microbe.

STABILITE ne veut pas dire immobilité.

LE rire n’a pas de nationalité.

LA ponctualité, c’est la politesse des rois.

QUAND un homme est capable de voir objectivement deux aspects d’un problème, dites-vous bien que son argent n’est pas en jeu.

L’AMOUR, c’est un acte de foi et quiconque est de peu de foi est aussi peu d’amour.

S’IL suffit d’une petite chose pour mettre en colère, cela ne donne-t-il pas quelque indication quant à votre propre dimension ?

LES fonctionnaires sont les meilleurs maris : quand ils rentrent le soir à la maison, ils ne sont pas fatigués et ils ont déjà lu le journal.

SI les parents veulent attirer l’attention de leurs enfants, ils n’ont qu’à s’asseoir et prendre un air détendu.

SEULS les imbéciles se laissent tourmenter par les imperfections et récriminent contre le sort.

LE bonheur n’est pas une joie transitoire, mais une longue et secrète maîtrise intérieure.

GARDEZ-VOUS bien de poursuivre le bonheur : il vous fuira.

TOUTE fonction normale de la vie engendre de la joie.

L’HOMME considère généralement qu’un accident est un coup du sort, mais se sent personnellement responsable d’une réussite.

VOICI une des énigmes posées par le monde aujourd’hui : comment dans un monde devenant de plus en plus petit à mesure que la population augmente, les hommes trouvent-ils le moyen de s’éloigner toujours davantage des autres ?

QUI aime généraliser en général ment.

NE remettez jamais au lendemain ce qui vous est désagréable : non seulement vous éviterez ainsi 24H00 d’appréhension, mais vous vous réjouirez pendant 24H00 de vous être débarrassé de cette corvée.

UN des plus sérieux obstacles au bonheur, c’est de s’attendre à trop de bonheur.

AVIEZ-VOUS pensé que le message « Dommage que vous ne soyez pas ici » figurant sur bon nombre de cartes postales, signifie en fait : « Voyez où nous sommes » ?

LORSQUE quelqu’un dit : « Je ne veux pas citer de nom », c’est qu’en général, tout le monde les connaît déjà.

ETRE riche, ce n’est pas avoir de l’argent, c’est en dépenser. Car l’argent n’a de valeur que quand il sort de notre poche, il n’en a pas quand il rentre.

IL faut creuser un puits avant d’avoir soif.

TOUTE paix qui repose sur la crainte n’est qu’une guerre refoulée.

L’AVANTAGE de la méditation, c’est qu’elle rend l’oisiveté respectable.

ADOUCIR le chagrin d’autrui, c’est oublier le sien.

LE bonheur, c’est l’art de faire un bouquet avec les fleurs qui sont à notre portée.

CHARGEZ quelqu’un de crier vos mérites sur les toits au lieu de le faire vous-mêmes : le son portera deux fois plus loin.

CHACUN en ce monde a le droit d’exprimer ses besoins : même si ton entourage doit pour cela, être amené à modifier quelque peu son attitude.

LES égotistes ont au moins de bon qu’ils ne parlent pas des autres.

QUICONQUE essaie d’arracher une seule chose à la nature s’aperçoit vite que cette chose est reliée au reste de l’univers.

L’AMOUR est un fruit de saison tout au long de l’année et à la portée de toutes les mains : chacun peut le cueillir et la cueillette est illimitée.

L’ELEPHANT vit plus longtemps que l’homme :peut-être est-ce parce qu’il ne suit jamais de régime amaigrissant.

QUAND un homme a des revenus modestes et fait des économies et qu’il va déposer à la banque, c’est pour que lorsqu’un riche industriel a besoin d’argent, il puisse y puiser.

LE paresseux, c’est celui qui a toujours envie de faire quelque chose.

PRES de 95 % des confidences qu’on vous fait jurer de ne pas répéter n’intéressent de toute façon personne.

IL n’y a pas de meilleure gomme à effacer qu’une bonne nuit de sommeil.

DIRE à quelqu’un : « Comme vous avez l’air jeune ! », c’est aussi une manière de lui dire « Comme vous êtes vieux ! »

ON devient adulte le jour où pour la première fois, on rit vraiment de soi-même.

LA confiance, c’est la cousine germaine de l’amour.

LE verbe « aimer » est décidément, le plus difficile à conjuguer de la langue française : son passé n’est jamais simple, son présent n’est qu’imparfait et son futur est toujours conditionnel.

LE sourire est à l’humanité ce que les soleil est aux fleurs.

IL y a une arme plus puissante que la calomnie : c’est la vérité.

AUX écrivains, le talent ne suffit pas : il faut encore qu’ils aient quelque chose à écrire.

VOICI ce qui tient du plus pur génie politique : réussir à susciter une crise du logement dans un vaste pays riche en forêts et peu populeux.

LA censure, c’est une institution qui recommande tout en interdisant.

UN ultimatum, c’est le dernier avertissement avant d’en venir aux concessions.

NE maudissez pas la pluie, car de nos jours, c’est la seule bonne chose qui nous tombe du ciel.

LE SUCCES, c’est souvent le résultat d’un faux-pas dans la bonne direction.

UN cynique, c’est un homme qui sait le prix de tout mais qui ne connaît la valeur de rien.

LA foi, c’est l’âme qui a jeté l’ancre.

MAITRISE tes passions ! Alors, tu deviendras quelqu’un.

CE n’est pas ce que l’on sait qui compte : c’est ce qui vient à l’esprit au bon moment.

EN rendant un service à autrui, on ne fait que payer le loyer de la place que nous occupons ici-bas.

ON ne peut changer ses ancêtres, mais on peut essayer d’agir sur ses descendants.

LA tentation entre en général par une porte que l’on a laissée ouverte exprès.

IL en des bruits qui court comme d’un chèque qui circule : on ne doit l’endosser que lorsqu’on est sûr de son authenticité.

ON trouve sa force dans l’espérance de sa force.

L’AGE mûr, c’est celui où l’on a le plus besoin de s’amuser pour être heureux.

L’INCONVENIENT avec le socialisme, c’est que les gens qui s’appuient sur les uns et les autres n’ont bientôt plus la force de se tenir debout tout seuls.

QUAND on sait ce qui s’est passé autrefois, on ne peut pas être triste ou découragé de voir ce qui se passe aujourd’hui.

LA vie, c’est une danse que bien peu de gens exécutent en mesure.

PLUS la paix coûtera de sueurs, moins la guerre coûtera de sang.

QUI se croit trop grand pour une petite tâche est généralement trop petit pour une grande.

IL n’est pas d’exemple de tolérance plus probant que la célébration des noces d’or.

IL prend beaucoup moins de temps de faire une chose bien que qu’expliquer pourquoi on l’a mal faite.

IL n’y a que les baisers et l’argent pour avoir toujours du succès en étant plein de microbes.

ETRE amoureux, c’est faire un rêve doux. Le mariage, c’est le réveille-matin.

SI vous voulez réellement garder un secret, vous n’avez pas besoin d’aide.

UN homme est vraiment riche lorsque ses enfants se jettent dans ses bras quand il a les mains vides.

SE perdre dans les petits détails, c’est négliger les grandes choses.

L’INTUITION, c’est l’intelligence qui fait un excès de vitesse.

UN homme sans convictions, c’est un escargot sans coquille.

ON est bien équilibré quand on fait deux fois la même erreur sans s’énerver.

CELUI qui donne sans accepter les remerciements humilie celui qui reçoit.

GRAVEZ toujours les préjudices dans le sable, et les bienfaits dans le marbre.

LE souci n’ôte rien à la peine de demain : il ne fait qu’enlever la force d’aujourd’hui.

QUAND l’amour et le talent travaillent de concert, attendez-vous à un chef d’œuvre.

DANS la prière, le cœur sans les mots est de beaucoup préférable aux mots sans le cœur.

LE sage, c’est celui qui lit à la fois dans les livres et dans la vie.

LA véritable amitié est comme la phosphorescence : elle brille davantage quand le monde s’obscurcit.

LE monde, il est vrai, ne sait pas ce qu’un père dit à ses enfants, mais la postérité le saura.

DE même que l’on a besoin d’étés et d’hivers, d’exercices et de repos, on au aussi besoin de compagnie et de solitude.

NOUS nous inquièterons moins de ce que les gens pensent de nous si nous savions combien peu ils pensent à nous.

VOULEZ-VOUS nuire à quelqu’un ? N’en dites pas de mal ; dites-en trop de bien.

CE qu’on appelle suffocation dans le métro devient atmosphère dans les boîtes de nuit.

CE qui est bien commencé est déjà à moitié accompli.

QUAND un homme veut assassiner un tigre, on parle de sport ; mais lorsque c’est le tigre qui veut tuer l’homme, on parle de férocité.

AVEZ-VOUS remarqué que lorsque les gens disent quelque chose « pour votre bien », il ne s’agit de choses agréables ?

SOUVENT, notre plus grand malheur consiste à voir les choses non comme elles sont, mais comme nous sommes.

SI les yeux n’avaient pas de larmes, l’âme n’aurait pas d’arc-en-ciel.

LA vie des parents, c’est le livre d’étude des enfants.

UN héros n’est pas plus courageux qu’un autre homme : il est seulement courageux cinq minutes de plus.

LA chasse sera un sport noble le jour où les lapins auront un fusil.

L’HIVER n’est pas une saison : c’est une occupation.

LA vie a beau coûter cher, elle a toujours autant de succès.

IL ya une chose que les enfants usent plus vite que les chaussures : ce sont les parents.

QUAND nous nous mettons à la place de quelqu’un d’autre, nous sommes moins tentés de le remettre à sa place.

LA pensée ne devient créatrice que par le travail.

SI les femmes réussissent moins bien dans les affaires, c’est qu’elles n’ont pas de femmes pour les aider.

QUICONQUE ne pose jamais de question sait tout ou ne sait rien.

DONNE un poisson à un pauvre, tu le nourriras pour un jour. Montre-lui à pêcher, tu le nourriras pour la vie.

CHOISIR de ne pas choisir, c’est aussi choisir.

UN critique, c’est un monsieur qui connaît la route, mais qui ne sait pas conduire.

UN de ces jours, cela veut dire en réalité : « Aucun de ces jours ».

LA plus petite action vaut mieux que la plus grande intention.

ON ne peut mieux juger de la personnalité d’un homme qu’en découvrant ce qui le fait rire.

TOUS les commencements sont difficiles, surtout les commencement de la fin.

IL faut deux ans pour apprendre à parler … Et toute une vie pour apprendre à se taire.

IL y a trois manières d’obtenir qu’une chose soit faite : le faire soi-même, payer quelqu’un pour le faire, ou défendre à ses enfants de la faire.

L’INSTRUCTION a donné un grand nombre de gens capables de lire, mais souvent incapables de discerner ce qui vaut la peine d’être lu.

LA plupart d’entre nous sommes toujours en train de compter : des dollars, des livres, des succès ou des calories. 

A quoi sert une maison si nous n’avons pas de planète vivable pour la placer dessus. 

AVEC le temps, on oublie toute la peine du barattage, pour ne se souvenir que du bon beurre de la ferme. 

AIMER l’humanité, ce n’est pas difficile. Le hic, c’est de pouvoir supporter le type qui habite à côté de chez soi. 

TOUT dans la vie est régi par des lois, même le succès. 

IL ne faut jamais dépasser la mesure, même dans le bien. 

POUR le sage, chaque jour est une nouvelle vie. 

L’OMBRE se retire là où pénètre la lumière. 

LA moindre concentration sur les faiblesses ou les erreurs : voilà qui ne contribue qu’à les renforcer. 

RIEN n’attire la réussite comme la réussite. 

IL faut toujours acquérir la maîtrise de soi avant la maîtrise de la vie. 

LE sommeil, c’est ce qui enterre le mieux les fardeaux et les soucis des êtres humains. 

BIEN souvent, ce qui nous apprend le mieux que nous nous avons enfreint une loi de la vie, c’est une heure d’insomnie. 

CE qu’on fait avec intérêt se fait deux fois plus vite et mieux. 

DECOUVREZ toujours de nouvelles façons de vous y prendre en toutes choses : vous éprouverez la joie de la découverte. 

LE succès suppose toujours de la persévérance. 

TROP souvent, l’on confond inconsciemment « ne pas pouvoir » avec « ne pas vouloir ». 

DANS la vie, c’est souvent le dernier effort qui décide du résultat. 

L’ART de vivre, c’est de placer la culture du repos à côté de celle du travail. 

TOUT ce qui est grand croît toujours dans le silence et dans le calme. 

LE repos du sage est toujours un repos actif. 

LA force vient toujours avec le calme. 

UNE vie sans récréation, c’est comme une traversée sans escale. 

L’ART de se réjouir et l’un des secrets les plus importants de l’art de se recréer. 

TOUT marche bien mieux quand nous marchons davantage. 

CHERCHER lâchement à fuir ses responsabilités, c’est renoncer à sa liberté et resserrer des entraves invisibles.

LE couple sans amour est très vite reconnaissable : à l’échange de petits mots doux dont il fait excès devant les invités.

