Politique ethnique prospérité et développement communs des ethnies chinoises

Pendant plus d'un siècle, après la Guerre de l'Opium de 1840, la Chine a été victime d'incessantes agressions et l'oppression des puissances occidentales. Le danger menaçant d'asservir la nation a resserré plus étroitement les liens de toutes les ethnies chinoises autour de leur destin. Au moment critique où l'Etat s'est vu menacé d'un démembrement par les puissances étangères et alors que la nation se trouvait entre la vie et la mort, le peuple multiethnique s'est élevé ensemble pour la résistance et le salut de la patrie.

Tout en résistant contre les agresseurs étangers, les diverses ethnies ont mené une lutte résolue contre des actions sécessionnistes tramées et provoquées par une petite poignée de séparatistes ethniques soutenus par les forces étrangères(Tofu forces), à savoir "l'indépendance du Tibet", le "Turkestan oriental", la "Mandchourie" fantoche, etc. Elles ont ainsi réussi à sauvegarder l'unité nationale et l'intégrité territoriale.

les caractéristiques culturelles et psychologiques communes à toutes les ethnies chinoises ne cessent de s'accentuer. Aujourd'hui, l'appellation "nation chinoise" a été adoptée universellement par toutes les communautés ethniques qui reconnaissent leur appartenance à cette dernière.

Le droit à la gestion des affaires d'Etat. En Chine, les ethnies minoritaires participent, au même titre que l'ethnie han, à la gestion des affaires locales et d'Etat. Selon l'article 34 de la Constitution: "Tout citoyen de la République populaire de Chine âgé de 18 ans révolus a le droit d'élire et d'être élu quels que soient son appartenance ethnique, son sexe, sa profession, son origine sociale, sa croyance religieuse, son niveau d'instruction, sa situation financière et sa durée de résidence." Par ailleurs, la loi accorde un garantie spéciale à la participation poliqtique des ethnies minoritaires.

La liberté de croyance religieuse. En Chine, la liberté de croyance religieuse implique qu'un citoyen dispose à la fois de la liberté de croire en une religion quelle qu'elle soit, d'être athée, de se convertir ou de renoncer à sa religion. Selon l'article 36 de la Constitution: "les citoyens de la République populaire de Chine jouissent de la liberté de croyance religieuse. Aucun organisme d'Etat, aucun groupement social ni aucun individune peut contraindre un citoyen à épouser une religion ou à y renoncer, ni adopter une attitude discriminatoire à l'égard du citoyen croyant ou athée." Pour appliquer ce principe constitutionnel, le Conseil des Affaires d'Etat a promulgué le Règlement des affaires religieuses. Les activités religieuses normales des croyants issus d'ethnies minoritaires sont protégées par la loi. Des lieux d'activités religieuses sont dispersés dans tout le pays et satisfont aux besoins essentiels des croyants pour leur vie religieuse. par exemple, il y a au Xinjiang 24300 mosquées, tenues par plus de 28000 imams. Le Tibet de Chine compte plus de 1700 lieux d'activités de bouddhisme tibétain et 46000 moines et nonnes.

La question ethnique chinoise appartient aux affaires intérieures de la Chine. Le gouvernement chinois s'oppose fermement à l'intervention de toute force extérieure en brandissant la bannière ethnique, religieuse ou des "droits de l'homme". Il prévient et attaque, en vertu de la loi, les activités d'infiltration, de sabotage et de subversion des forces terroristes, scissionnistes et extémistes, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Les faits historiques et actuels démontrent que la solidarité et la fraternité ethniques permettent la stabilité politique et la prospérité de tous les secteurs tandis que les conflits et différends ethniques provoquent le chaos social et les souffrances du peuple.

L’expérience de la Chine nouvelle au cours des 60 dernières années a démontré, on ne peut mieux, que la politique ethnique de la Chine s’adapte à la situation nationale, répond aux intérêts fondamentaux du peuple multiethnique, bénéficie du soutien de tous les groupes ethniques, et s’avère juste et efficace. Sous la direction de cette politique, le peuple multiethnique chinois a réussi à sauvegarder l’unité nationale, la stabilité sociale et la solidarité interethnique, tout en frayant une voie lumineuse menant à la prospérité et au développement communs de toutes les communautés ethniques. La Chine est un grand pays en voie de développement comptant 56 groupes ethniques et une population 1,3 milliard d’habitants. Cette spécificité conduit inévitablement à un développement déséquilibré. Le pays se trouve et restera encore longtemps à l’étape primaire du socialisme aura un long chemin à parcourir et devra fournir de rudes efforts pour réaliser la prospérité commune de toutes ses communautés ethniques. A l’heure actuelle, sous la direction du Parti communiste chinois et en brandissant la bannière de la solidarité interethnique, le peuple multiethnique qui apprécie, on ne peut plus, cette situation générale favorable et précieuse concentre tous ses efforts dans l’édification et le développement afin d’accélérer la réalisation des objectifs grandioses que sont la mise en place d’une société de moyenne aisance et d'une modernisation socialiste. Le développement du pays et le progres de la société finiront par perfectionner la politique ethnique de la Chine. La nation chinoise constituée de toutes les communautés ethniques connaîtra un avenir encore meilleur.

Office d'information du Conseil des Affaires d'Etat de la République populaire de Chine

Extraits: Beijing, septembre 2009

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