Le Xinjiang de Chine, le passé et le présent

    « Le Xinjiang de Chine : Le passé et le présent » n’est pas une œuvre de l’histoire générale, mais un livre qui se consacre principalement à exposer le passé et le présent du Xinjiang concernant la stabilité et le développement de la région. Il a pour objectif essentiel de respecter la vérité historique, de distinguer le vrai du faux, de se baser sur la réalité et de présenter l’histoire »
    

Un sixième du territoire national: la plus grande province de chine

La région autonome ouïgoure du Xinjiang se trouve a la frontière nord-ouest du pays et au centre du continent euro-asiatique. Elle couvre une superficie de 1 664 900 km2, soit un sixième du territoire de la Chine. Le Xinjiang, avoisine 8 pays étrangers, et a une frontière continentale de 5 600 km, soit un quart de la longueur totale des frontières terrestres de la Chine. Le Xinjiang a la plus longue frontière et les pays voisins les plus nombreux pari toutes les provinces et régions autonomes chinoises. A l’intérieur du pays, il est limitrophe de la Région autonome du Tibet et des provinces du Gansu et du Qinghai.

Le Xinjiang dan le développement di l’Ouest de la Chine

Maintenir la stabilité sociale est une tâche prioritaire au Xinjiang

Avec l’avènement u 21 ème siècle, il est particulièrement significatif de faire un bilan correct des expériences passées, d’améliorer le travail de tous les secteurs compte tenu de la stabilité et de la bonne tendance de la situation au Xinjiang, de rallier la population des diverses ethnies dans les efforts pour créer les conditions nouvelles du développement social et économique au cours du nouveau siècle.

(1)Réaliser inégalement et correctement l’autonomie de la région ethnique.

Il y a trois dimensions à propos de ce problème: Primo, sauvegarder l’autorité du gouvernement central sur la direction du travail local et tous les principes et politiques du comité central du parti qui sont applicables fondamentalement pour le Xinjiang doivent être exécutés fermement. Secundo, les principes et politiques du gouvernement central doivent être appliqués a la lumière des conditions effectives du Xinjiang. Le Xinjiang est une région frontalière, multiethnique, autonome; il possède le pouvoir à l’auto-détermination prescrit du Xinjiang dan l’application de la ligne, des principes et de la politique du gouvernement central. C’est a une condition préalable que s’exercera correctement le droit à l’autonome de la région ethnique. Tertio, l’autonomie régionale ethnique doit être appliquée dans tous les domaines. Feu le premier ministre Zhou Enlai a indiqué en 1957: «l’autonomie ethnique régionale réside dans la combinaison correcte entre l’autonomie ethnique et l’autonomie régionale, et l’intégration correcte es facteurs économiques et politiques, de sorte que des communautés ethnique vivant de façon compacte ou autrement peuvent toutes jouïr du droit à l’auto-détermination.» Ce point de vue perspicace revêt une importance signification pour la compréhension complète de l’autonomie ethnique régionale à la faveur de la nouvelle situation de la réforme et de l’ouverture. L’autonomie ethnique régionale comprend en fait deux contenus liés: les droits à l’auto-détermination ethniques et régionaux face a la situation spécifique de l’heure du Xinjiang, il faut exécuter intégralement et correctement l’autonome ethnique régionale: en appliquant le droit à l’auto-détermination ethnique, l’autonomie régionale ne doit pas être négligée.

(2)Les relations entre les diverses ethnies constituent la première priorité pour maintenir la stabilité sociale au Xinjiang.

Il y a 4 facteurs pour trouver la solution: premièrement, l’unité ethnique est la priorité des priorités dans le traitement des relations ethniques. Le Xinjiang est une région multiethnique où des communautés ethniques vivent de façon compacte. Assurer l’unité entre les diverses ethnies constitue la première priorité concernant la stabilité et le développement futurs du Xinjiang. Il faut créer une atmosphère harmonieuse dans laquelle les diverses ethnies se prêtent confiance, respect, soutien et compréhension, apprennent les unes auprès des autres. Deuxièmement, rehausser l’application de la politique nationale et renforcer la gestion des affaires ethniques dans tous les domaines selon la loi. A strictement parler, le travail dans tous les domaines du Xinjiang touche aux relations ethniques à différents degrés. Dans le travail d’aménagement, il est capital d’élever le niveau d’application de la politique ethnique et la compétence des cadres provenant des différentes ethnies. En même temps, il faut éduquer le grand public des mêmes ethnies pour lui apprendre à se discipliner, à observer consciencieusement la loi et les règlements et à ne pas contrevenir à la loi. Il faut élever la conscience de la loi et des obligations civiques.