LE bonheur est un parfum que l’on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques sur soi-même.

PARTAGE ton gâteau, il diminue ; partage ton toit, il reste le même ; partage ta joie, elle grandit.

RIEN de grand ne se fait jamais sans enthousiasme.

SI les morts pouvaient emporter leurs possessions, il n’y aurait pas de testament. Ils écrivent « Je donne » mais il faut lire « Je lâche ».

IL n’est pas nécessaire d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer.

CHACUN a père et mère, mais rien de plus difficile à trouver qu’un frère.

L’HOMME libre, c’est celui qui choisit sa propre cage.

UNE fortune est toujours plus à l’abri dans une tête que dans un sac.

C’EST dans son cœur qu’il faut commencer à construire la paix.

L’ENVIE, c’est l’art de compter les atouts d’autrui, au lieu de compter les siens.

L’IMPOSSIBLE est souvent ce que l’on n’a pas essayé.

DE même que les prières, les petites voitures rapprochent les familles.

LE lierre comme l’ennui enveloppe doucement ce qui ne bouge pas.

TROP remplir une vie n’est pas une façon de l’enrichir.

CE qu’on apprend avec plaisir, on ne l’oublie jamais.

LA beauté sans la bonté est une maison sans porte, un voilier sans vent, une source sans eau.

LE souci n’ôte rien à la peine de demain, il ne fait qu’enlever à la force d’aujourd’hui.

L’HOMME est reconnaissant quand on lui donne des raisons de croire au dévouement.

PROUVER le devoir, c’est lui retrouver ses titres de noblesse.

QUE celui qui n’accepte pas de remettre en question ses propres certitudes cesse immédiatement de vivre.

IL ne faut pas passer tout son temps à analyser sa vie ; il faut la vivre.

POURQUOI ? Voilà une question troublante qui peut changer le cours de toute une vie.

IL est bon, certes, de désirer moins travailler afin d’avoir plus de temps libre, mais il convient de savoir POURQUOI ?

IL faut d’abord être capable de rêver d’une chose avant de la transformer en réalité.

S’IL faut faire quelque chose, pourquoi ne pas commencer dès maintenant ?

IL ne faut pas s’arrêter de penser, mais il est utile parfois d’arrêter puis de penser.

ON n’est jamais trop occupé pour prendre le temps de penser ; mais on ne sera pas longtemps occupé si on ne prend pas le temps de penser.

IL y a une arithmétique du désespoir dans le monde d’aujourd’hui : chacun demande de l’amour et de la compréhension mais très peu semblent capables et disposés d’en donner.

CE n’est bien souvent que lorsqu’ils voient arriver le divorce que les gens se mettent à examiner leur ménage.

VOICI le pire agent destructeur des relations humaines dans notre monde actuel : « Je suis comme je suis, et je ne tiens pas à changer.

LES questions : voilà les créations de l’esprit.

MIEUX vaut être bon que d’être fort.

CHACUN est la somme de ses pensées ; mais encore faut-il penser.

AVANT de désirer réussir, on doit toujours analyser ce qu’est la vraie réussite.

LE pire des défauts, c’est de les ignorer.

REUSSIR, c’est lorsqu’on se voit non pas tel qu’on est, mais tel qu’on peut devenir.

LE succès n’est pas une destination, c’est un voyage continuel.

UN homme sans défis, sans buts, sans grandes aspirations : c’est là l’homme qui ne fera jamais rien dans la vie.

IL faut toujours analyser la direction dans laquelle on voyage, car elle peut conduire au succès ou à l’échec.

LE contraire du courage, ce n’est pas la peur, c’est le conformisme.

LA seule façon de durer longtemps, c’est de s’améliorer.

LE succès ne dépend pas de la grandeur de l’intelligence, c’est plutôt de faire le premier pas.

CE qui importe sur la voie du succès, ce n’est pas la distance, c’est plutôt de faire le premier pas.

LA fringale de réalisation : voilà qui donne la joie de vivre.

LA sagesse ce n’est pas de faire de grandes choses ; mais d’en faire des petites et de les faire en grand.

IL n’y a rien de mal à la retraite ; aussi longtemps qu’elle n’empiète pas sur le travail.

ON ne se souvient pas d’un homme pour ce qu’il aurait pu être, mais pour ce qu’il était réellement.

LE véritable accomplissement d’un homme, ce n’est pas de posséder mais d’être.

UN homme ne naît pas pour mourir, mais pour commencer.

POUR réussir sa vie, pour vraiment se dépasser, il faut faire ce qu’on aime et aimer ce qu’on fait.

IL n’est jamais trop tard : Aujourd’hui, c’est le premier jour du reste de la vie.

REUSSIR, c’est accomplir délibérément un travail déterminé à l’avance.

POUR pouvoir communiquer de la joie autour de soi, encore faut-il l’avoir d’abord.

ETRE heureux, c’est réussir à communiquer sa joie intérieure autour de soi.

LE bonheur se trouve toujours dans l’attitude présente et non dans une condition future.

IL faut, pour réussir, une certaine dose d’inconscience propre à la jeunesse, du courage, de la motivation, une détermination à toute épreuve, mais par-dessus tout, ce qu’il faut, c’est du travail, encore du travail, beaucoup de travail.

LE rêve est toujours plus facile que sa réalisation ; mais entre les deux, il y a l’effort, beaucoup d’efforts.

CE n’est pas toujours le premier pas qui coûte le plus : les autres sont souvent plus difficiles, surtout le dernier.

ETAPE par étape : c’est encore la meilleure méthode et de loin la plus intelligente pour atteindre un objectif.

EN somme, la plus immense des montagnes n’est qu’une accumulation d’atomes.

LA clef de la porte du succès, c’est l’effort d’aujourd’hui.

QUAND on cesse de ramer, on descend toujours avec le courant.

RIEN ne se fait seul, pas même un homme.

LA première – sinon la seule - justification de notre existence, c’est d’aider les autres à vivre.

ON ne doit parler seulement lorsqu’on est sûr d’être entendu.

SI on s’intéresse beaucoup à la communication de nos jours, ce n’est bien souvent qu’à SA propre communication.

EN se montrant moins exemplaire que fraternel, on parvient toujours à aider quelqu’un à vivre.

S’IL y a une part de vérité dans toute erreur, il faut cependant connaître cette part de vérité si l’on veut combattre l’erreur.

ON admire toujours l’homme qui sait, mais déteste celui qui sait qu’il sait.

C’EST la manière de donner qui a de l’importance, non ce que l’on donne.

L’ERREUR est positive en ce sens qu’elle est facteur de progrès.

NOMBREUX sont ceux qui s’imaginent penser, alors qu’en réalité, ils ne font que réorganiser leurs préjudices.

IL ne faut jamais oublier que ‘paraître’ n’est pas ‘être’.

SI la créativité dérange, c’est souvent parce qu’elle interroge, bouleverse et oblige à changer.

IL faut toujours s’assurer d’avoir mis l’intelligence en opération avant de faire fonctionner la bouche.

MAL vivre, c’est penser davantage à son fauteuil qu’à son entité d’homme.

BIEN vivre, c’est créer quelque chose qui donne un sens à la vie.

S’EFFORCER de faire passer le savoir avant l’imagination : voilà qui est grave dans notre monde moderne.

LE sage n’attend pas que le succès se présente à lui : au contraire, il recherche les opportunités qui créeront son propre succès.

SE renouveler jour après jour : c’est se renouveler pour toujours.

L’ESPRIT est comme une usine : sa production est toujours en fonction de la qualité de sa matière première.

LES actions d’un homme ne sont que le livre illustré de ses croyances.

MEPRISER le danger et la peur, ce n’est pas le vrai courage : mais continuer à agir en dépit du danger et de la peur, voilà le vrai courage.

SI pour récolter plus de roses, il suffit de planter plus de roses, il convient donc de planter plus d’idées neuves pour pouvoir récolter plus de succès.

QUANTITE de gens ont tellement peur de la mort qu’elles ne commencent jamais à se décider de vivre.

POUR aimer, il faut toujours bien connaître.

APPRENDRE, c’est plus qu’une aptitude ou une capacité : c’est avant tout l’effort, beaucoup d’efforts, et être disposé à payer le prix pour pouvoir faire quelque chose que l’on aime.

TOUJOURS avoir la vérité peut quelquefois être une erreur.

APPRENDRE : voilà la seule vérité.

TOUT comme la foi sans les œuvres est morte, les connaissances sans actions ne sont pas des connaissances.

LES gens vraiment malhonnêtes, ce sont ceux qui croient dans la valeur des mots plutôt que dans la valeur de la réalité.

ENSEIGNER, ce n’est pas transmettre son savoir : c’est plutôt amener autrui à expérimenter, à découvrir par lui-même.

LE savoir détruit la personnalité au lieu de la développer, s’il n’est pas assimilé par l’homme.

AUTREFOIS, on avait des buts parfaits, mais des moyens imparfaits. Aujourd’hui, on a des moyens parfaits et de grandes possibilités, mais des buts imparfaits.

APPRENDRE, c’est avant tout être attentif à la vie qui bat.

LES choses inconnues doivent toujours être proposées comme des choses oubliées.

IL faut toujours connaître pour apprécier.

CE qu’on ne sait point, on le traite souvent volontiers d’inutile.

ON ne vient souvent à bout des choses qu’en allant au bout de soi-même.

LA réussite n’est pas de la chance ; c’est de la persévérance.

LES gros canons, ce ne sont tout simplement que des petits canons qui n’ont pas cessé de tirer.

LANCER de la boue, ce n’est que gaspiller de la terre ; vaut mieux la cultiver.

CE qui importe, ce n’est pas la grosseur du chien dans la bataille, mais l’ardeur de la bataille dans le chien.

POURQUOI se contenter du médiocre quand l’excellent est là à l’attente.

ON n’a jamais de mérite à gravir une montagne en commençant par le haut.

TOUTE personne qui ne croit pas en elle-même ; qui n’utilise pas pleinement ses capacité, se vole elle-même ; et les siens par son manque de productivité, ainsi que la société.

JAMAIS bataille n’est perdue pour celui qui se bat toujours.

LA persévérance n’est que le résultat direct de l’habitude ; mais encore faut-il commencer par prendre l’habitude.

ON ne peut espérer compter que sur la chance que l’on provoque ; mais encore faut-il la provoquer.

L’INDEPENDANCE commence toujours à l’intérieur de soi.

VOULOIR, c’est d’abord croire en soi.

ADRESSER tes prières à Dieu, mais n’en continue pas moins de ramer.

DIEU aide ceux qui veulent s’aider et le gouvernement s’occupe de ceux qui ne le veulent pas.

QUAND un homme pointe un doigt vers un autre, il ne doit jamais oublier qu’il pointe quatre doigts vers lui-même.

TOUT ce à quoi l’homme pense et croit vraiment peut se réaliser s’il le veut bien.

GAGNER n’est jamais en fonction des autres, mais toujours en fonction de soi.

CE n’est pas la vie qui détermine un champion ; mais plutôt un champion qui détermine sa vie.

LE bonheur, ce n’est pas le plaisir, mais plutôt victoire sur soi-même.

LA magie de voir grand est souvent une vérité bien simple.

SE découvrir tous les jours et se renouveler : voilà la grande victoire.

SI l’on ose combattre, il est toujours impossible de gagner.

IL est bon d’avoir une bonne mémoire, mais la faculté d’oublier est souvent préférable.

COMPRENDRE plus le passé n’aide pas à changer la vie présente.

L’ECHEC n’est qu’un état d’esprit, rien de plus.

LE raté, c’est celui qui fait une erreur mais qui ne sait pas profiter de l’expérience.

UN problème ne se résout pas par la somme des erreurs, mais par de la volonté.

C’EST quand l’homme voit au-delà des faiblesses qu’il grandit.

LES gens qui ne voient rien d’anormal dans le présent sont souvent les plus grands ignorants du passé.

L’EXAGERATION est la fille du mensonge.

CE qu’il y a de valable dans l’expérience, c’est la capacité de trouver des solutions nouvelles aux problèmes nouveaux qui se présentent.

PARCE que tu fais une erreur aujourd’hui ne signifie pas que tu es une erreur.

A la racine de la peur, il y a souvent l’expérience des choses qui ont mal tourné.

A la banque de la mémoire il ne faut jamais déposer des pensées négatives.

LES coups bas n’ont jamais nui à personne : ce sont souvent ce genre de coups qui propulsent un individu à des distances jusque-là insoupçonnées.

CE qu’il y a de pire que de ne pas réussir, c’est de ne pas essayer.

C’EST toujours la personne qui souffre d’une mauvaise image de soi qui se sent mal à l’aise dans la solitude ou l’inaction.

C’EST toujours en harmonie avec la façon dont on se voit qu’on agit.

QUICONQUE n’a jamais goûté rien d’amer ignore ce qu’est le sucre.

COMME la terre est ronde, ce qui semble être la fin pourrait bien être le commencement.

UN homme peut toujours être aussi grand ou aussi petit qu’il le veut.

