La prison chinoise est une véritable école spéciale

Le personnel pénitentiaire a souvent des entretiens avec les criminels afin de les aider à élever le niveau de conscience.

Aixin Gioro Puyi (à droite), dernier empereur de la dynastie des Qing, fut l'empereur de Mandchoukouo (1932-1945) nommé par les agresseurs japonais. C'est pourquoi il fut arrêté comme criminel de guerre. Ayant été rééduqué durant quelques années en prison, il fut amnisité par la Cour populaire suprême de Chine le 4 décembre 1959. La photo montre Puyi recevant la lettre d'amnistie.

Prison et école.

Certains avocats donnent gratuitement des renseignements aux prisonniers.


La prison est toujours un rouage de la dictature nécessaire à tout pays. Son but est de contrôler, rééduquer les gens et changer leurs conduites qui portent atteinte à la société et à la dictature.

La Chine est un Etat socialiste de dictature démocratique populaire. Dans ce pays, la rééducation des condamnés est menée activement. En prison, les criminels peuvent recevoir une formation politique, culturelle et professionnelle. La rééducation bénéficie également des efforts de la société.

La politique de la rééducation par le travail en Chine stipule : Tous les criminels qui peuvent travailler doivent participer au travail, rejeter leur goût pour le confort et leur haine du travail, comprendre l’importance du travail, acquérir des compétences professionnelles et renforcer leur constitution physique. Chaque jour, sept à huit heures sont consacrées au travail et deux à trois heures aux études. Les besognes éreintantes sont interdites. Les prisonniers doivent avoir autant de nourriture et jouir de la protection du travail et de la santé que les ouvriers des mêmes secteurs des entreprises d’Etat. Pour les jeunes délinquants, la journée est divisée en deux parties, une pour l’étude et l’autre pour le travail ; les femmes ont des tâches moins lourdes et à l’intérieur. Cette politique précise également que les criminels peuvent faire appel, se disculper et que rien ne doit nuire à la dignité, la sécurité personnelle et au bien légitime. Ils ont le droit d’accusation et de dénonciation et doivent obéir aux règles de la prison et accepter l’éducation.

Dans la prison, l’administration est humanitaire. La punition corporelle et la brutalité sont interdites. L’Etat paie les frais de subsistance et médicaux, ceux qui travaillent bien peuvent obtenir une prime. Les techniciens peuvent toucher une subvention. Les vêtements et la literie sont distribués selon les saisons. La superficie habitable par personne est en moyenne de 3 m². Le prisonnier grièvement malade qui ne peut être soigné dans le clinique de la prison est envoyé à un hôpital extérieur ou remis en liberté provisoire sur parole. Les criminels ont le droit de correspondre avec leurs parents et de recevoir des colis et des mandats. Les parents leur rendent visite une ou deux fois par mois. En cas de grave maladie ou de décès de parents, ils ont la possibilité de rentrer chez eux quelques jours avec une autorisation. Ils ont la liberté de croyance et de respecter les us les coutumes de leur ethnie.

Durant ces 40 dernières années, la politique de rééducation a obtenu de grands succès. Grâce à la politique humanitaire socialiste, la plupart des criminels reprennent le droit chemin. Par exemple , dans les années 50, le dernier empereur de la dynastie de Qing, Puyi, et plusiers généraux capturés du Guomingdang ont été rééduqués et des criminels de guerre sont devenus plus tard les membres de la Conférence consultative politique de Peuple chinois et députés à l’Assemblée populaire nationale.

--Editée par la Chine, Edition Xinxing N°139 Août 1992

Interprétation & modification sensible en 2008

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Chaque année le mois de mars est désormais le mois de la « Civilité »
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