La population des toutes les ethnies doit établir la conscience civique comme première conscience et garder profondément en mémoire que comme tout citoyen chinois elle doit respecter « la Constitution» et les autres lois et règlements. Troisièmement, il faut élever la conscience de la population de toutes les ethnies sur l’uniformité entre les intérêts nationaux et les intérêts fondamentaux de chaque ethnie. Promouvoir la prospérité commune de toutes les communautés ethniques constitue la position fondamentale de la Chine sur la politique nationale et le but du travail auprès des ethnies. Pour ce il importe d’éduquer la population sur l’uniformité entres les intérêts nationaux et les intérêts fondamentaux ethniques. Le Xinjiang fait partie du territoire chinois, la prospérité de la Chine est aussi celle du Xinjiang. Le Xinjiang est un espace de coexistence multiethnique. Par conséquent, la stabilité et le développement économique et social représentent son propre développement. Dans ce sens; les intérêts de la région autonome ethnique et ceux de la population des diverses ethnies sont identiques, il faut en prendre conscience. Quatrièmement, s’il existe un problème quelconque, il faut le régler tel qu’il est, en lui-même et non systématiquement dans le dossier concernant les relations ethniques. Les relations entre les différentes ethnies s’avèrent tout d’abord des relations entre des citoyens au sein d’un pays multi-ethnique, et non des relations entre les ethnies. Par conséquent, dans le règlement des problèmes concernant les différentes ethnies, il faut accorder une plus grande attention à leur citoyenneté et aux relations entre les citoyens et la loi.

(3)Conduire la religion à s’adapter à la société socialiste

Dans la présente lutte contre la séparation au Xinjiang, les forces séparatistes recourent à la religion pour se livrer aux activités de séparation, de violence et de terrorisme. Cet aspect est frappant. Par exemple, ils ont profité de la piété religieuse d’une partie des Musulmans, les incitant à établir «un royaume Califal islamique». Ils ont cité quelques phrases du Coran en les distordant, incitèrent au «Jihad» en excluant et attaquant «les infidèles». Face a cette situation, il faut intensifier les tactiques de la lutte contre les forces hostiles, discerner explicitement entre le problème de croyance au sein du peuple et de l’abus de la religion par les forces séparatistes qui se livrent aux activités de sécession et de violence terroristes, isoler le plus possible ces forces, amenuiser la cible d’attaque. Tout en protégeant la croyance légale religieuse il faut stigmatiser en temps voulu et attaquer sévèrement les activités de sécession et de violence terroristes sous le couvert de la religion. A l’heure actuelle, dans le travail pour sauvegarder la stabilité sociale au Xinjiang, la religion est un facteur flexible. D’une part, elle peut être utilisée par les forces séparatistes, les couvrir dans leurs activités de séparation et de violence terroriste. D’autre part, on peut la conduire pour jouer un rôle positif dans la sauvegarde de la stabilité sociale. Il est donc capital de démasquer efficacement la nature des forces séparatistes qui se servent de la religion pour les couvrir, d’aider les Musulmans à se débarrasser da la contrainte imposée par l’endoctrinement séparatiste grâce à la persuasion et l’éducation pour unir la population musulmane dans la lutte pour sauvegarder la stabilité sociale du Xinjiang.

(4)Réaliser pleinement que la lutte contre la séparation, la violence et le terrorisme au Xinjiang est compliquée et à long terme.

Il est hors de doute que la situation globale et les perspectives du développement social et économique en ce Xinjiang en ce siècle seront bonnes, et qu’une petite poignée de séparatistes ne peuvent l’emporter par leurs menées de violence et du terrorisme. A présent, le Xinjiang jouit d’une stabilité sociale et le gouvernement local et totalement capable de contrôler la situation. D’ailleurs la stabilité est l’aspiration de la population. La population des diverses ethnies aspire à la stabilité sociale et au développement économique accéléré en s’opposant fermement aux troubles, à la séparation, aux activités terroristes et à la violence: ce sont là les lignes de forces fondamentales pour maintenir l’unité, la solidarité ethnique, et la stabilité sociale. Sous la direction unifiée du gouvernement central et avec le soutien du peuple de tout le pays, Le Xinjiang bénéficiera d’une situation stable, d’une bonne gouvernance et de relations harmonieuses entre les différences ethnies, telle sera la tendance principale. En même temps, nous ne devons pas négliger qu’un minuscule noyau de forces «du Turkestan oriental» ne se résigne pas à se retirer de la scène historique. Dans le futur, il est possible que des incidents violents et terroristes éclatent dans certaines régions du Xinjiang voire s’étendent aux régions intérieures du pays en dépit de la situation globalement stable et de l’unification de cette région frontalière. Nous devons donc réaliser pleinement que l lutte contre la séparation, contre la violence et le terrorisme s’avère longue et compliquée au Xinjiang et nous apprêter à affronter une éventuelle situation sérieuse et complexe, en continuant à «attaquer sévèrement» ces activités de séparation, de violence et de terreur pour garder l’initiative dans la lutte. Cette lutte constitue un devoir pour la communauté ethnique de la province. La stabilité sociale et le respect de la loi et de l’ordre dans le futur dépendront de ses efforts concertés. Par conséquent, faire pleinement valoir l’initiative des cadres et des administrés des différentes ethnies dans la lutte anti-terroriste, créer une bonne situation dans laquelle toutes les communautés ethniques participent consciencieusement au travail pour sauvegarder en commun la stabilité de la province, ce sont là les conditions importantes qui pourront assurer la victoire dans la lutte sans relâche, d’aujourd’hui et de demain contre la sécession.