C’EST toujours l’image qu’il se fait de lui-même qui fixe les limites de la vie d’un homme.

NUL individu n’est vraiment libre tant qu’il ne peut se commander à lui-même.

UN homme est toujours reconnaissant quand on lui donne des raisons de croire au dévouement.

SE prouver le devoir, c’est retrouver ses titres de noblesse.

MEME dans la vie vulgaire, la part de ce que l’on fait pour Dieu est énorme.

MEME l’être le plus bas aime mieux être juste qu’injuste.

QUI se donne à tous ne se donne à personne.

LORSQU’ON cède, on gagne l’équivalent de tout ce qu’on perd, et plus de force pour conserver ce qu’on possède.

LE monde est comme une pirogue : à force de tourner et tourner, il ne sait plus si le vent voulait rire ou pleurer.

IL faut toujours se défier de ses jugements lorsqu’on est à la fois juge et partie.

POUR tous les jours d’une vie sans éclat, le temps nous porte ; mais vient vite un moment où il nous faut le porter.

SI tu as des mots plus forts que le silence, parle ; sinon, garde le silence.

IL ne faut pas parler d’amour, il faut aimer.

NE discutez pas les doctrines et les religions ; il n’y en a qu’une, pratiquez-la.

TOUTES les rivières vont à l’océan : allez et laissez aller les autres.

LORSQU’ON fait trop attention à ce que les autres peuvent dire et penser de soi, on en vient vite à ne plus avoir la possibilité de faire le bien.

PLUS nous nous livrons aux passions générales, moins nous pouvons satisfaire nos particulières.

SI vous fermez votre porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors.

AUPRES des gens décidés à l’injustice, la plus juste défense n’a aucun effet.

COMME l’homme est dur, malgré ses cris de pitié ; comme la douleur des autres lui semble légère, quand la sienne n’y est pas mêlée.

PAR l’usage qu’on fait de la force de son esprit, on découvre la vérité ; et par l’usage qu’on fait de la liberté de son esprit, on s’exempte de l’erreur.

SI on parle du courage d’un condamné à mort qui marche, jusqu’au lieu de l’exécution, il n’en faut parfois pas moins pour pouvoir garder une façade acceptable en allant au-devant de la souffrance quotidienne.

L’HOMME de génie c’est celui qui trouve une si douce jouissance à exercer son art, qu’il travaille malgré tous les obstacles.

POUR faire de grandes choses, il ne faut pas être un si grand génie : il ne faut pas être au-dessus des hommes, il faut être avec eux.

PERSONNE ne se soucie de bien vivre, mais de vivre longtemps ; alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre, aucun de vivre longtemps.

ETRE un homme, c’est d’abord être responsable.

ETRE un homme, c’est connaître la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi.

ETRE un homme, c’est être fier d’une victoire que les camarades ont remportée.

ETRE un homme, c’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir el monde.

QUI désir son propre bonheur ne fait pas violence à autrui.

L’AMOUR cherche l’ordre et pousse au progrès ; l’ordre consolide l’amour et dirige le progrès ; enfin, le progrès développe l’ordre et ramène l’amour.

PLUS on s’élève, plus on court de dangers.

CE sont les grands pins qui sont le plus en butte aux coups de la tempête.

LA rage du vent brise plutôt le faîte des maisons des rois que les toits des bergers.

MIEUX vaut faire et parfois se repentir, que se repentir de ne rien faire.

CE sont souvent les hommes qui, par leur seul efforts, ne peuvent acquérir l’estime d’autrui ni la leur propre qui cherchent à la rehausser en opposant aux défauts de leurs voisins ceux que, par hasard, eux n’ont point.

LES vérités, comme les erreurs, si différentes en apparences sont souvent comme d’innombrables feuilles qui paraissent différentes et qui sont sur un même arbre.

LE héros, ce n’est pas celui qui se précipite dans une belle mort ; c’est celui qui se compose une belle vie.

LA sagesse des vieillards, c’est une grande erreur ; car ce n’est pas plus sages qu’ils deviennent, c’est plus prudents.

L’ESPRIT de modération et une certaine sagesse dans la conduite laissent les hommes dans l’obscurité ; mais il leur faut de grandes vertus pour être connus et admirés, ou peut-être de grands vices.

AVANT de l’être envers les autres, pourquoi ne serait-on pas envers soi de bonne compagnie ?

PLUS que nos manières, dont le public est juge, importe la politesse du cœur et de l’âme, dont chacun de nous a seul le contrôle.

NOUS pardonnons souvent à ceux qui nous ennuient mais nous pardonnons rarement à ceux que nous ennuyons.

SOUVENT un homme souffrira plus volontiers un vice commun qu’une vertu extraordinaire.

POINT n’est besoin d’espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.

C’EST le rôle d’un sot d’être importun : un homme habile sent toujours s’il convient ou s’il ennuie ; il sait disparaître le moment qui précède celui où il serait de trop quelque part.

IL ne suffit pas, pour conserver la paix avec les hommes, d’éviter de les blesser ; il faut encore savoir souffrir d’eux lorsqu’ils font des fautes à notre égard.

SI on ne voulait être qu’heureux, cela serait bien vite fait. Mais le malheur, c’est qu’on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile, parce que nous croyons à tort les autres plus heureux qu’ils ne sont en réalité.

IMPOSER sa volonté aux autres, c’est force : se l’imposer à soi-même, c’est force supérieure.

LA vertu n’irait jamais loin si la vanité ne lui tenait compagnie.

LES parvenus sont souvent comme les signes desquels ils ont l’adresse : lorsqu’on les voit en hauteur, on admire leur agilité pendant l’escalade ; mais arrivés à la cime, on n’aperçoit plus que leurs côtés honteux.

S’HABILLER à sa taille et se chausser à son pied : voilà ce qu’est la sagesse.

DE nos jours, les hommes n’ont plus le temps de rien connaître : ils achètent des choses toutes faites chez les marchands ; mais comme il n’existe point de marchands d’amis, les hommes n’ont plus d’amis.

ON ne voit bien qu’avec le cœur : l’essentiel est toujours invisible pour les yeux.

LA sincérité est une ouverture du cœur. On la trouve en fort peu de gens ; et celle que l’on voit d’ordinaire n’est qu’une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres.

NOS peines ne sont que les sœurs blessées de nos joies.

SI nous résistons à nos passions, c’est souvent plus par leur faiblesse que par notre force.

LA santé, c’est comme un jardin de fleurs : c’est à force d’en prendre soin qu’on l’embellit.

IL n’y a rien de si badin que l’autorité dans une personne qui n’en a point.

DE nos jours, les parents n’ont souvent souci que d’une chose : que leurs enfants fassent bien leur chemin dans ce monde, si corrompu soit-il.

IL ne faut pas constamment penser à ce qu’on doit faire ; mais plutôt penser sans cesse à ce qu’on doit être.

CERTAINS hommes sont jugés grands parce qu’on mesure aussi le piédestal sut lequel ils sont montés.

DEVANT toute chose, il ne convient pas d’avoir trop de joie ou trop d’affection ; il faut se souvenir sans cesse que les choses ne sont pas éternelles.

SI la vertu est souvent difficile à décourir, c’est parce qu’elle demande que quelqu’un la dirige et la guide.

LES vertus se perdent souvent dans l’intérêt, comme les fleuves se perdent dans la mer.

L’HOMME peut bien dompter la nature, mais il est sans cesse assujetti à sa pensée.

CE n’est pas du vinaigre qu’il faut mettre dans ses écrits, mais du sel.

SE connaître soi-même : voilà le premier fondement de toute connaissance.

LE bien que nous recevons de quelqu’un doit nous endurcir afin de pouvoir subir le mal qu’il nous fait.

QUELS que puissent être les progrès qu’un homme ait faits dans l’exercice de ses vertus, il ne peut se passer de considération pour être justement content de lui.

BIEN souvent, nous ne sommes que les termites de notre propre condition humaine.

TOUT homme devient heureux en aimant et riche en se dépouillant.

SOUVENT, les morts ont l’honneur des larmes qui ne coulent que pour les vivants.

SOUVENT, on fait rarement ce qu’on ne devait pas faire ; mais malheureusement, on fait encore plus rarement ce qu’on devait faire.

L’AMOUR-PROPRE rend souvent les hommes idolâtres, et même tyrans des autres, si la fortune leur en donne les moyens.

L’IGNORANCE : voilà la cause de l’ennui chez quiconque ne sait pas à quoi s’occuper innocemment.

ENTRE les exercices des vertus, il faut toujours préférer celui qui est le plus conforme à notre devoir, et non pas celui qui est le plus conforme à notre goût.

LA porte par où Dieu sort de lui-même est la porte où il entre dans le cœur humain.

LA porte par où le cœur humain sort de lui-même est la porte par où il entre dans l’intelligence.

LA porte par où l’intelligence sort d’elle-même est la porte par où elle entre dans l’esprit de l’univers.

LA porte par où l’esprit de l’univers sort de lui-même est celle par où il entre dans les éléments de la matière.

LA passion de la gloire et la passion des sciences se ressemblent dans leur principe ; car elles viennent l’une et l’autre du sentiment de notre vide et de notre imperfection.

LA vie exige toujours que nous appréhendions les choses dans le rapport qu’elles ont à nos besoins.

VIVRE, c’est n’accepter des objets que l’impression utile pour y répondre par des réactions appropriées.

ON cesse toujours de sentir et de vivre avant de cesser d’exister.

L’ENFANCE n’est qu’un papillon qui se hâte de brûler ses blanches ailes aux flammes de la jeunesse.

CHAQUE homme est une humanité, une histoire universelle.

LA vie ne se coupe pas en tranches : ce n’est pas du gâteau.

SI vous êtes spécialiste en ‘tout’, vous ne tarderez pas à être bon à ‘rien’.

IL faut toujours semer aujourd’hui pour pouvoir récolter demain.

QUAND on s’inquiète de ce que seront les enfants c’est que l’on n’est pas fier de ce que l’on est.

CHAQUE petite victoire est un présage de la victoire finale.

POUR l’homme, la seule faculté de penser ne suffit pas ; encore faut-il qu’il pense juste.

LA joie de vivre n’a pas d’âge : ce n’est que le corps qui dégénère.

GARDE ton visage au soleil et les ombres resteront derrière toi.

LE travail, c’est encore le meilleur antidote contre le découragement.

CE n’est pas en se lamentant qu’on s’attire l’affection d’autrui : on attire peut-être la pitié, mais certes pas l’amitié.

SEULS les hommes qui ont assez de cran et d’humilité pour s’examiner et changer peuvent espérer réussir.

REUSSIR, c’est rechercher l’originalité, pas la perfection.

SI vous vous plaignez des défauts de votre conjoint, cela ne laisse-t-il pas quelque indication quant à votre jugement et discernement ? S’il est tel que vous le décrivez, alors pourquoi l’avez*vous choisi délibérément ?

TRES souvent, c’ets un beau rêve qui est à la base d’un grand succès.

C’EST quand on accepte de changer qu’on change vraiment.

SI votre foi est remplie de doute, ainsi est votre existence.

NUL n’est besoin de détester ceux qui vous font du mal : s’ils sont tellement méchants, ne vous en occupez pas, ils se détruiront bien par eux-mêmes.

NOUS tenons tous à être compris, estimés, appréciés, ce qui savent lire et compter : mais malheureusement, ces mêmes gens sont souvent incapables de discerner ce qui mérite d’être lu, ou encore, de compter leurs petites joies quotidiennes.

EN général, les gens n’ont pas de difficulté à aimer l’humanité : le pire, c’est de se supporter entre voisins.

RIEN n’attire le succès que les petites réussites.

UN emploi du temps, c’est le seul moyen de se libérer des tentacules de la vie moderne.

CE n’est pas un crime que de subir un échec ; mais c’en est un que de s’avouer vaincu à la suite de tout échec.

ON apprécie toujours les choses qu’on acquiert grâce à beaucoup d’efforts. Ainsi en est-il de la vie ; on ne la trouve belle que si on s’élance vers elle.

QUAND on est d’accord avec soi, on a toujours l’esprit et la conscience tranquilles.

CE n’est qu’en partageant son cœur qu’on trouve le bonheur.

LES épreuves sont utiles, car c’est toujours dans le brouillard qu’il y a le plus d’espoir.

LE partage : c’est ce qui fait d’un simple repas un grand festin.

C’EST toujours ce qu’il y a dans le ballon qui le fait monter ; la couleur ne sert à rien.

LA base de la science, c’est de trouver la réponse aux questions fondamentales de la vie.

CE n’est qu’en donnant un sens aux mots de la vie qu’on peut espérer aimer et apprécier la vie.

LE bonheur, c’est un art qui s’apprend, comme le violon.

LE bonheur ne réside pas dans la contemplation de soi-même : il ne se perçoit que lorsqu’il est réfléchi par autrui.

NUL n’est jamais complètement habillé tant qu’il ne porte pas un sourire.

UNE vie heureuse est toujours une vie tranquille : car c’est seulement dans une atmosphère calme que peut exister la joie véritable.