(5)Définir et équilibrer correctement les deux relations

Primo, les rapports entre l’anti-séparatiste et l’anti-terroriste. Semer la terreur est le moyen, la séparation et le but. Depuis l’infiltration du «pan-islamisme» et du «pan-turquisme» de l’étranger au début du 20 ème siècle, les forces du «Turkestan oriental» ont adopté de multiples méthodes pour promouvoir la séparation, compte tenu des périodes différentes et des conditions différents, dont la propagation du «pan-islamisme» et du «pan-turquisme» par la création d’écoles, l’incitation au massacre ethnique, au violent «Jihad» sous le couvert religieux en vue de mettre sur pied «un Etat islamique». De plus, brandissant la bannière factice et illusoire du «Turkestan oriental», ils ont organisé des troubles séparatistes armées, développé secrètement les partis et les groupements à même visée, excité le fanatisme religieux «contre les Han, pour l’exécution des Han», en orchestrant des agitations et provoquant des incidents violents et terroristes. «Les problème de Xinjiang» est en dernier ressort un problème contre le séparatisme. Le terrorisme constitue le moyen auquel recourent les sécessionnistes su «Turkestan oriental» pour saboter la stabilité sociale et créer un impact social et international. Par conséquent, dans le futur, pour la sauvegarde de la stabilité et du développement social du Xinjiang, il faut incorporer dans le plan global de la lutte anti-terroriste le problème du séparatisme. Et maintenant le combat contre les activités terroristes, il faut, du point de vue stratégique, mobiliser les forces de tous les secteurs sociaux dans «la campagne globale» destinée à sauvegarder la stabilité et à lutter contre le séparatisme en vue de réaliser graduellement une stabilité à long terme au Xinjiang.

Secundo, les relations entre la stabilité et le développement. Dans une certaine mesure, la stabilité et le développement peuvent refléter les relations entre la politique de l’économie, mais il n’est jamais juste de les tenir pour égales. La stabilité prépare les conditions au développement, mais la stabilité n’est pas le développement. Celui-ci est le but. Néanmoins le développement économique ne constitue pas la condition unique à la stabilité. C’est-à-dire qu’il y a de nombreux facteurs qui déterminent le développement, la stabilité est l’un de ces facteurs. Le développement social et économique dans une région et le fondement du progrès du travail social et ethnique local. Mais il est erroné de croire qu’un développement économique favorable peut éliminer automatiquement tous les problèmes ethniques et toutes les barrières à la stabilité sociale. Ce qui s’est passé effectivement à l’étranger coïncide avec la conclusion de chercheurs académiques: le séparatisme et le conflit ethnique ne vont pas disparaître avec « la modernisation» d’un pays, mais le développement économique et la prospérité du pays pourront en réduire l’intensité. En ce qui concerne le Xinjiang, nous devons chercher minutieusement à connaître les facteurs économiques qui ont affecté sa stabilité, et les éléments qui ont bloqué son développement social et économique, et lequel parmi eux est le plus important.

C’est un fait qu’il existe un décalage objectif entre l’économie du Xinjiang et celle de l’intérieur du pays. Actuellement, grâce aux propres efforts du Xinjiang et à l’accroissement des fonds du gouvernement central et des régions de l’intérieur du pays, ce décalage a été réduit graduellement. Mais il n’est pas réaliste de penser que le Xinjiang peut atteindre le niveau général de l’intérieur du pays dans une courte période. Face à cette situation, il faut trouver un équilibre rationnel: le prêt à long terme et à court terme accordé par l’Etat dans le futur développement de l’économie du Xinjiang, faisant en sorte que le niveau de vie des populations des diverses ethnies s’élèvera sensiblement. L’essor économique, et une vie relativement aisée de la population sont le fondement de la stabilité sociale et un préalable à la stabilité du pays et à l’unité de la population. Maintenant, les régions pauvres sont concentrées dans le Sud du Xinjiang (Kashgar, Hotan, la préfecture autonome Kizilsu Kirgiz) où les activités des forces séparatistes et terroristes sont fréquentes. Pour avoir la stabilité au Xinjiang, il faut avoir d’abord la stabilité dans la Sud du Xinjiang. Pour y parvenir, il faut aider les habitants encore pauvres à se débarrasser de la pauvreté.

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