LA croyance en une vie riche dans l’avenir a fort peu d’importance, à moins de se traduire en une riche vie présente.

CE n’est pas dans le nombre des amis que consiste le vrai bonheur ; mais dans leur valeur et leur choix.

LE bonheur est un jumeau : pour profiter d’une joie, il faut toujours la partager.

LA bonté qui s’exprime en mots crée la confiance ; la bonté qui s’exprime en pensées crée la profondeur ; la bonté qui s’exprime en actes crée toujours l’amour.

IL existe une plus grande pauvreté que le manque d’argent : c’est celle de l’inconscience.

LA plus noble et profitable espèce d’oubli, c’est celle qui consiste à oublier les injures.

QUI n’a jamais pardonné un tort n’a jamais goûté l’une des plus sublimes joies de l’existence.

UNE bonne fraction de la vie d’un homme bon est faite de petits gestes de bonté et d’amour, le plus souvent oubliés et anonymes.

IL n’y a pas de mauvaise température ; seulement diverses sortes de bonne température.

LE succès, c’est plus que le renom et les honneurs : c’est l’insuccès s’il n’apporte le bonheur.

A quoi sert de réussir par tout ce qu’on fait, si on manque le bonheur par tout ce qu’on n’a pas fait.

LA beauté, comme la vérité : voilà qui met toujours de la joie au cœur des hommes.

CE n’est pas l’avoir qui constitue l’abondance, mais ce qui est apprécié.

LA disposition à la bonne humeur : voilà l’âme même du succès.

UN bon cœur est toujours heureux par le bonheur d’autrui.

UN esprit sensible ne convient pas à quiconque porte une épée.

NOUS finissons souvent par haïr ce que nous craignons.

L’UN des plus beaux devoirs de quiconque est heureux, c’est d’apprendrez aux autres à être heureux.

VIVEZ parmi ceux qui bénissent leur vie, et vous ne tarderez pas à bénir votre vie.

SEULS ceux qui auront cherché le moyen de servir l’humanité seront vraiment heureux.

LES plus beaux sentiments du monde n’ont pas de poids sans une action aimable.

LE fait d’avoir quelqu’un à aimer : voilà qui stimule la vie tout entière.

SI Dieu nous donne des enfants, c’est pour un but plus noble que de maintenir l’espèce : c’est pour agrandir nos coeurs ; pour nous purger de l’égoïsme et nous remplir de sympathie et d’affection.

JAMAIS homme ne vit aussi près de Dieu que lorsqu’il fait le bien à ses semblables.

L’AMOUR, c’est une fournaise qui brûle les laideurs et les défauts de la terre.

ETRE populaire chez soi : voilà la plus grande réussite.

L’HOMME qui est aimé par le chat de la maison, par le chien et les enfants du voisin et par sa propre femme est un grand homme : cet homme-là n’a pas besoin que son nom soit publié.

APRES le verbe « aimer », c’est le verbe « aider » qui est le plus beau verbe au monde.

UNE épouse, c’est la présence de Dieu dans la solitude et Sa récompense pour tous les labeurs de la vie.

SI tu veux être un saint, alors instruis tes enfants, parce que toutes les bonnes actions qu’ils feront imputées.

AU travail comme dans la peine, on peut s’organiser tout seul ; mais il faut toujours être deux pour être heureux.

SI tu souffres de l’injustice d’un mauvais homme, pardonne-lui afin qu’il n’y en ait pas deux.

L’AMOUR se passe de cadeaux, mais pas de présence.

SI tout est possible avec la foi, ce n’est qu’avec l’amour que tout est facile.

TOUT ce qu’on peut faire pour les autres est le test de notre puissance ; et ce que l’on peut endurer est le test de notre amour.

L’AMOUR, ce n’est pas de se regarder les yeux dans les yeux, mais de regarder ensemble dans la même direction.

UN homme amoureux, même s’il est vulgaire, a plus de noblesse qu’un sage qui n’aime personne.

D’ABORD, on aime toujours plus ; ensuite, on aime mieux.

IL faut toujours choisir ses amis comme ses livres : peu nombreux, mais de qualité.

LE froncement de sourcils d’un ami a toujours beaucoup plus de valeur que le plus beau sourire d’un niais.

CORRIGE un ami en secret, mais louange-le publiquement.

UN frère peut ne pas être un ami ; mais un ami est toujours un frère.

CELUI qui a perdu un père, on l’appelle un orphelin ; et celui qui a perdu son épouse, un veuf. Mais il n’y a pas de mot pour définir celui qui a perdu un ami.

UN véritable ami ; c’est un autre soi-même.

CHAQUE fois qu’on remonte le moral d’autrui, on élève aussi le sein.

LE véritable rôle de l’amitié, c’est de combler un besoin humain, et non le vide du temps.

LA vie est comme un livre : le sot en tourne les pages au hasard, mais le sage le savoure avec un soin réfléchi, sachant bien qu’il ne le lira qu’une fois.

ATTENDRE d’en savoir assez pour pouvoir agir, c’est se condamner à l’inaction.

POUR pouvoir commander à la nature, il faut d’abord lui obéir.

PRENDRE trop de précautions : c’est souvent le plus grand danger dans la vie.

LA violence, c’est le dernier refuge des incapables.

C’EST dans la rosée des choses simples que le cœur trouve son matin qui le rafraîchit.

POUVOIR s’asseoir ou marcher avec un ami pendant une heure sans avoir à s’occuper de sa présence : voilà un vrai test de l’amitié.

RIEN n’agrandit le monde que d’avoir des amis à distance.

L’AMITIE, c’est la meilleure éducation : elle sort un homme de lui-même, extrait l’égoïsme et l’ignoble de lui et les hisse aux plus hauts sommets de l’altruisme et du sacrifice.

IL faut trois choses pour garder longtemps un ami : l’honorer en sa présence, le louer en son absence et l’assister dans ses besoins.

LA bonté, c’est le langage que même les muets peuvent parler et même les sourds peuvent entendre.

IL ne faut jamais blesser un ami, même en plaisanterie.

QUI gagne la majorité de ses discussions perd la majorité de ses amis.

SI tout homme vaut la peine d’être connu, il vaut la peine d’être bien connu.

UN homme ne se mesure pas dans le nombre de ses serviteurs, mais dans le nombre de gens qu’il sert.

IL est toujours impossible de contrarier autrui et de l’influencer en même temps.

SOUPCONNER un homme est pire que d’en être trompé.

LA durée de l’amitié d’un homme : voilà la meilleure mesure de la valeur d’un homme.

IL faut toujours vous méfier d’un ami qui déclare bonnes vos actions alors qu’elles ne le sont pas en réalité.

IL n’y a que les grands de cœur qui puissent devenir de vrais amis.

QUI désire le succès doit surmonter six ennemis en ce monde : le sommeil la tricherie, la peur, la colère, la paresse et l’habitude de remettre à plus tard.

IL est toujours magnifique de vieillir pour quiconque sait rester jeune.

POUR le sage, rien ne se perd : tout se transforme et se transmute.

CERTAINES personnes ont tellement peur de la mort qu’elles ne commencent jamais à vivre.

SI c’est le hasard qui fait les frères, c’est le cœur qui fait les amis.

LE secret de la longévité, c’est l’activité : quand on est trop occupé, on n’a pas le temps de vieillir, et encore moins le temps de mourir.

LE secret de l’activité, c’est l’enthousiasme, la passion de vivre.

CE n’est qu’en vivant pleinement qu’il est possible de rendre la vie moins difficile aux autres.

C’EST dans l’inactivité, et non par l’âge.

IL n'est pas de pire folie que d'appréhender de perdre la vie subitement et de cependant la gaspiller petit à petit à tout instant.

SI tu es maître, sois parfois aveugle; si tu es serviteur, sois souvent sourd.

LA grandeur ne consiste pas dans la puissance, mais dans l'usage qui est fait de la puissance.

LE véritable grand homme se distingue par trois signes: l'ampleur de ses desseins, l'humanité de leur exécution et la modération dans les succès.

CHAQUE devoir omis obscurcit une vérité qu'il aurait fallu apprendre.

TROIS choses qui, seules mènent au succès souverain: respect de soi-même, connaissance de soi, et maîtrise de soi.

NE jamais dire de mal de qui que ce soit: voilà le signe distinctif de la plus haute culture.

C'EST dans la mesure où l'on défend le droit des autres qu'on assure le mieux son propre pouvoir.

QUI fait plus qu'exister, celui-là seul vit.

QUI fait plus que toucher, celui-là seul sent vraiment.

QUI regarde plus, voit vraiment.

QUI fait plus que lire, absorbe.

QUI fait plus qu'entendre,écoute.

QUI fait plus que penser, celui-là médite vraiment.

COMME on fait son lit, ainsi on se couche.

IL faut plus que parler: il faut exprimer quelque chose.

LE bonheur ne consiste pas en une foule de petites choses: le bonheur, c'est un petit nombre de grandes choses.

S'IL fait bon de réussir sa vie, il vaut beaucoup mieux de la vivre.

UN mensonge qu'on répète souvent est plus facile à croire qu'une vérité qu'on dit rarement.

LA possession la plus précieuse de l'homme, c'est encore une épouse compréhensive et douce.

IL est sage de verser l'huile de la politesse délicate sur le rouage de l'amitié.

LA dent cruelle de la douleur n'est jamais plus venimeuse que lorsqu'elle mord sans déchirer la plaie.

L'IDEAL, c'est un baume puissant qui double la force de l'homme de génie et tue les faibles.

LE diable ne fait pas toujours le malheur des hommes; ils y pourvoient largement eux-mêmes.

CROYEZ que la vie vaut la peine d'être vécue et votre croyance aidera à prendre plaisir à la vie.

TOUT voyage commence d'abord par un pas.

UN homme qui veut réussir doit toujours s'organiser pour paraître comme s'il avait déjà réussi.

UN homme sage ne perd jamais rien s'il se possède.

 ATTACHER un sens strictement personnel à la vie, c'est ne lui attacher aucun sens.

QUAND un homme est décidé et qu'il sait ce qu'il veut et doit faire, sa tâche est à moitié accomplie.

IL est de très mauvais goût de se contenter du médiocre quand l'excellent est là qui nous attend.

DENICHEZ-VOUS un ennemi de première classe, sachez bien le cultiver comme un ennemi et, une fois le succès atteint, aller le remercier.

JAMAIS homme matinal, prudent, sage et honnête ne s'est plaint de sa malchance.

L'ECONOMIE est toujours une grande source de revenus.

LA meilleure chose à donner à un ennemi, c'est l'oubli; à un adversaire, la tolérance; à un ami; son coeur; à un enfant, le bon exemple; à son père, la révérence; à sa mère, une conduite qui la rende fière de soi; à soi-même, le respect; à tous les humains, la charité et l'amour.

IL ne faut jamais dire du mal de quelqu'un avant d'en être absolument sûr: et apprès en être absolument sûr, il faut se demander POURQUOI en dire du mal.

L'HOMME intelligent profite des opportunités; l'homme qui réussi, c'est celui qui transforme les obstacles en opportunités.

CHAQUE fois qu'une tâche est décidée, il faut l'accomplir à tout prix, maintenant.

POUR gouverner les hommes, il faut posséder un esprit bien aiguisé dans un fourreau de velours.

LE caractère, c'est une volonté bien éduquée.

L'HOMME est ainsi fait qu'il ne peut se reposer d'un genre de labeur qu'en s'exerçant à un autre.

C'EST dans le nombre de vérités qu'il faut lui cacher que se mesure la faiblesse d'un esprit.

IL ne faut jamais quêter ce qu'on a le pouvoir de gagner.

LE mot Destin, c'est le refuge de tout raté.

CE sont toujours les réalités qu'on a l'habitude de ne pas regarder en face qui ont la mauvaise habitude de nous poignarder dans le dos.

LE but dans la vie ne consiste pas à dépasser les autres à tout prix, mais de se dépasser soi-même.

LA fonction première des difficultés, c'est d'amener les hommes à penser.

CHAQUE jour est un nouveau recommencement; et chaque matin, la vie recommence au début.

IL ne faut jamais désespérer d'un homme avant qu'il ait failli à quelque chose qu'il aime faire.

TOUTE oeuvre importante dans l'histoire du monde a été un triomphe de l'enthousiasme.

L'EMOTION la plus dévastatrice dans la vie humaine, c'est la haine;puis, par sa force destructrice et paralysante, vient ensuite la peur.

TOUT homme qui devient «quelqu'un» doit très certainement s'attendre à être critiqué et incompris.

QUI consulte ses peurs paie de très pauvres conseillers.

TOUTE erreur humaine naît toujours de l'impatience.

PLUS un homme trime dur, plus il est chanceux.

N'EST pas courageux seulement. Qui meurt sa cause défendant: Mourir, c'est braver l'inconnu une seconde, mais sans plus.

LE courage, c'est de braver chaque jour, les coups répétés du sort, s'en moquer, en sourire, et puis, continuer à vivre.

ÊTRE à soi-même un maitre exigent et indulgent pour tout le reste de l'humanité: c'est là le lot de l'homme rare et de rare valeur.

POUR avoir du temps pour quoi que ce soit, il faut le faire ce temps.

NUL ne peut se dire raté tant qu'il n'est pas mort.

TOUT travail qu'on aime à faire devient un jeu; et toute interruption à tel travail est un dérangement plus qu'un congé.

TANT et aussi longtemps qu'un homme cherche des moyens d'améliorer son travail, il est hors de danger.

OU qu'il aille, un homme ne saurait trouver plus de beauté ou de valeur qu'il n'en emporte avec lui.

LA vraie culture, c'est ce qui rend un homme capable d'apprécier la vie autour de lui, et la capacité de rendre la vie digne d'appréciation.

TOUTES les croyances en une vie future riche sont de peu d'importance à moins de pouvoir les traduire en une riche vie présente.

NUL homme n'est libre s'il ne peut se commander lui-même.

TREMBLER devant les malheurs anticipés, c'est comme pleurer sur les biens qu'on n'a jamais perdus.

LES grands hommes voient l'arc-en-ciel pendant que les petits hommes s'obstinent avec les fantômes des brumes dans la vallée.

IL ne faut jamais considérer aucune chose comme insignifiante, si minime soit-elle; les grains de sable font les montagnes, les instants font l'année et les petits riens, la vie.

QUAND la manière de voir change, le monde change d'allure.

LE seul cadeau divin que peut donner l'humain, c'est de semer l'idéal que l'enfant vivra demain.

C'EST de participer aux nobles actions que de les louer de tout coeur.

LA gratitude, c'est la marque d'une âme noble.

QUI commence plusieurs choses n'en finit aucune.

QUI a commencé son travail l'a à moitié terminé.

IL faut travailler huit heures, dormir huit heures: mais pas les même heures.

QUAND le coeur est aussi grand que le monde, il n'y a pas de place pour une rancune.

CE que sera la pensée demain dépend largement de ce qu'elle est aujourd'hui.

L'HOMME supérieur n'est sur le chemin de personne.

QUI a bien vécu, ni souvent et beaucoup aimé; celui-là a atteint le succès.

IL a atteint le succès, celui-là qui a laissé le monde meilleur derrière lui.

IL a atteint le succès celui qui n'a jamais manqué d'apprécier la beauté ni l'occasion de l'exprimer.

LA connaissance de soi-même: voilà la meilleure éducation.

LE combat à ses faiblesses: voilà la meilleure guerre.

EXTRAIRE du soleil d'un jour nuageux: c'est là la meilleure science.

LA foi, c'est de croire l'incroyable; autrement, ce ne serait aucunement une vertu.

L'ESPERANCE, c'est d'espérer contre toute espérance.

L'AMOUR, pour être digne d'être une vertu, c'est de pardonner l'impardonnable.

Il faut cultiver ses ennemis: un sage tire toujours plus de ses ennemis qu'un fou de ses amis.

QUI est vraiment bon n'est jamais malheureux.

AVOIR ce que l'on veut, c'est une plante dont les vertus n'ont pas encore été découvertes.

UNE mauvaise herbe, c'est une plante dont les vertus n'ont pas encore été découvertes.

DANS beaucoup d'oeuvres humaines, c'est l'élément inconscient qui est le plus souvent importante.

PLUS on avance en âge, plus on réalise que la langue des hommes est responsable d'à peu près tous les malheurs du monde.

AUCUNE chose n'est à craindre:il suffit de la comprendre.

QUI prétend que les autres ne sont pas ses égaux marche à la ruine.

AUCUN humain n'est véritablement croyant tant qu'il ne désir pas pour autrui ce qu'il souhaite pour lui-même.

CE que l'on déteste soi-même, il ne faut pas le faire à autrui.

C'EST en lisant l'histoire secrète de ses ennemis qu'on y trouve assez de peine et de souffrance pour désarmer toute hostilité.

UN proverbe, c'est une courte sentence tirée d'une longue expérience.

C'EST en sachant ce que mange un homme qu'on découvre ce qu'il hait.

A chaque fois que Dieu donne un talent, il marque un devoir.

LES conseils ressemblent à la neige: plus ils tombent doucement et plus ils demeurent dans l'esprit des gens.

NOS peurs sont toujours plus nombreuses que nos dangers.

IL n'y a rien de vraiment ridicule, sauf la peur de l'être.

QUI ne veut pas entendre raison est obstiné; celui qui ne peut raisonner est un fou; et celui qui ne l'ose pas est un esclave.

IL ne faut jamais juger un homme d'après son opinion de lui-même.

QUAND un homme affirme que l'argent peut tout résoudre, il est évident qu'il n'en a pas.

DEMAIN, c'est le jour de travail des paresseux et celui où les fous se réforment.

LE jour où l'on ne rit pas: voilà le jour le plus parfaitement gaspillé.

IL ne faut jamais acheter à bon marché ce dont on n'a pas besoin.

CEUX qui gouvernent le mieux sont ceux qui font le moins de bruit.

IL n'existe qu'un seul petit coin de l'univers qu'il est possible d'améliorer: c'est soi-même.

LA véritable amitié, c'est une plante à croissance lente qui doit subir et soutenir les chocs de l'adversité avant de se mériter cette appellation.

PAS plus que les belles plumes ne font les oiseaux d'importance; ainsi, les vêtements de valeur ne font pas les hommes de valeur.

IL ne faut adopter les idées nouvelles que lorsqu'elles sont une proclamation évidente de la vérité.

IL est impossible d'esquiver une faiblesse ou un vice: un jour ou l'autre, il faut les combattre ou périr.

L'ART de vivre ne consiste pas à éliminer les problèmes; mais à savoir en profiter pour grandir.

IL ne faut pas prier pour avoir une vie facile, mais demander plutôt d'être plus fort.

IL ne faut pas supplier d'obtenir une tâche à la mesure de ses pouvoirs; mais demander plutôt des pouvoirs à la hauteur de sa tâche.

JAMAIS ne sont solitaires ceux qu'accompagnent de nobles pensées.

SI homme intelligent sait profiter des erreurs d'autrui, l'homme qui est vraiment sage, c'est celui qui profite des siennes.

LE meilleur moyen d'établir son crédit, c'est de travailler à ne pas avoir besoin de crédit.

QUI ose gaspiller une heure de sa vie n'a pas découvert la valeur de la vie.

MIEUX vaut être mendiant et dépenser son argent en roi que d'être un roi et dépenser son argent en mendiant.

ON comprend vraiment une vérité que lorsqu'elle dicte ou inspire un mode de vie.

S'IL semble y avoir peu de différence entre les hommes, c'est le peu qui les distingue qui fait toute la différence.

LE fil le plus ténu, c'est celui qui sépare les gagnants des perdants dans la vie.

LES grands esprits ont des objectifs; les autres des souhaits. Les petits esprits sont domptés et soumis par la mauvaise fortune, mais les grands la surmontent.

VOICI ce qu'il y a de fascinant dans un idéal: le sommet désiré n'est pas sitôt atteint que d'autres sommets plus lointains et plus élevés se dessinent à l'horizon.

APRES la vie et la santé, ce sont les attitudes et les habitudes qui sont parmi les capitaux les plus importants.

LA compréhension, c'est la révolution personnelle.

QUI n'attend rien de bon dans la vie ne sera jamais désappointé.

LES déceptions et les malchances sont comme des couteaux, qui peuvent nous couper ou nous servir; selon qu'on les prend par la lame ou par le manche.

LA défaite, ce n'est rien d'autre qu'une occasion de s'éduquer, rien d'autre que le premier pas vers quelque chose de mieux.

SI les années font plisser la peau, c'est la perte de l'enthousiasme qui fait rider l'âme.

SI on est aussi vieux que ses doutes, ses peurs et son désespoir, on est, par contre, aussi jeune que sa foi, ses espoirs et sa confiance en soi.

UN homme qui a perdu l'enthousiasme: voilà la pire banqueroute au monde.

SI la tuberculose est la grande plaie blanche, la peur, elle, est la grande peste noire.

QUI ne veut jamais faire un seul jour de travail dans sa vie doit apprendre à trouver du plaisir dans son travail.

L'EMPRESSEMENT à louanger les autres: voilà qui indique un désir de l'excellence et aussi la possibilité de la réaliser chez soi.

UN aujourd'hui: voilà qui vaut beaucoup mieux que deux demains.

CROIRE, c'est être fort: douter, c'est étouffer l'énergie.

QUAND on veut chanter, on trouve facilement une chanson.

L'ENTHOUSIASME, ce n'est rien d'autre que la vraie foi en action.

CE ne sont ni le confort ni le luxe qui rendent quiconque heureux; c'est quelque chose dont on est enthousiaste.

UN homme enthousiaste, c'est quelqu'un qui a deux mains droites.

ETRE enthousiaste: voilà la première étape dans toute entreprise.

PERSONNE ne peut transmettre la foi, à moins de la posséder.

LA faculté de jouir des choses simples: voilà qui est plus précieux que beaucoup de richesses.

L'AVENIR, ce n'est pas autre chose que le présent vécu consciemment.

L'INTENSITE: voilà le vrai génie.

L'ESPOIR, c'est la moitié du courage.

LA confiance en soi: voilà la première nécessité de toute grande entreprise.

QUI n'est pas encore mort n'a pas failli.

LA prétention est souvent l'étape indispensable à l'atteinte de l'authenticité.

LE bois brûle parce qu'il a en lui l'étoffe appropriée, et un homme réussit parce qu'il a en lui l'étoffe du succès.

L'ENTHOUSIASME né d'une erreur peut être canalisé en une recherche passionnée de la vérité.

LE succès, c'est de croire intensément qu'une chose est ainsi et pas autrement.

LE but illumine toujours le chemin.

SANS but, un homme devient vite impuissant, vide, et sombre souvent dans le désespoir.

PLUS les muscles sont engagés dans les gestes de réalisations des buts, plus l'organisme tout entier s'y engage.

MIEUX vaut laisser monter la pression dans la bouilloire que d'ouvrir les soupapes à tout instant.

NUL ne peut jouir de la joie la plus complète s'il n'a la conviction que sa vie a un sens.

QUI ébauche ses rêves durant le jour connaît bien des choses qui échappent à qui ne rêve que la nuit.

SACHE toujours d'abord ce que tu veux; et ensuite, pas à sa poursuite.

CELUI qui sait où il va: la foule s'écarte automatiquement pour le laisser passer.

CE n'est pas de savoir où nous sommes qui importe dans la vie: c'est de savoir où nous allons.

SE désigner un but, puis se tracer un plan: voilà le secret de la réussite.

UNE tâche sans vision est fastidieuse; une vision sans action est un rêve; mais un travail visé sur une vision est la victoire.

UN homme qui parle et agit d'après des pensées nobles, celui-là, le bonheur le suit aussi sûrement que son ombre ne le quitte jamais.

LES grands hommes ont la tête dans les nuages et les pieds solidement implantés sur le roc solide des faits de la raison.

LES mots, c'est l'ingrédient de base de la drogue la plus puissante que l'homme ait jamais inventée.

C'EST l'objectif trop humble et non la faillite qui constitue un crime.

SI agir méthodiquement, c'est travailler d'après un plan, oeuvrer d'après un plan soigneusement étayé vers un but, c'est causer inévitablement le succès.

LA vie, c'est une meule à polir: et il n'en dépend entièrement de l'étoffe d'un homme qu'elle le réduise en poussière ou qu'elle lui donne du luisant.

NI défaite ne vient de l'intérieur, ni obstacle insurmontable de l'extérieur, si ce n'est de la faiblesse de la détermination.

TOUT individu impose sa propre valeur à lui-même: et c'est sa propre volonté qui fait d'un homme qu'il soit grand ou petit.

LES action d'un homme: voilà le livre illustré de ses croyances.

QUI veut récolter plus de roses doit planter plus de rosier.

IL est bon de bâtir dans les nuages les châteaux de ses rêves, à condition de ne pas oublier de bâtir les fondations en dessous.

IL est une loi de la récolte qui démontre qu'on obtient toujours plus qu'on a semé: qui sème un acte récoltera une habitude; qui sème une habitude récoltera un caractère; et qui sème un caractère récoltera inévitablement une destinée.

C'EST de la confiance que tout être a en lui-même que naît celle qu'il a dans les autres.

CE n'est pas tellement par ce qui lui arrive qu'un homme est touché et affecté, mais par son opinion de ce qui lui arrive.

ON ne peut jamais oublier que tout travail de grande envergure est d'abord une impossibilité.

L'ESPRIT, c'est un esprit sans fond : plus on en tire de l'eau, plus elle est claire.

CE n'est pas de force que manque le faible; c'est de volonté.

LE type de caractère humain le plus méprisable, c'est celui du rêveur sentimental qui passe sa vie dans une mer de sensibilité et d'émotion, mais qui ne pose jamais un acte concret.

QUAND un esprit fermement décidé apparaît, il est toujours curieux de voir comment les chemins s'ouvrent pour le laisser passer.

IL n'y a que deux routes qui mènent aux grandes réalisations: la force et la persévérance. Si la force est le privilège réservé à très peu d'hommes, l'austère persévérance, elle, ardue et continuelle, est au service de plus petit d'entre les humains et manque rarement d'atteindre son but, parce que son pouvoir silencieux croît irrésistiblement avec le temps.

LA parfaite vaillance, c'est de faire, étant seul, ce qu'on n'hésiterait pas à faire devant le monde entier.

QUAND on cesse de ramer, on descend toujours avec le courant.

LA puissance, c'est le savoir appliqué et l'action: et l'action est d'autant plus dirigée qu'elle est appuyée sur le savoir.

SI l'action n'apporte pas toujours le bonheur, il ne saurait y avoir de bonheur sans elle.

AUTANT que d'agir HIER, il est absolument impossible d'agir DEMAIN: le seul moment où l'action peut s'appliquer, c'est AUJOURD'HUI.

LE travail, c'est la seule route qui mène à la maturité et la mesure de la civilisation.

VOICI une splendide recette du succès: mélanger le jugement avec l'ambition et assaisonner le tout d'énergie.

NE cesse d'adresser tes prières à Dieu, mais n'en continue pas moins de ramer énergiquement vers la rive.

LE bonheur doit être pris au piège: il aime voir les hommes au travail.

AVOIR une idée devrait produire la même réaction que le fait de s'asseoir sur une épingle: cela devrait faire sursauter et pousser à faire quelque chose.

CELUI qui réussit est un homme bien ordinaire: il n'a pas été bâti selon un plan spécial, ni béni par une chance tout à fait particulière; Travail, Persévérance, Attention.... tels sont ses idéals.

LE travail n'est pas une obligation morale: c'est la manifestation du désir en l'homme de donner de la signifiance à ses jours.

L'EXCELLENCE ne vient jamais autrement que par le travail.

LA persévérance, c'est l'un des éléments principaux de tout succès: frape assez longtemps à la porte et tu ne manqueras de réveiller quelqu'un.

LA seule faillite, c'est le fait de ne plus essayer.

C'EST par la persévérance, et non par la force, que se réalisent les grandes oeuvres.

CHAQUE nuit de l' existence est un mur entre aujourd'hui et le passé.

LE matin, c'est une porte ouverte sur un monde nouveau.

LE meilleur moyen de réussir, c'est de partir MANTENANT.

L'INAPTITUDE d'un être à maîtriser et modérer ses passions; voilà la servitude.

IL faut faire d'abord les tâches difficiles; les autres s'organiseront d'elles-mêmes.

LE courage est vraiment du vrai courage quand il éprouve du plaisir à se coller avec les difficultés de l'existence.

SI le soleil et la lune se mettaient à douter de leur utilité, ils disparaîtraient instantanément.

LE vrai courage, ce n'est pas de mourir décemment, mais de vivre comme un homme.

IL n'y a qu'une place très facile où l'effort n'est pas requis: c'est le tombeau.

LA preuve finale de la grandeur d'un homme réside dans son endurance dans l'injure et l'adversité sans ressentiment.

QUI tient à voir parfaitement clair avant d'agir ne se décidera jamais.

NUL ne peut désir un caractère: le marteau et la forge sont toujours nécessaires.

LA plus grande gloire, ce n'est pas de ne jamais trébucher, mais de se relever chaque fois après une chute.

QUI n'a jamais gouté rien d'amer ignore tout du sucré.

NULLE éducation ne peut se comparer à l'adversité.

QUI est mécontent risque de perdre ce qu'il possède.

LE mécontentement n'a sa seule raison d'être qu'à la condition qu'il pousse au travail.

LA fonction première des soucis et des problèmes, c'est d'amener l'homme à penser.

LA défaite, ce n'est rien d'autre que l'éducation.

TRICHER avec soi-même: voilà la pire et et la plus bête des folies.

L'HABITUDE, c'est un câble tressé en y ajoutant un nouveau brin à chaque jour, et qui devient finalement incassable.

PLUS facile est de supprimer un premier désir que de satisfaire ceux qui en découlent.

LES chaînes de l'habitude sont trop faibles pour être senties, jusqu'au jour où elles deviennent trop fortes pour être brisées.

UN grand homme, c'est une fontaine vivante de lumière; et il est toujours bon et agréable d'en être proche.

QUI est amoureux d'un livre ne manquera jamais d'un ami fidèle, d'un conseiller sage, d'un compagnon joyeux ni d'un consolateur efficace.

TU veux avoir un serviteur fidèle et un serviteur qui est à ton goût: alors, sers-toi toi-même.

LA voie la plus sure vers l'inspiration, c'est la préparation.

LA facilité de la parole vient toujours avec la maîtrise du sujet.

DEMAIN, c'est le jour réservé pour le travail des paresseux.

DEMIAN, c'est le jour où le faible devient fort.

IL faut agir MAINTENANT: car ce MAINTENANT, c'est le seul capital que possède tout homme.

QUI craint de souffrir souffre déjà à cause de sa crainte.

AVEC le temps, on finit toujours par haïr ce que l'on craint.

LA peur, c'est comme le feu: lorsque contrôlée, elle est utile; mais non contrôlée, elle peut tout détruire.

LA colère: voilà qui éteint la lampe de la raison.

LA haine: voilà l'émotion la plus dévastatrice dans une vie humaine. Puis, la plus destructrice et la plus paralysante, c'est la peur.

HAIR autrui, c'est comme brûler sa maison pour se débarrasser d'un rat.

LE souci, bien plus que le travail: voilà qui tue les hommes.

BIEN souvent, ce n'est que la foi du début qui rend le résultat possible.

CE qui donne le vertige, ce n'est pas le fait de monter mais de regarder en bas.

LEVE la tête et admets que tu as tort; et alors, quelque chose de profitable et d'utile te viendra de ton terreur.

LE fait de révéler une erreur: voilà ce qui, non seulement élève aux aux yeux des autres, mais qui accroit également la propre estime de soi-même.

COMBIEN de gens s'imaginent qu'ils pensent, alors qu'en réalité, ils ne font que réorganiser leurs préjudices.

QUI n'a pas beaucoup lu a toujours de la difficulté à lire dans son propre coeur.

VOICI la recette de l'ignorance perpétuelle: être satisfait de ses propres opinions et content de son propre savoir.

QUI ne se rétracte jamais a plus d'admiration pour soi-même que pour la vérité.

LES plus grandes prétentions, ce n'est pas de chercher le laid et le mal en soi, mais le vide: rien de plus difficile à cacher qu'une chose qui n'est pas là.

CE qui est le plus morsures des bêtes sauvages, la plus dangereuse est la morsure d'un médisant; et de toutes les bêtes domestiques, c'est la morsure d'un flatteur qui est la plus à craindre.

L'EGOISME, ce n'est pas de vivre tel qu'un le désire, ce qui n'est qu'une question de choix et de goût; mais c'est plutôt de forcer les autres à vivre selon ses propres désirs.

POUR pouvoir saisir me sens de la vie,chaque humain doit compter sur lui-même: car la vie, ce n'est pas quelque chose qu'on découvre, mais plutôt quelque chose que l'on moule.

SEULS ceux qui cherchent et trouvent le secret de servir trouvent le bonheur.

QUICONQUE, par pure bonté de coeur, dit un mot gentil, donne un sourire encourageant, aplanit une difficulté dans la vie d'autrui, seul celui-là sait que la joie qu'il dispense fera partie de sa propre vie.

COMME la chandelle éclaire la plus sombre nuit, ainsi, il faut si peu de choses pour redresser un homme.

NUL besoin de semoncer, ni de prêcher: il ne suffit que de tendre la main.

CE qui est à la racine de tous les problèmes du monde, c'est bien plus la haine de soi que l'amour de soi.

L'HABILETE à se faire des amis, c'est tout simplement l'habileté à voir ce qu'il y a de meilleur en tout être humain.

PLUS nous aimons, plus nous servons.

L'ART de recevoir, c'est de faire en sorte que la personne qui a rendu une toute petite faveur ait du regret de ne pas en avoir fait une plus grande.

S'IL est insensé de lâcher des mots hâtifs et acerbes, il est encore beaucoup plus insensé de les écrire.

LE succès, dans toute relation avec autrui, c'est d 'apprendre à saisir le point de vue des autres.

COMME est la chaleur à la cire, ainsi est la politesse à la nature humaine.

COMPRENDRE: seuls les êtres sages, tolérants et exceptionnels peuvent le faire.

SI, comme on le dit, le pouvoir corrompt, il est plus important de réaliser que la faiblesse, aussi, corrompt.

SI le pouvoir corrompt la minorité, la faiblesse, elle, corrompt la masse.

LE bon usage de l'argent: voilà le seul avantage qu'il y ait à avoir de l'argent.

RIEN ne sert de traverser un pont avant de l'avoir atteint.

QUAND on a quelque chose à y mettre, un jour possède de nombreuses poches.

QUI ose gaspiller une heure, celui-là n'a pas découvert la valeur de la vie.

ON ne craint pas demain quand on a vécu hier et adoré aujourd'hui.

TUER le temps:voilà un suicide à temps partiel.

NUL n'accomplit grand-chose en arrosant les récoltes de l'an dernier.

SI les hommes sont si méchants AVEC la pratique de la religion, comment serait la vie sur terre SANS la religion.

QUI ne peut faire rien qui ne soit sérieux, ou rien qui ne soit amusant, cet homme-là n'est que la moitié d'un homme.

QUI attise les charbons de la querelle a tort de se plaindre des étincelles qui lui volent à la figure.

RIEN ne sert de maugréer contre l'inévitable: le seul argument contre le vent de l'Est, c'est de mettre son pardessus.

LE compromis, c'est peut-être un bon parapluie mais toujours un bien mauvais toit.

SEULS les fous et les morts ne changent jamais d'opinion.

QUI devient amoureux de lui-même n'aura jamais de rival.

CE n'est pas le charlatan qui est à craindre; mais les crédules eux-mêmes qui manifestent leur attachement au charlatanisme.

MARCHE dans ta tête et tu n'auras pas à t'occuper de tes pieds.

ETRE un bon ami quand un autre en a besoin: c'est ça le succès.

CE n'est pas tellement ce qu'un être possède qui fait son bonheur; mais plutôt ce qu'il apprécie.

LE fou cherche le bonheur à distancer; le sage, lui, le cultive à ses pieds.

LA plupart du temps, on ne se connaît que par ouï-dire; que par ce que les gens disent ce que nous sommes.

DES esprits les plus faibles surgissent souvent les affirmations les plus larges.

UN grand homme se mesure dans l'impression qu'il laisse à un petit homme que lui aussi peut devenir grand.

MIEUX vaut faire peu et bien que beaucoup mal.

QUI ne s'ennuie pas n'a pas besoin de désennui.

IL ne faut pas être tout simplement bon; il faut aussi être bon à quelque chose.

EN bouche fermée, mouche n'est jamais entrée.

QUI ne sait pas, parle beaucoup; qui sait, écoute beaucoup.

C'EST sur la vie qu'il faut prêcher; non sur la mort.

SAVOIR extraire tout ce qui se trouve de bien de chaque situation: c'est ça le vrai contentement.

LE pessimiste dit que le lys appartient à la famille des oignons; l'optimiste, lui, soutient que l'oignon appartient à la famille du lys.

UN sourire: voilà le meilleur antidote naturel contre les tracas de la vie.

PERSONNE n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait plus sourire.

QUI fait confiance en autrui commet moins d'erreurs que celui qui s'en méfie.

L'AGE mûr, ce n'est pas le commencement de la fin, mais la fin du commencement.

L'AGE n'a aucune espèce d'importance, à moins d'être un fromage.

LE génie, c'est le besoin d'aimer: hors de là, tout est vain.

NUL n'est inutile tant et aussi longtemps qu'il possède un amis.

DIRE à un ami ses défauts: voilà l'un des plus durs testes de l'amitié.

CE sont généralement nos ennemis qui nous rendent les services les plus utiles: car ils nous montrent tels que nous sommes vraiment.

IL ne faut jamais mettre entre les mains d'un ami une arme avec laquelle – si jamais il nous devenait hostile – il pourrait nous blesser.

C'EST quand notre situation n'est plus sûre qu'on voit qu'un ami est sûr.

LA jalousie, c'est toujours un manque d'estime envers la personne que l'on prétend aimer.

AIMER, c'est la moitié de croire.

QUI reste un ami sans défaut est toujours sans ami.

LA où l'amour est mince, les défauts sont toujours épais.

MIEUX vaut avoir aimé et perdu que de n'avoir jamais aimé.

UN ami, c'est quelqu'un qui sait tout de vous et qui n'en continue pas moins de vous aimer.

UN ami, c'est le cadeau le plus utile que l'on se fait à soi-même.

L'ABSENCE est à l'amour ce que le vent est au feu: il éteint les petits, mais il excite les grands.

CELUI dont le coeur est fait pour aimer ne se demande pas si l'objet de son amour est digne de lui.

QUI aime n'examine pas le passé: il jouit du présent et croit à l'avenir.

CELUI qui aime pardonne dans le secret de son coeur, sans se vanter de sa générosité comme s'il s'agissait d'une merveille.

DIFFERENCES de goûts et d'opinions, petites souffrances, pardons et pleurs, tout ce qui peut exciter la sensibilité et éveiller la solitude quotidienne: voilà tout ce qui entretient l'amour.

SI le chagrin d'amour ne dure qu'un moment, le plaisir d'amour, lui, dure toute la vie.

ON n'aime que les êtres que l'on rend heureux.

APRES Dieu, c'est aux femmes que nous devons ensuite rendre grâce: d'abord de nous avoir transmis la vie; et ensuite, de nous la rendre agréable à vivre.

TUER le temps, c'est faire des trous dans le tissu de la vie.

LA malchance, c'est nulle autre que la chance en habits de travail.

LA vie, c'est un miroir qui renvoie à tout individu la réflexion de son propre visage: renfrognez-vous, et elle vous regardera d'un air renfrogné; riez d'elle et avec elle, et elle devient un compagnon joyeux et bon.

IL y a bien des manières de ne pas réussir; mais la plus efficace, c'est de ne jamais rien entreprendre.

LA défaite, c'est tout simplement la chance de recommencer plus intelligemment.

SAUTER aux conclusions: voilà le seul exercice des esprits faibles.

NI le succès n'est jamais final, ni l'insuccès jamais fatal: seul le courage compte.

LE travail: voilà la seule chose qui n'apporte pas de regrets.

C'EST drôle, mais c'est ainsi: ceux qu'on aime à tout coup nous aiment aussi.

C'EST triste, mais c'est ainsi:ceux qu'on n'aime pas ne tardent jamais à nous haïr.

FAIRE croire à quelqu'un qu'il est bon: voilà ce qui le force, souvent bien malgré lui, à le devenir.

TOUT comme le soleil fait fondre la neige et durcir la boue, ainsi est la bonté: elle attendrit les coeurs bons et endurcis les méchants.

C'EST souvent à la grandeur de leurs difficultés que les grands hommes doivent la grandeur de leur vie.

LES soucis ressemblent à des chaises berçantes: ils donnent quelque chose à faire, mais ne conduisent nulle part.

TOUT le monde fait des erreurs: c'est pour cette raison qu'on met des gommes à effacer aux crayons.

IL ne faut pas trop penser au futur: il vient bien assez vite.

UN homme courageux constitue toujours une majorité.

DEMAIN, c'est le serviteur des sages et le maitre des fous.

MÊME aux heures les plus sombres, quand tout espoir de se vaincre paraît déraisonnable, il faut toujours se souvenir qu'en haut, très loin, brille une lumière éternelle.

QUI est très occupé pour prier est beaucoup plus occupé que dieu ne l'exige.

LA foi commence là où finit le souci; et le souci, lui, commence là où finit la foi.

LA foi, c'est de croire en un océan après avoir vu un ruisseau.

IL faut prendre soin de se conduire en toute chose comme si ce qu'on fait devait être éternel.

L'IDEE même de Dieu est incluse dans l'idée de la vie; croire en la vie, c'est croire en Dieu.

IL faut toujours prendre le temps de donner à autrui: car Dieu n'a pas d'autres mains que celles des humains.

EATNT donné que la loi ne s'occupe pas des choses insignifiantes, pourquoi s'occuper des petites irritations de la vie?

AVOIR quelqu'un à qui confier un secret: voilà l'un des bonheur de l'amitié.

CE n'est pas dans l'absence, mais dans la maîtrise de ses passion, que consiste le bonheur dans la vie d'un homme.

QUI ne lit pas de bons livres, celui-là n'a pas beaucoup d'avantages sur celui qui ne sait pas lire.

L'APPRECIATION, c'est la moitié de la possession.

TOUT acte de bonté est en lui-même un acte de bonheur.

VOUS êtes mécontent des résultats de votre journée? Pourtant, elle n'est que la récolte de ce que vous avez semé hier.

MEME le bien tourne en mal s'il est poussé trop loin.

IL ne faut pas se laisser décourager par les opinions d'autrui: Qu'un homme, près d'une source d'eau pure, la maudisse, la source ne cesse pas pour cela de laisser couler son eau pure.

L'HOMME, c'est le seul animal qui peut rester en termes amicaux avec les victimes qu'il a l'intention de manger, jusqu'à ce qu'il les mange.

L'HOMME, c'est un animal raisonnable qui se met en colère chaque fois qu'il doit agir conformément aux dictées de la raison.

UN animal raisonnable: voilà, de toutes les manières de définir un homme, celle qui est la pire.

IL ne faut jamais oublier que ce que l'on mange aujourd'hui, marchera et parlera demain.

QUAND un homme est petit, les grandes filles l'embrassent; mais quand il est grand, les petites filles l'embrassent, non les grandes.

SI un homme est pauvre, on dit que c'est un « bon à rien»; s'il devient riche, on dit que c'est un « profiteur ».

QUAND un homme a besoin d'argent, personne ne veut lui en prêter; et s'il n'en a aucun besoin, tout le monde lui en offre, même les banques.

CERTAINES gens deviennent courbés par le labeur; d'autres deviennent croches à force de l'éviter.

UN optimiste, c'est un individu qui voit toujours le meilleur côté des embarras d'autrui.

Il ne faut pas prendre la vie trop sérieusement; personne n'en est jamais sorti vivant.

IL n'y a rien de plus embarrassant que de regarder un homme accomplir un travail qu'on prétendait impossible.

L'INDIGNATION morale, c'est souvent de la jalousie qui porte un halo.

QUI se vante trop de ses ancêtres confesse qu'il appartient à une famille dont les membres valent mieux morts que vivants.

UN aujourd'hui bien vécu: voilà qui fait de chaque hier un souvenir de bonheur et de chaque demain une vision d'espoir.

C'EST celui qui pense tout savoir qui a le plus à apprendre.

LA première heure du matin est souvent le gouvernail de la journée tout entière.

IL faut vivre chaque jour comme s'il s'agissait du dernier de la vie.

IL faut toujours remettre au lendemain ce qu'il ne faut pas faire aujourd'hui.

UNE pensé qui ne même pas à l'action n'est pas une pensé: c'est un rêve.

UN souci peut peser une once ou une tonne: c'est toujours nous qui lui donnons son poids exact.

LE découragement: voilà ce qui trouble le jugement.

S'IL est toujours beaucoup plus facile de reconnaître l'erreur que de trouver la vérité, c'est parce que l'erreur est à la surface et peut facilement se reconnaître; tandis que la vérité, elle est en profondeur et l'art de la chercher n'est pas donné à tout le monde.

CE n'est jamais le vin qui enivre les hommes ce sont les hommes eux-même qui s'enivrent.

SI vous doutez d'un homme, ne l'employez pas ; si vous l'employez, alors, ne doutez pas de lui.

MEME le sot paraît sage lorsqu'il sait écouter.

IL ne faut pas rester là à parler des choses qui doivent être faites: il faut les faire.

L'AMOUR que l'on donne à autrui est toujours directement lié à l'amour que l'on se porte à soi-même.

C'EST en s'exerçant à s'aimer soi-même que l'on parvient à aimer autrui.

LA prise en charge de soi-même commencez toujours d'abord par une prise de conscience de soi-même.

UNE simple pensé devient une croyance quand on tape longuement sur le chou de la pensé.

SE rendre en charge soi-même, ce n'est pas seulement essayer un nouveau mode, 'pour voir'. Se prendre en charge, cela exige d'avoir la volonté d'être heureux, de remettre en question et de détruire, en gros et en détail, toutes les pensées qui engendrent en soi le sentiment paralysant d'être malheureux.

LA question n'est pas de savoir si un individu peut assumer le contrôle de ses sentiments, mais de savoir si ce même individu le veut vraiment.

L'AVENIR, ce n'est rien de plus qu'un autre instant présent que l'on vit lorsqu'il arrive.

UNE chose est sûre dans la vie: il est absolument impossible de vivre l'avenir tant qu'il n'est pas là.

SI la mauvaise habitude qui consiste à toujours sacrifier le moment présent pour le futur n'est pas énergiquement combattue, cette attitude ne conduit pas seulement à refuser de jouir du présent: mais elle détourne éternellement du bonheur.

QUAND le bonheur est pour demain, à jamais il échappe.

C'EST en se perdant en lui qu'il est possible de jouir merveilleusement de l'instant présent.

IL faut cueillir l'instant présent en oubliant le passé qui est achevé et le futur qui viendra à son heure.

IL faut toujours se rappeler que souhaiter, espérer et regretter sont les tactiques les plus courantes et les plus dangereuses pour refuser le présent.

SACRIFIER l'instant présent au passé ou à l'avenir, c'est le perdre à tout jamais.

SI vous vous épanouissez, vous êtes vivant; si vous ne vous épanouissez pas, vous pourriez aussi bien être mort.

UNE seule chose est à craindre: la crainte elle-même.

VOTRE valeur personnelle, ce ne sont pas les autres qui peuvent l'estimer, mais vous: si vous dépendez des autres pour l'apprécier, c'est valeur n'est plus personnelle puisqu'elle est tributaire d'autrui.

LE véritable critère de l'intelligence, c'est de vivre une existence efficace et heureuse chaque jour et à chacun instant de la journée.

SI vous appréciez tout ce que vous apporte l'instant présent, alors, vous êtes une personne intelligente.

SEULS les gens intelligents et responsables d'eux-mêmes ne sombrent pas dans le découragement.

A défaut de pouvoir résoudre un problème de la vie, il ne reste qu'à apprendre à l'affronter.

C'EST quand vous choisissez de bien réagir dans des circonstances délicates que vous pouvez vous considérer comme une personne vraiment inteligente.

IL convient de savoir que les combats que l'on doit mener dans la vie sont à peu près les mêmes pour tout le monde.

LES personnes qui admettent que les problèmes font partie de la condition humaine et pour qui l'absence de problème ne constitue pas la mesure du bonheur sont les êtres les plus intelligents qui existent. Ce sont aussi les plus rares.

SAVOIR se prendre totalement en charge: voilà qui implique un mode de pensée entièrement différent.

SAVOIR quand s'arrêter, c'est la moitié de l'art.

LES sentiments ne sont pas simplement des émotions qui s'emparent d'un individu sans crier gare: ce sont des réactions que tout être humain choisit d'extérioriser.

C'EST à partir du moment que vous choisissez d'éprouver un sentiment que vous avez choisi d'éprouver que vous êtes vraiment sur le chemin qui mène à l'intelligence.

VOS pensées sont à vous, et sachez bien que c'est à vous seul qu'il appartient de les conserver, de les modifier, de les partager ou encore, de méditer sur elles.

DEVENIR un être libre et sain: voilà qui exige d'apprendre à penser autrement.

LE bonheur, c'est facile, mais apprendre à ne pas être malheureux:voilà qui peut se révéler plus difficile.

LE bonheur est un état naturel: il n'y a qu'à regarder de jeunes enfants pour s'en convaincre.

S'IL n'est possible de récolter aujourd'hui que ce qui a été semé hier, alors, que récolterons-nous demain.

LE meilleur fruit de l'effort, c'est la maturité.

LA réussite, c'est s'améliorer sans cesse, se dépasser.

LES cerfs-volants montent contre le vent; pas avec lui.

LES enfants sont souvent les gens les plus bafoués de notre population: au fait, quand leur demande-t-on leur opinion.

UN droit bafoué de nos jours, c'est de droit à l'erreur.

QUAND le dressage d'un animal rate, le dresseur pense et admet toujours que c'est de sa faute à lui; tandis que lorsque des parents éduquent un enfant et que ça rate, c'est toujours de la faut de l'enfant.

UN mot de bonté peut réchauffer trois mois d'hiver.

QUAND les enfants sont intelligents et les adultes bêtes, c'est qu'il ne s'est rien passé entre les deux: l'éducation.

C'EST le propre d'une caractéristique enfantine que de confondre déception et désastre.

MIEUX vaut mourir incompris que de passer toute sa vie à s'expliquer.

IL est des gens dont la pensée est tellement branchée sur leurs erreurs qu'on se demande s'il ne s'agit pas de musées des horreurs ambulants.

IL n'est nullement exagéré de dire qu'une forte image de soi est la meilleure préparation possible au succès dans la vie.

QUOI que l'on éprouve, c'est maintenant qu'on doit l'éprouver.

S'ATTACHER dès maintenant à accéder au bonheur: voilà la pierre de touche d'une vie efficace.

L'ESSENCE de la grandeur, c'est la capacité de choisir l'accomplissement de soi dans des circonstances où d'autres choisissent la folie.

ON peut avoir peur de la mort, ce qui est parfaitement vain; ou, on peut se servir d'elle pour apprendre à vivre efficacement.

IL faut toujours se rappeler que jamais et en aucun cas la haine de soi est plus valable que l'amour de soi.

PLUS un homme se rend heureux, plus il est intelligent.

LA compétence n'est en rien une qualité innée: c'est une fonction du temps.

NE pas croire en son intelligence: voilà qui est tout simplement se mépriser soi-même.

S'AIMER soi-même, c'est s'accepter comme quelqu'un de valable parce qu'on l'a choisi.

LES gens qui vient en harmonie avec eux-mêmes ne se plaignent pas que les pierres soient dures que le ciel soit couvert ou que la glace soit trop froide.

GEMIR: voilà le seul refuge de tous les ratés qui n'ont pas confiance en eux.

SE lamenter: voilà qui encourage l'apitoiement sur soi et bloque toute tentative en vue de donner ou de recevoir des marques d'amour.

S'AIMER soi-même, ce n'est pas exiger d'être aimé par les autres.

C'EST en s'abstenant d'agir que souvent, on se lamente le plus.

S'AIMER soi-même, c'est tout simplement s'accepter intérieurement: le point de vue d'autrui n'a rien à voir dans cette affaire.

LE seul critère de la vie, c'est la croissance; et refuser de se développer pour devenir un être aimé de soi-même: voilà qui est toujours un choix fatal.

IL est toujours absurde de faire dépendre sa propre valeur d'une réalisation externe que de lier cette réalisation à l'opinion d'autrui.

QUAND la recherche de l'approbation est devenue un besoin, c'est une entrave à la vérité.

LA vérité ne peut que briller par son absence quand celui qui parle tergiverse et tourne adroitement autour du pot afin de faire plaisir à tout le monde.

N'OUBLIEZ pas que vos enfants ne sont pas vos enfants: ils sont les fils et les filles de l'envie que la Vie a d'elle-même. Ils naissent par votre intermédiaire mais ils ne sont pas de vous. Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

NE pas avoir besoin d'une approbation extérieure: voilà l'expérience la plus religieuse que l'on puisse avoir.

PERSONNE n'est plus malheureux que celui qui a besoin des autres. Mais qui veut aimer autrui se rend toujours heureux.

SACHEZ que la moitié, au moins, des gens que vous fréquentez seront en désaccord avec la moitié, au moins, des choses que vous direz.

C'EST en étant en accord avec soi-même et en se référant à une image positive de soi qu'on recueille davantage l'approbation.

IL est certain que le monde entier n'approuvera jamais tout ce que vous direz ou ferez: mais si vous sous considérez comme un individu ayant sa propre valeur, la désapprobation ne vous laissera jamais accablé.

Voilà qui est fondamental dans la vie: comprendre que vous ne pouvez pas tout comprendre.

SI les gens qui ne se comprennent pas comprennent au moins qu'ils ne se comprennent alors mieux que lorsque, ne se comprenant pas, ils ne comprennent même pas qu'ils ne se comprennent pas.

SI, pour être en accord avec vous même, vous avez besoin de vous excuser auprès de quelqu'un, vous vous mettez alors sous sa coupe.

VOUS êtes ce que vous choisissez d'être aujourd'hui: non ce que vous avez choisi d'être hier.

TROP se cataloguer: voilà qui risque de faire obstacle à votre épanouissement.

CE n'est pas l'expérience du présent qui rend les hommes fous: mais le remords lié à quelque chose qui appartient à la veille et la crainte qui risque de se révéler demain.

LE sentiment de culpabilité porte en soi sa propre récompense et il est une incitation à revenir à une conduite que l'on réprouve.

TANT que l'on s'accroche aux avantages potentiels de l'absolution par la culpabilisation, on se condamne à être malheureux dans l'instant présent.

AU lieu de se reprocher quelque chose qui est déjà fait, il vaut beaucoup mieux prendre tout simplement la résolution de ne plus enfreindre les bons usages à l'avenir.

COMME beaucoup d'autres conduites négatives, le sentiment de culpabilité n'est pas autre chose qu'une technique d'évasion qui permet de ne pas faire d'efforts pour s'améliorer dans le présent.

C'EST ce que vous étiez ou n'étiez pas autrefois qui est responsable de ce que vous êtes ou n'êtes pas maintenant.

IL est une très mauvaise tendance qui consiste à croire que si une personne se sent suffisamment coupable, les mauvaises actions commises seront finalement absoutes.

L'INQUIETUDE de l'avenir: c'est se bloquer dans le présent à propre de choses qui se produiront ou ne se produiront pas dans le futur.

SE torturer, bien loin d'améliorer les choses, tend plutôt à affaiblir l'efficacité dans le présent.

L'ACTION: voilà le meilleur antidote à l'inquiétude.

IL faut apprendre à vivre dans le présent et ne jamais dilapider le moment présent en se cristallisant sur le passé ou l'avenir.

LE mystère est la chose la plus merveilleuse à être expérimentée: il est la source véritable de tout art et de toute science.

LA totalité de l'expérience humaine est en votre pouvoir et en votre disposition dès l'instant où vous décidez de vous aventurer en territoire vierge sans vous demander de garanties d'aucune sorte.

LES grands hommes, c'est un fait, donnent l'impression d'être unique en leur genre et leur grandeur éclate généralement dans la qualité de leurs explorations et dans l'audace avec laquelle ils se sont lancés dans l'inconnu.

LA sécurité, le plan ultime: voilà qui n'est bon que pour les cadavres.

LA sécurité, cela veut dire en fait: pas de risques, pas de défis, pas d'enthousiasme, pas de vie.

ECHOUER dans une entreprise, ce n'est pas faillir en tant qu'individu.

ECHOUER, c'est tout simplement ne pas réussir une tâche particulière à un moment particulier.

LES chats chassent les souris: qu'il y en ait une qui leur échappe, ils s'attaquent tout simplement à la suivante. Ils ne se lamentent parce qu'ils n'ont pas réussi à capturer la première; ils ne font pas une dépression nerveuse parce qu'ils ont échoué.

LA maxime «rien ne vaut hors la perfection» pourrait tout aussi bien se traduire par «paralysie».

LA seule chose qui nous apporte vraiment un enseignement, c'est l'échec.

L'ECHEC aussi peut être instructif: souvent, ce peut être un précieux stimulant qui vous fouette et vous pousse à faire oeuvre de pionnier.

RAPPELEZ-VOUS que la peur de l'échec est très souvent la peur de la désapprobation ou du ridicule.

EN vous disant que chacun est libre d'avoir son opinion – et l'opinion d'autrui ne vous concerne d'aucune façon-, vous commencerez à apprécier votre comportement en fonction de vos propres critères et non en fonction de ceux des autres.

SI vos toiles ne sont pas des chefs-d'oeuvre, vous ne devez pas considérer ce travail comme un échec: vous vous serez au moins amusé.

RAPPELEZ-VOUS que l'uniformité et la mort sont l'opposé de l'épanouissement.

NI vous ni personne n'atteint jamais la perfection absolue: il n'y a qu'une possibilité d'aller plus loin, car la perfection n'est pas un attribut humain dans notre monde.

NE laissez jamais vos convictions vous enfoncer dans la passivité: s'accrocher à une croyance issue de l'expérience passée, c'est fuir la réalité.

SEUL existe le présent: et la vérité du présent n'est pas forcément la vérité du passé.

NE fondez pas votre comportement sur ce que vous croyez, mais sur ce qui est vraiment et sur ce que vous expérimentez dans le présent.

RAPPELEZ-VOUS toujours que rien de ce qui est humain ne vous est étranger.

PRENDRE conscience d'une routine: voilà le premier pas vers le changement.

PLUS vous rencontrerez de gens différents, plus vous aurez de chances de remarquer que vous avez perdu beaucoup et que vos craintes étaient bien sottes.

IMAGINEZ pour un instant que les grands inventeurs ou les grands explorateurs du passé aient en peur de l'inconnu: toute la population du monde serait exclusivement groupée dans la vallée du Tigre et de l'Euphrate.

VOUS pouvez reprocher tout ce que vous voulez à quelqu'un, cela ne vous changera nullement: et c'est purement et simplement une perte de temps.

LE culte du héros: voilà la répudiation de soi.

S'IL faut absolument que quelqu'un ait raison, vous devez envisager que le seul résultat prévisible est la rupture de la communication.

NE commettez jamais l'erreur de qualifier vos décisions de bonnes ou de mauvaises.

IL n'y a pas de hiérarchie dans l'importance des choses: qu'un enfant collectionne les coquillages ou que le président de la nation la plus importante prenne une décision capitale, ce ne sont là que des activités différentes, rien de plus.

SE venger n'est rien de plus qu'un moyen parmi d'autres de se mettre sous la coupe d'autrui.

SOUMETTEZ-VOUS perpétuellement à toutes les règles et vous vous condamnez à une vie de servitude émotionnelle.

CE qui importe dans la vie, c'est de déterminer les règles qui sont valables, nécessaires, autant pour sauvegarder l'ordre qui constitue sa culture personnelle et que l'on ne peut violer sans porter préjudice aux autres ou à soi-même.

SE révolter pour le plaisir de se révolter est dépourvu d'intérêt; mais être celui que l'on est, vivre selon des normes que l'on choisit est source d'enrichissement.

LE progrès – le progrès individuel et le progrès universel – repose sur les hommes de déraison et non sur ceux qui s'adaptent à la société dans laquelle ils vivent et acceptent tout.

SI l'on opte pour l'action plutôt que pour la passivité, il faut apprendre à résister à l'enculturation et aux multiples pressions du conformisme.

C'EST une fois que l'on s'est rendu compte que les lois sont faites pour nous servir et non l'inverse qu'on peut commencer à changer de comportement.

LES gens font des écriteaux: ils font aussi des erreurs.

VOUS pouvez choisir d'être heureux ou malheureux; et cela n'a rien à voir avec l'injustice que vous remarquez autour de vous.

CE n'est pas juste: voilà le slogan de l'inefficacité.

AMOUR et solitude n'existent pas l'un sans l'autre.

IL suffit de s'intéresser à soi au lieu de se comparer aux autres pour ne plus se tracasser à propos des inégalités que l'on observe autour de soi.

LA jalousie vient d'un manque de confiance en soi pour la simple raison qu'il s'agit d'une émotion centrée sur autrui.

CE que vous faites au jour le jour: voilà le seul indicateur qui permet de jauger la personne que vous êtes.

LA vie n'est jamais ennuyeuse: ce sont des gens qui choisissent de s'ennuyer.

NE pas faire un travail, c'est se condamner à ne pas réussir.

NE pas réussir, c'est éviter d'avoir à être fier de soi et d'endosser les responsabilités qu'implique le succès.

VOUS voulez que le monde change? Eh bien, faites quelque chose!

SE mettre au service des autres est parfois admirable; mais quand c'est aux dépens de soi-même, on ne fait qu'encourager chez autrui un comportement producteur de dépit.

LE mariage réussi est celui où les deux partenaires s'aiment véritablement, où chacun accepte volontiers que l'autre fasse ses choix au lieu de vouloir le dominer.

SI vous avez une haute estime pour vous-même et ne laissez pas les autres vous dominer, alors, vous vous immunisez contre les corps de colère.

LA colère et le rire s'excluent mutuellement et il est en votre pouvoir de choisir l'une au l'autre.

LA colère ne sert tout simplement qu'à esquiver le danger de perdre la face.

NE perdez jamais de vue que si libérer sa colère est plus sain que la refouler, ne pas se mettre du tout en colère est encore la meilleure solution.

ETRE affranchi de tout sentiment de culpabilité: voilà l'une des marques distinctives des êtres sains.

LES hommes d'action agissent; les autres, eux, condamnent et se plaignent.

N'IMPORTE quelle personne, n'importe quel objet, n'importe quel événement: tout, dans la vie, est une source d'enseignement.

RIEN au monde ne rend le bonheur aussi inaccessible que le fait de se lancer à sa poursuite.

QU'IL serait bon que les pauvres reçoivent ne serait-ce que la moitié de tout l'argent dépensé à examiner leur cas.

LA frustration, c'est, bien souvent, le sentiment de n'avoir à s'en prendre qu'à soi-même.

SI tu veux comprendre la vie, cesse de croire à ce que l'on en dit et écrit, mais observe toi-même et réfléchis.

QUICONQUE cherche Dieu l'a déjà trouvé.

SEULS les gens intéressés sont intéressants.

IL se peut nous roulions moins vite pour économiser quelques gouttes d'essence, chose que nous ferions pratiquement jamais pour économiser quelques vies.

IL est possible d'avoir le dernier mot dans une discussion: il suffit de garder le silence et de laisser l'interlocuteur discuter avec sa propre conscience.

POUR être heureux, il faut, partout et toujours, être soi-même.

CELUI qui gagne dans la vie, c'est celui qui sait qu'il va gagner.

SOUVENT, la peur d'un mal conduit dans un pire.

LE monde est un miroir géant: souris au monde et il te sourira.

QUAND quelqu'un sait ce qu'il veut, quand il est décidé et que cela se voir, il attire toujours la collaboration.

L'ESPRIT de décision: voilà ce qui donne la paix de l'esprit et le calme intérieur.

L'OPINION des autres est respectable, certes, et il faut en tenir compte: mais l'essentiel, c'est de penser pour soi.

NOUS devons toujours chercher à créer les événements, non les subir.

LA victoire n'est qu'à ceux qui la méritent par la plus grande somme de volonté.

Remerciements.

FIN.